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Demos, le blog...

Le modèle Français en danger

Quand le bâtiment va, tout allez bien... | 29 novembre 2005

Chers amis, DEmos vous invite à sabrer une web Veuve Clicquot à la santé de la Construction française et tout particulièrement le bâtiment.
En 2005, le secteur dans son ensemble devrait enregistrer une croissance de plus de 3% de son CA; c'est à dire le double de la hausse du PIB.
C'est surtout la construction de logements neufs qui explique cette croissance (+10.3).
La mise en chantier des promoteurs privé est en hausse de 21,6%.
Il va de soit que ces résultats battent un record vieux de 25 ans.
Le chiffre d'affaires de la construction avoisinera les 141 Mds euros fin 2005 et devrait atteindre en 2006 entre 145 et 147 Mds d'euros.
La filière d'embauche a crée 45 000 emplois en 12 mois avec 1.471.000 salariés marquant une hausse pour la 9ème année consécutive.
On aura ainsi construit plus de 400 000 logements neufs dans ce pays en 2005, et l'on estime à 420 000 le nombre d'unités pour l'année 2006.

Dans la tradition du lutin contestataire DEmos dit ... et le logement social dans tout ça...? - Le logement social : peau de zebi ... Péniblement 1800 logements de plus qu'en 2004 (40 223) alors que 75% des Français déclarent subir ou connaître une personne de son entourage étant dans l'impossibilité de se loger et que l'argent coule à flots... Ou sont les 90 000 logements sociaux que frère Borloo s'était engagé à construire en août 2004 seulement ..? A t-on vu plus chafouin que ce ministre qui a l'audace de nommer "Borloo populaire" ses propositions fiscales; plus faux-jeton que lui lors de la présentation de ses condoléances aux familles des victimes des incendies;
alors qu'il n'a pas même été foutu d'atteindre la moitié de ses objectifs ..? 


 

Publié par demos à 18:34:13 dans L'économie de guerre. | Commentaires (2) |

Penser c'est dire Non...! | 28 novembre 2005

 

Chers amis, depuis le premier forum social mondial tenu à Porto Alegre en 2001, le phénomène des Forums sociaux s'est étendu à tous les continents. C'est grâce à ces Forums sociaux mondiaux qu'a émergé un espace public planétaire de la citoyenneté et des luttes. Les FSM ont permis d'élaborer des propositions de politique alternatives à la tyrannie de la mondialisation néolibérale impulsée par les marchés financiers, les multinationales, et dont le pouvoir impérial des USA constitue le bras armé. Dans le foisonnement des propositions issus de ces Forums, il en est un grand nombre qui pourraient recueillir l'adhésion de la majorité à condition de se débarrasser au plus vite de cette pensée unique imposée au marteau par les néo-conservateurs ... celle selon laquelle l'individu serait condamné à subir les injustices d'un monde impuissant de fatalisme ... Il n'en est rien car la cause de nos doutes ne résulte pas dans notre incapacité à construire un futur meilleur mais dans l'échec cuisant des politiques néolibérales menées à l'échelle planétaire depuis 30 ans.

La stratégie de conquête des néolibéraux a consisté à favoriser l'affaiblissement de l'Etat en le présentant comme l'ennemi du peuple, à faire croire que moins d'Etat c'était plus de liberté alors que les politiques de désengagements publics ont conduit le monde au fond d'une impasse ... Pour en sortir, nous devons embrasser nos contradictions dans une dialectique salutaire ... Nous devons nous unir autour de valeurs essentielles rassemblant la majorité voire l'unanimité. Nous devons être capables de répondre par Oui ou par Non à des questions fondamentales comme nous avons su le faire lors du référendum européen sans tergiversation ou démagogie.

Allons-nous, à l'instar des Etasuniens, abaisser la conscience humaine au fond du caniveau, là où tout individu digne de ce nom place leur débat affligeant sur la torture ..? Chers amis, réfléchir c'est douter, penser c'est décider, si le doute trouble la pensée, c'est que douter n'est pas penser car de l'eau dans de l'eau ne trouble pas l'eau. Nous avons le devoir de suspendre notre jugement en cas de doute mais pas celui de sombrer dans le scepticisme ordinaire ou le déterminisme militant. Notre message vise à redonner à la Pensée la place centrale qu'elle occupe dans l'universel. A cet instant, la seule attitude lucide permettant de créer les fondements d'un nouveau monde est de résister au présent dans l'intérêt de notre futur. Pour ne pas sombrer dans le nihilisme - cet ennemi des civilisations-  nous devons certainement douter, mais nous devons aussi penser en sachant dire "non" car sinon nous finirons par faire semblant de croire ou par ne plus savoir à quoi nous croyons; et demain, dans une impossible liberté ...

