• Mes chers ami, il ne faut pas s'obstiner à vouloir arrêter ou dévier la roue du progrès sous prétexte de réalité; ceux qui s'y sont risqué dans l'histoire ce sont toujours retrouvés brisés par son élan.
    Or, la politique est là qui nous fait entrevoir un phénomène nouveau : le rôle grandissant de la femme au pouvoir et la demande de plus en plus importante de l'opinion publique internationale de la voir jouer un rôle de premier plan au cours des prochaines décennies.
    A ce sujet, j'ai lu un article pertinent sous la plume de Brigitte Illy dans la revue « Nouvelle liberté » du 21 courant que je vous conseille vivement de lire.
    Que nous explique Brigitte de ses petits doigts ourlés de blanc satin  ...?

    Tout individu possède deux aspect de sa personnalité: l'un est composé des qualités du yin (intégration, empathie, conciliation) l'autre du yang vulgairement quelque chose comme l'opposé du yin comme le jour s'oppose à la nuit par exemple ... ce qu'il faut retenir; c'est que le yin symbolise l'aspect féminin et le yang l'aspect masculin ...
    Or, si l'individu s'enrichie en développant les aspect féminins et masculins de son soi, il n'y a aucune raison de douter que la société ne s'enrichisse pas à favoriser « l'équilibre du pouvoir entre les sexes »
    Ainsi, forte d'un yin prédominant, mes chers amis, les femmes seraient « neurologiquement » plus flexibles que les hommes, elle seraient plus intuitives, plus sensibles et sentimentales. Elle évolueraient naturellement plus facilement que les hommes dans la « complexité » et aurait un sens du temps « plus fluide ».
    Les femmes patientes laissent, elles aussi, le « temps au temps.
    Par ailleurs, la femme se soucie davantage que l'homme des qualités humaines, elle s'oppose plus facilement à la guerre, elle demeure plus profondément émue par l'injustice, elle est assurément plus sensibilisée à l'éducation des enfants à côté de l'homme souvent inconséquent, incapable de gérer le quotidien et fuyant ses responsabilités ...
    « Les femmes peuvent apporter à la société les qualités vraiment nécessaires à la modifications de la vie, pour une relation plus profonde avec l'univers ».
    Ainsi, dans notre société en pleine crise,  la femme représente la « grande force d'un renouveau politique » et même « le baril de poudre de notre époque »

    L'on a envie de dire à Brigitte que cet argument est vieux comme le monde,
    répondre comme l'a fait mon ami Hamine : en 2007, votons pour marine lepen ..!
    L'on a envie de lui rappeler qu'il n'est pas certain que la femme n'ait jamais l'occasion de jouer en coulisse le rôle majeur de tout pouvoir comme l'a prouvé Guy Breton dans son ouvrage « Histoires d'amour de l'histoire de France » et que le plus souvent pour ne pas dire systématiquement, la femme au pouvoir s'évertue à copier l'homme commandeur en le dépassant même dans son yang; femmes au pouvoir sont souvent femmes de fer appliquant des politiques qui n'ont rien à voir avec les aspect yin de leur personnalité féminine ..

    Et Brigitte de nous répondre intelligemment: « La femme possède cette crainte de l'impuissance, et de la capacité à détruire qu'elle refoule d'une part parce que l'impuissance est trop douloureuse pour elle, d'autre part parce que la femme assimile trop souvent le pouvoir à quelque chose de malveillant »
    Il ne s'agit donc ni de militantisme, ni de permettre aux femmes d'accéder au pouvoir par le rudimentaire principe de la parité homme-femme; il s'agit de « changer le rôle du pouvoir »
    Changer le rôle du pouvoir; voila comment les femmes pourraient agir, tant sur le pouvoir lui même bien entendu que sur la façon dont l'homme l'exerce et donc sur l'homme aussi  ...
    Le rôle de la femme au pouvoir ne serait pas de se comporter comme les hommes mais de « redéfinir le rôle du dirigeant », de repenser le rôle de la femme en tant que dirigeant évitant de mimer l'homme contrôleur ou commandant en s'engageant et en se mobilisant pour la défense « des aspirations humaines »
    L'argument est déstabilisant et le lutin Demos n'a qu'un doute philosophique à lui opposer.
    Que la femme prenne le pouvoir; fort bien ... mais pas pour nous la faire façon Margaret Thatcher ou marine lepen.
    Si la femme est capable d'insuffler cet humanisme dans ses choix de futur, de rendre ce monde un peu plus humain, nous disons banco, nous signons la main tremblante et hésitante malgré le doute immense qui nous envahit...


