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Demos, le blog...

Le modèle Français en danger

Medias : attention danger ... | 28 février 2006

Mes chers amis, daignez prendre en considération une question fondamentale; celle du rôle des médias dans une démocratie digne de ce nom.
Nulle autorité ne devrait disposer du droit de restreindre arbitrairement la liberté de la presse à condition que l'exercice de ce droit ne porte pas atteinte à d'autres libertés tout aussi fondamentales - droit fondamental ne s'oppose pas à droit fondamental comme ne cesse de l'affirmer le Conseil constitutionnel depuis plusieurs années -  c'est dire en d'autres termes, que la liberté de la presse  trouve comme corollaire le respect pour chaque citoyen de pouvoir accéder à une information non corrompue, une information digne d'être placée sous la protection d'un régime juridique dérogatoire.
Car l'on ne doit pas confondre la liberté de la presse et le droit de diffuser de fausses informations, ni conduire quelques campagnes de propagande idéologique, de participer même par complicité à des manipulations grossières; ni confondre la liberté d'expression avec un quelconque droit à la vindicte publique, à celui de revendiquer sa foi dans le nazisme ou l'antisémitisme, plus insidieusement, à caricaturer la liberté d'expression en menant des campagnes de haine et de reproches sous couvert de satires et d'ironie.


Mes chers amis, daignez avec le lutin contestataire Demos porter un regard critique sur nos médias afin de mieux appréhender les dangers auxquels notre démocratie est exposée aujourd'hui-  ce  quatrième pouvoir parvenu au bout de sa logique néolibérale, aspiré par elle depuis près de 20 ans au fond d'un entonnoir qui l'étouffe – ces médias qui n'ont de cesse de nous manipuler aux exemples quotidiens de la presse écrite, lors de programmes lamentables auxquels le salarié rompu est assujetti en prime-time, pendant les JT surtout, toutes chaînes confondues sans la moindre exception ...
Mes chers amis, la presse défenderesse des libertés agonise; la presse quatrième pouvoir, la presse contre-pouvoir est au plus mal, elle expire.
Aujourd'hui, la quasi totalité des organes de communication sont à la botte du marché.
Nous assistons à  la complicité d'un pouvoir vidé de sa substance, poussé par la victoire du capitalisme financier sur le capitalisme productif a survivre honteusement grâce à une spéculation hystérique :  la surenchère, la bourse, la publicité, l'audimat, la concentration économique, le succès, l'opportunité, le profit; beaucoup de risques mais beaucoup de fric à la clef, mais aussi l'imposture, mais aussi l'information travestie, partout la démocratie en danger, la liberté bafouée.
C'est un pouvoir inimaginable agissant sur la conscience des opinions publiques qui est désormais détenu par ces entités économiques à vocation mondiale, à stratégie globale -  globalisation, pacification sociale, uniformisme - dont l'influence dans les affaires de la planète se trouve très souvent plus efficace que celui des Etats affaiblis, des hommes politiques médiocres, sans ambition, polis comme le sont souvent les faux-vertueux, vaincus par un implacable darwinisme économique triomphant.


Ces groupes de communication sont propriétaires de stations de radio, de presses écrites, de chaînes de télévision mais aussi, détenteurs des outils de l'Internet les plus performants, contrôlant tout ce que nous lisons, tout ce nous voyons, tout ce que nous entendons et diffusant leur sape au moyen de tous les canaux existants.
Ces colosses deviennent de la sorte, par leur puissance économique, la force de leur conviction les protagonistes essentiels de la globalisation libérale. La mondialisation des médias nous étouffe, elle nous prive de réflexion, nous assomme de nouvelles sans intérêt, elles nous matraque, nous affole de façon déraisonnable, elle s'auto-censure quand elle devrait nous interpeller,  journalistes complaisants qui participent à cette pantalonnade de liberté en exprimant sournoisement leurs élucubrations introverties, à taire les injustices les plus évidentes, chattering-class n'ayant jamais aussi bien servie le pouvoir et le courant néolibéral, enlisée dans l'audimat, la course à la productivité du futile, de l'inutile et cette situation est à la fois intenable et impossible ... C'est un mensonge, une illusion, le cauchemar d'une réalité fantôme entièrement reconstituée, virtuelle qui ne peut pas perdurer.


C'est la raison pour laquelle, le lutin Demos agissant comme il le peut a décidé de créer sur ce blog une nouvelle rubrique destinée à dénoncer chaque fois que possible les mensonges et les manipulations de cette nouvelle caste de collabos à la botte d'un système qui nous ruine au profit d'intérêts cupides et égoïstes ...