 

Publié par demos à 11:32:59 dans Car une 3ème voie existe. | Commentaires (4) |

Salauds de pauvre !!! | 25 novembre 2005

Cher amis, il est question dans ce fil des pauvres, des fils de si peu qui n'ont d'autres préoccupations que celles d'adapter leur dépenses à leur maigres revenus.
Ces pauvres « s'alimentent » auprès d'enseignes bas de gamme du style de celle de ED mais il en existe d'autres ...
Or, le client ED est un gâte-sauce qui s'imagine économiser sur un budget supposé insuffisant en consommant des potages de faquin cuisinier alors qu'il se fait copieusement arnaquer comme il le mérite d'ailleurs pour dire les choses clairement.
Ils paient le juste prix pour des oeufs minuscules, de la mayonnaise chiasse à souhait, des brochettes reconstituées de dinde trisomique qui partent en vrilles même à la poêle, tripler la dose pour que le sirop ait du "goût" ...
Tout ce qu'on propose chez ED est faussement dénommé, grossièrement empaqueté, stock manifestement constitué de sous-produits et marques parasites qui sucent le fruit et le succès d'entreprises créatrices et innovantes ou qui ratissent large afin de s'attirer une clientèle à la sale mentalité de pauvre.

Dans la tradition du lutin contestataire, DEmos dit qu'un riche est un pauvre qui a de l'argent. Quand il voit affligé, ces bourricots rentrer chez eux avec leurs sacs de pommes de terre ED et leur tronche de victime anorexique, il se dit qu'il n'y a pas lieu de s'étonner qu'un individu qui s'accommode peu que peu à se nourrir de semoule conglutineuse ne puisse pas concevoir l'existence autrement que fade et parfaitement insipide... (1)
 
Chers amis, le client ED est sociétaire d'une troupe de moutons qui pourrait éventuellement recouvrer le respect du lutin DEmos en se rendant en masse, demain à Carrefour ou Géant Casino pour se servir dans les rayons alimentaires de tout ce qu'il a besoin, et dont il pourrait avoir droit s'il jouissait d'un minimum de dignité comme l'ont fait les pauvres de Louisiane affamés et abandonnés que les médias étasuniens ont traité de pillards...




1) http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-01-08-billet-272032.html

Publié par demos à 18:23:36 dans Dossier "Crise des banlieues" | Commentaires (0) |

Baiser c'est penser...! | 19 novembre 2005

Chers amis, la sexualité est omnie présente dans le comportement humain tout au long de sa vie. Elle est essentielle et il est impossible de s'en passer. Comment pourrions-nous sérieusement faire l'économie de la sexualité du reste du comportement humain sous le prétexte (que je réfute de toute mes forces) qu'elle ne stimulerait que notre corps et nos organes ? « Faire l'amour » enrichit le sens de la vie parce cet état bouleverse l'esprit en le propulsant hors de notre corps. Ainsi, l'être se prolonge, il s'accroît pour découvrir alors un être nouveau et inconnu de la chasteté. Quel état de bonheur et de plénitude dans lequel on se trouve juste après la jouissance ! Qui peut croire que l'esprit est un légume pendant l'acte sexuel ? Par ailleurs, assouvir un désir, c'est être vivant. Au contraire, quand le corps ne parvient pas à assouvir le désir ou l'amour (on peut aussi faire l'amour et c'est toujours du sexe) , quand l'esprit en devient obsédé, alors, le sexe nous fait oublier de penser à cause de la souffrance. Le sexe en tant qu'acte est un moteur immense et pétillant de la pensée. Par conséquent, baiser c'est penser ..!

Publié par demos à 17:44:39 dans Récréation. | Commentaires (3) |

Les Orléanistes récidivent | 17 novembre 2005

Mes chers amis, une filiforme politico-merdouillette est en train de donner
une belle leçon de politique à tous les ténors de la classe politique
française. Les maîtres du barreau des archi-réformateurs ne l'ont pas vu
arrivé, incapables qu'ils sont d'empêcher ce que le lutin contestataire
DEmos soupçonne depuis des mois...
Bayrou, cette marionnette affublée de grosses oreilles, s'exprimant avec une
voix de niais aux guignols de l'info - cet espace d'info revendiqué des
indigents de l'esprit- est entré depuis plusieurs mois dans ce qu'il y a lieu d'appeler
par son nom : l'opposition ouverte à la politique du gouvernement.
Après avoir fustigé "les promesse mirobolantes de Chirac", l'accusant de "se
livrer à un exercice de déresponsabilité dans un contexte de crise sociale
latente
". Le futur candidat présent au 2ème tour des élections
présidentielles en 2007 a dénoncé "l'ambiance de cour autour de Chirac,
chacun y allant de son petit bout de cirage et de brosse à reluire
"
Pendant ce temps, une superbe roue de paon en forme de fromage hollandais,
le chef du PS en personne, a annoncé sans rougir un seul instant, la
préparation d'un futur projet pour la France, notamment celle d'en bas et,
tenez-vous bien, valable pour 10 ans !
La maxime de cette nouvelle stratégie suicidaire pour le PS français et le
socialisme en général; on la connait depuis que  votre grosseur a décidé
d'écarter toute contestation au seing du parti : Volonté, Vérité et surtout
Faisabilité.
Y-a t-il quelque chose plus abject que cette trilogie provocante pour les
millions de gens qui crèvent de misérabilisme et d'exclusion dans ce pays ? 
Maxime de curé matérialiste prétendant détenir la vérité suprême et
trahissant la vérité de la vérité (oui moi aussi je m'y mets tiens...);
c'est qu'impossible n'est pas Français donc n'est pas pensable. Le PS est
dirigé par une tripaille de jambons pushistes et de socialistes imposteurs à
qui le peuple bafoué ne manquera pas d'exiger des comptes le moment venu...

Publié par demos à 16:49:37 dans Le fatalisme. | Commentaires (5) |

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