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  • Mes chers amis, le FSM de Caracas marque une étape décisive dans la mondialisation de la contestation alter-mondialiste. En effet, depuis 2002, deux conceptions s'affrontaient.
    La première, française, est défendue par l'organisation ATTAC, (noyau à l'origine des Forums sociaux mondiaux, est-il besoin de le rappeler...), la seconde, brésilienne, siège social spirituel du FSM depuis 2001, est soutenue par le Parti des travailleurs de Lula.
    D'une côté, les alter-mondialistes brésiliens estiment que le Forum doit rester un lieu de débats et de propositions totalement indépendant de tout parti politique ainsi que ses statuts le prévoient. 
    De l'autre, les alter-mondialistes français considèrent, eux, que le mouvement des Forums sociaux  est parvenu au bout de sa logique associative et doit donc, s'il veut agir efficacement et éviter l'essoufflement, proposer des alternatives politiques en créant une force d'action centralisée qui agirait comme un parti politique.
     
    Mes chers amis, c'est la conception française qui triomphe en ce moment à Caracas car l'édition 2006, à juste titre et intelligemment,  est en train de donner l'estocade à une approche anglo-saxonne des FSM consistant à agir dans un cadre communautariste, individuellement et isolé en petites sociétés civiles, par le biais de lobby, voire d'actions plus ou moins musclées, plus ou moins éthiques.
     
    Certes, l'édition 2006 est une tribune pour H. Chavez, au grand dam des néolibéraux qui ne manquent pas une occasion de dénoncer l'instrumentalisation de la manifestation par le Président Vénézuelien, assûremment le chef de file des contestataires Sud-américains, tandis que toute l'Amérique du Sud, continent asservi, exploité et humilié depuis des décennies par son voisin tout puissant étasunien, se socialise en même temps qu'il se radicalise pour mieux résister à une globalisation libérale imposée à coup de milliards de dollars et de menaces à peine voilées, celle-là même qui est en train de disloquer l'Europe et la France, ruiner les économies les plus fragiles et détruire l'environnement à  l'échelle de la planète.
    Cette instrumentalisation par Chavez était inévitable, ou bien, il ne fallait par organiser l'édition 2006 au Venezuela; mais cela fait parti de la règle politique. C'est de la politique, et la Politique est l'art de conduire les affaires publiques.
    Chavez à le courage de s'opposer à Bush. Il a besoin du FSM, par conséquent il en profite, il agit avec toute raison tandis que Chirac et la direction du PS  lèchent copieusement le cul des étasuniens depuis plus de 30 ans ...  ... point final...
    Assez de discussions, il faut agir à présent si l'on veut être crédible...
    Il existe un projet; ce projet est clairement défini depuis 2001, il est temps de se doter d'un outil pour le mettre en place. Cette outil est un parti politique.
    Messieurs les syndicalistes, les humanitaires, les communistes soixante-huitards réunis en comités ou associations des anciens, les écologistes radicaux, nous vous remerçions respectueusement pour le travail énorme que vous accomplissez depuis des années. Pour vos prises de position courageuses qui  permirent l'évolution des idées et des mentalités; en un phrase : nous vous remercions pour avoir provoqué une prise de conscience des opinion publiques.
    Vous avez fait de la philosophie, à présent, il est temps de faire de la Politique si vous ne voulez pas que les FSM s'essoufflent en palabres et disparaissent discrédité d'inefficacité et d'impuissance...