Publié par demos à 16:11:30 dans La complicité des Médias. | Commentaires (2) |

France et productivité | 27 février 2006

Mes chers amis, selon l'OCDE, en 2004 (derniers chiffres connus) et en tenant compte des jours de congé, la moyenne hebdomadaire d'heures travaillées par les Français se situait à 27.9, c'est à dire au même niveau que l'Allemagne (27.8). Ce chiffre que l'on devrait faire ingurgiter à coups de pelle ou graver dans le crane à coups de marteau de tous les prévaricateurs du MEDEF, démontre que la France travaille autant sinon plus que son principal concurrent économique européen.
Mais il y a bien mieux.
La même étude se basant sur un indice de productivité à 100 pour les USA - en clair les USA étant l'indice de référence- selon cet indice de productivité disais-je, la France se situait à 103 alors que l'Allemagne se situait à 101 ! Bien entendu, les plus éclairés auront remarqué que la productivité française est bien supérieure à celle des USA dont les esclaves travaillent 44.5 H/S!
La Français qui n'en branle pas une ... elle est bien bonne celle-la ...!

Publié par demos à 16:20:14 dans L'économie de guerre. | Commentaires (16) |

La femme au pouvoir | 22 février 2006

Mes chers ami, il ne faut pas s'obstiner à vouloir arrêter ou dévier la roue du progrès sous prétexte de réalité; ceux qui s'y sont risqué dans l'histoire ce sont toujours retrouvés brisés par son élan.
Or, la politique est là qui nous fait entrevoir un phénomène nouveau : le rôle grandissant de la femme au pouvoir et la demande de plus en plus importante de l'opinion publique internationale de la voir jouer un rôle de premier plan au cours des prochaines décennies.
A ce sujet, j'ai lu un article pertinent sous la plume de Brigitte Illy dans la revue « Nouvelle liberté » du 21 courant que je vous conseille vivement de lire.
Que nous explique Brigitte de ses petits doigts ourlés de blanc satin  ...?

Tout individu possède deux aspect de sa personnalité: l'un est composé des qualités du yin (intégration, empathie, conciliation) l'autre du yang vulgairement quelque chose comme l'opposé du yin comme le jour s'oppose à la nuit par exemple ... ce qu'il faut retenir; c'est que le yin symbolise l'aspect féminin et le yang l'aspect masculin ...
Or, si l'individu s'enrichie en développant les aspect féminins et masculins de son soi, il n'y a aucune raison de douter que la société ne s'enrichisse pas à favoriser « l'équilibre du pouvoir entre les sexes »
Ainsi, forte d'un yin prédominant, mes chers amis, les femmes seraient « neurologiquement » plus flexibles que les hommes, elle seraient plus intuitives, plus sensibles et sentimentales. Elle évolueraient naturellement plus facilement que les hommes dans la « complexité » et aurait un sens du temps « plus fluide ».
Les femmes patientes laissent, elles aussi, le « temps au temps.
Par ailleurs, la femme se soucie davantage que l'homme des qualités humaines, elle s'oppose plus facilement à la guerre, elle demeure plus profondément émue par l'injustice, elle est assurément plus sensibilisée à l'éducation des enfants à côté de l'homme souvent inconséquent, incapable de gérer le quotidien et fuyant ses responsabilités ...
« Les femmes peuvent apporter à la société les qualités vraiment nécessaires à la modifications de la vie, pour une relation plus profonde avec l'univers ».
Ainsi, dans notre société en pleine crise,  la femme représente la « grande force d'un renouveau politique » et même « le baril de poudre de notre époque »

L'on a envie de dire à Brigitte que cet argument est vieux comme le monde,
répondre comme l'a fait mon ami Hamine : en 2007, votons pour marine lepen ..!
L'on a envie de lui rappeler qu'il n'est pas certain que la femme n'ait jamais l'occasion de jouer en coulisse le rôle majeur de tout pouvoir comme l'a prouvé Guy Breton dans son ouvrage « Histoires d'amour de l'histoire de France » et que le plus souvent pour ne pas dire systématiquement, la femme au pouvoir s'évertue à copier l'homme commandeur en le dépassant même dans son yang; femmes au pouvoir sont souvent femmes de fer appliquant des politiques qui n'ont rien à voir avec les aspect yin de leur personnalité féminine ..