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  • Mes chers amis, le Forum social mondial de Caracas s'est ouvert hier après celui de Bamako au Mali et surtout, celui de Porto Alegre qui en 2001 a jeté les bases d'une propositions alternatives pour un autre monde.

    A chaque réunion, les médias occidentaux passent plus ou moins sous silence les propositions émises par ces forums sociaux et cependant, ils permettent l'échange d'idées entre les organisations du monde entier, la création de liens et, surtout, la volonté de définir toutes sortes de projets plus ambitieux les uns que les autres à l'échelle mondiale au même titre que les problèmes économiques se mondialisent sous l'impulsion du néolibéralisme triomphant.
    Six axes thématique orienteront les débat du FSM de Caracas.
    Le premier est consacré "au pouvoir politique et aux luttes pour l'émancipation sociales".

    Mes chers amis, je suivrai les discussions du FSM de Caracas afin de démontrer aux fatalistes remplis de désespoir et vaincus par le découragement qu'il existent des propositions qui méritent un débat en France comme ailleurs.

    Permettez-moi au passagz de vous rappeler les 12 propositions arrêtées à Porto Alegre en 2001 dont certaines peuvent paraître ambitieuses ou, et c'est bien légitime, soulever quelques réserves, mais qui méritent toutes qu'on s'y interesse dans le but de trouver des solutions à la crise mondiale causée par les néolibéraux et leur politique suicidaire.

    Résumé des propositions du FSM de Porto Alegre 2001 :

    I. Un autre monde possible doit respecter le droit de vie pour tous les êtres humains grâce à de nouvelles règles de l'économie savoir :

    1) Annuler la dette publique des pays en voie d'extinction qui a déjà été payée et repayée et qui constitue pour les Etats créanciers, les banques et le FMI, le moyen privilégié de mettre la majeure partie de l'humanité sous leur tutelle et d'y entretenir la misère.
    2) Mettre en place des taxes internationales sur les transactions financières, les investissements directs à l'étranger, sur les bénéfices consolidées des transnationales, sur les ventes d'armes et sur les activités à forte émission de gaz à effet de serre.
    3) Démanteler progressivement toutes les formes de paradis fiscaux, véritables zone de non droit.
    4) Faire du droit de chaque habitant de la planète à un emploi ou des revenus décents, à la protection sociale et à la retraite un impératif des politiques publiques et non un simple objectif.
    5) Promouvoir toutes les formes de commerce équitable en mettant en place un législation qui permettent dans le processus de production des biens et des services d'aller progressivement vers un alignement par le haut des normes sociales.
    6) Supprimer les subventions à l'exportation des produits agricoles par les USA et L'UE.
    7) Interdire toute forme de brevetage des connaissances et du vivant ainsi que toute privatisaton des biens communs tel que l'eau en particulier.

    II. Vivre ensemble.

    8) Lutter contre toute forme de discrimination et reconnaître les droits politiques, culturels et économiques de tous les peuples y compris les peuples minoritaires.
    9) Prendre des mesures urgentes pour faire cesser le gaspillage auquel le nolibéralise nous entraine.
    10) Exiger le démantellement des bases militaires des pays qui en disposent hors de leur frontière et le retait de toutes les troupes étrangères, sauf mandat express de l'ONU; cela valant par exemple pour l'Irak mais aussi la Palestine.

    III. Promouvoir la démocratie du local au global.

    11) Garantire le droit à l'information par le démantellement des concentrations de médias dans des groupes de communication géants, l'autonomie des journalistes face aux actionnaires, aider la presse non lucrative pour le bien de la démocratie, mettre en place des contre-pouvoirs citoyens sous la forme d'observatoires nationnaux et internationnaux.
    12) Réformer et démocratiser en profondeur les organisations internationales et y faire prévaloir les droits humains, économiques, sociaux et culturels dans le prolongement de la DUDH de 1948, incorporer la Banque mondiale, le FMI et l'OMC dans le système et les mécanismes de décision des Nations unies, tansférer le siège de l'ONU hors des USA qui ne respectent pas le droit international dans un autre pays de préférence un pays du Sud...


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  • Monsieur Jacques Chirac, Président de la République française, petit
    président, très petit mais grand fossoyeur de nos valeurs.
    Vous avez entraîné ce pays dans une misère sociale, intellectuelle et
    politique innommable.
    Votre règne est un fiasco lamentable d'une vacuité insondable, un abîme
    d'inertie et de néant.

    Tous les présidents ont transcendé leur région de connaissance à la fin de
    leur mandat.
    De Gaulle n'a pas hésité à s'élever au dessus de tout pour proposer ses
    projets ambitieux (décentralisation et monocaméralisme) dont le premier fut
    adopté 13 ans plus tard tandis que le deuxième reste au combien d'actualité.
    Pompidou a su transformer une crise économique en mutation économique.
    Giscard peut se targuer d'avoir fait le lit du socialisme en France.
    Inutile de dire à quel point Mitterrand finit son mandat dans une liberté
    intellectuelle absolue.

    Et Vous...?
    Allez-vous enfin faire mentir Mitterrand, lorsqu'il disait que vous n'aviez
    aucun sens politique?
    Combien de temps encore, resterez-vous cloîtré dans votre palais comme une taupe aveugle au lieu de vous rendre sur le champs au Conseil de l'Europe, à l'Onu, partout dans le monde pour porter, promouvoir et encourager  notre modèle au lieu de laisser le champs libre à ses détracteurs...?

    Vous disiez que les ministres exécutent votre politique fort bien...
    Exécutez en qualité d'élu aux suffrages universels directs les directives du
    Peuple notamment lors du référendum européen.
    Contentez-vous de faire ce que l'on vous ordonne, rien que ce que nous vous ordonnons car vous n'êtes pas le Peuple, vous n'êtes que son mandataire, un sinistre mandataire au demeurant.
    Vous finirez expulsé de l'Elysées sous les oeufs pourris et le crachat de
    ceux que vous avez conduit à la ruine...


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  •  

    Chers amis, la Démocratie Directe est l'émergence d'un nouveau type de citoyen qui ne se reconnaît pas dans le système politique actuel. C'est un citoyen responsable, intéressé par la vie de sa cité qui désire participer aux décisions. Il consent à une délégation d'application de ses décisions mais n'admet pas qu'un élu se substitue totalement à son arbitrage. Le fonctionnement actuel de la démocratie, vertueux dans son principe, cache une dérive caractérisée par la captation du pouvoir par les partis.  On observe également une évidente contradiction entre les promesses des candidats de tous bords lors des campagnes électorales et les dispositions qu'ils prennent une fois parvenus au pouvoir. Depuis des années, pas seulement en France, la désertion plus ou moins importante des électeurs entraîne l'accentuation du décalage entre les citoyens et leurs représentants.


    Cette abstention entraîne également la sur-expression des électeurs engagés dans une action militante et le discrédie des élus dont la légitimité est mise à mal par l'abstention.  Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes, non sur les appareils politiques. Passons-nous de ces intermédiaires. Unissons-nous, en faisant front solidairement à nos problèmes et vous constaterez que l'intérêt individuel peut servir l'intérêt collectif et qu'inversement l'intérêt collectif peut renforcer l'intérêt individuel dans sa diversité. Une proposition de loi a été déposée en juin 1999 afin de donner un cadre juridique à la carte de vote électronique qui permettrait aux citoyens de participer directement à certains projets à l'échelle communale. Bien entendu, le domaine d'application de la carte de vote électronique n'aurait de cesse de s'étendre dans le but de donner à cette initiative une dimension nationale. Je rappelle que le projet de carte de vote électronique n'a strictement rien à voir le système en vigueur aux USA.


     


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