Et Brigitte de nous répondre intelligemment: « La femme possède cette crainte de l'impuissance, et de la capacité à détruire qu'elle refoule d'une part parce que l'impuissance est trop douloureuse pour elle, d'autre part parce que la femme assimile trop souvent le pouvoir à quelque chose de malveillant »
Il ne s'agit donc ni de militantisme, ni de permettre aux femmes d'accéder au pouvoir par le rudimentaire principe de la parité homme-femme; il s'agit de « changer le rôle du pouvoir »
Changer le rôle du pouvoir; voila comment les femmes pourraient agir, tant sur le pouvoir lui même bien entendu que sur la façon dont l'homme l'exerce et donc sur l'homme aussi  ...
Le rôle de la femme au pouvoir ne serait pas de se comporter comme les hommes mais de « redéfinir le rôle du dirigeant », de repenser le rôle de la femme en tant que dirigeant évitant de mimer l'homme contrôleur ou commandant en s'engageant et en se mobilisant pour la défense « des aspirations humaines »
L'argument est déstabilisant et le lutin Demos n'a qu'un doute philosophique à lui opposer.
Que la femme prenne le pouvoir; fort bien ... mais pas pour nous la faire façon Margaret Thatcher ou marine lepen.
Si la femme est capable d'insuffler cet humanisme dans ses choix de futur, de rendre ce monde un peu plus humain, nous disons banco, nous signons la main tremblante et hésitante malgré le doute immense qui nous envahit...

Publié par demos à 17:06:36 dans Car une 3ème voie existe. | Commentaires (3) |

Locations de troupes étasuniennes ... | 21 février 2006

Mes chers amis, afin de réduire le déficit pharaonien étasunien, le Président G. Bush vient de décider de mettre à la disposition des particuliers les troupes et la logistique de l'armée des Etats-Unis d'Amérique.
Dorénavant, il sera possible de louer ces troupes pour tout conflit de voisinage ou pour l'encaissement de dettes de jeu.

L'ONU a décidé de soumettre son accord à une résolution de ses membres sous réserve de la gratuité de l'intervention, seuls pouvant être à la charge du demandeur le transport et l'hébergement des soldats ...

Publié par demos à 17:21:40 dans Récréation. | Commentaires (2) |

Contrat pour les meufs | 17 février 2006

Mes chers amis, après le CPE pourquoi ne pas lancer le CPM : le contrat pour les meufs.
Sachant que le taux de chômage des femmes est supérieur à celui des hommes (+ de 11% pour – de 9%) et que les femmes perçoivent un salaire de 20% inférieur à celui des hommes, il est évident qu'elles sont, au même titre que les jeunes, dans une situation discriminante et qu'il est préférable de les voir travailler même dans la précarité plutôt que de s'abrutir dans leur cuisine.
On ne voit pas pourquoi ce qui constitue une législation exorbitante du droit commun pour les uns ne se justifierait pas pour les autres.
On pourrait prévoir par exemple que l'employeur ait la possibilité de licencier une salariée au prétexte qu'elle serait enceinte car cela occasionne de grâves perturbations au sein de l'entreprise ou même comme avec le CPE, lui laisser la faculté de rompre les relations contractuelles de façon discrétionnaire.



Pourquoi ne pas lancer le CPV : un contrat tout spécialement conçu pour les vieux ou encore, le CPS : le contrat pour sidéens qui prévoirait des dispositions plus ou moins favorables à l'entreprise fonction de l'état de santé du « titulaire »; ceux en phase terminale étant les plus intéressants puisque statistiquement proches de disparaître et donc conforme à la nécessite vitale de favoriser la flexibilité ou plutôt pour être dans le vent : le turn over ...


Il est surprenant que les néolibéraux reprochent constamment à notre modèle son inflation législative, alors que depuis le gouvernement Raffarien, les entreprises disposent d'une tripotée de contrats, tous destinés à répondre de manière efficace à leur besoin de flexibilité.
Ainsi, mes chers amis, jeunes, salariés d'intérim, salariés en CDD et CDI, salariés sous le régime du CNE et moulte étudiants stagiaires occupant gracieusement de véritables postes à responsabilité ou à pourvoir ... bref une multitude de situations juridiques qui cloisonnent les sujets de droit, qui les communautarise avec un souci constant de faire en sorte que leurs intérêts soient différents voire totalement opposés pour les monter les uns contre les autres, au mieux les isoler afin de les affaiblir dans leurs revendications ...
Demain, mes chers amis, chacun dans son coin, nous défendrons mesquinement nos droits fondamentaux; les noirs les leur, les nains aussi, les gays, les femmes battues, les jeunes, les vieux etc... compilation de droits fondamentaux les uns sur les autres comme un mille-feuille mais agissant indépendamment et donc moins efficaces.


Isoler les sujets de droits pour mieux les affaiblir, isoler les sujets de droit pour agir sur leur liberté, isoler et creuser les inégalités, diviser pour régner -...

Publié par demos à 17:43:56 dans DOSSIER ARCHIVES CPE | Commentaires (87) |

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