"Je cherche à séduire les électeurs du FN.
Qui pourrait m'en vouloir de récupérer ces gens dans le camp républicain ?"
Le président de l'UMP, Nicolas Sarkozy
Publié par demos à 13:08:15 dans L'autoritarisme néolibéral. | Commentaires (32) | Permaliens
Article mis à jour le 11 mars 2007
Chers amis, il est question dans ce petit article des aides financières et publiques accordées aux entreprises dans notre pays. Un domaine parfaitement inconnu de la comptabilité publique. En 2003, un rapport du commissariat au plan estima que « le dispositif d'aides publiques aux entreprises se caractérise en France par une méconnaissance des aides distribuées aux niveaux national, régional et local » . A l'époque, rien que pour les aides de l'Etat, le rapport estima leur montant à 15 milliards d'euros pour l'année 2001, soit 1% du PIB, sans compter donc, les collectivités territoriales savoir : la région, le département et la commune. Le même rapport nota par ailleurs « que le système d'aides français bénéficie largement aux grands groupes au détriment des petites et moyennes entreprises » .. Cela on s'en doutait...
Mais il y a plus préoccupant. En 2005, lors de la fameuse affaire Hewlett-Packard, Le Premier ministre chargea le Conseil d'orientation pour l'emploi (COE) - un organisme composé de 50 élus crée pour la circonstance - de rendre une étude "d'évaluation de l'utilisation et l'efficacité des aides publiques accordées aux entreprises". Comme lors du précédent rapport, le COE conclût que « les aides aux entreprises constituent aujourd'hui un champ vaste, mal connu et peu évalué », il déplora « qu'il n'existe à ce jour aucun recensement exhaustif des aides publiques attribuées en France » . Reprenant le premier rapport pour y inclure les aides des collectivités territoriales et autres obscurs organismes publics, le COE estima le montant des aides à 3,5% du PIB soit, tenez-vous bien, 60 milliards d'euros par an ! Il s'agit là des aides directes et indirectes telles que les allègements fiscaux où, là aussi, il n'existe aucune étude ou rapport de synthèse laissant la porte ouverte à toutes sortes de spéculation. ... bref ... l'opacité du montant des aides publiques est une constante sauf un commencement de chiffre officiel qui donne le vertige : 60milliards d''euro !
60 milliards d'euros représentent une masse budgétaire qui n'est pas de dimension ordinaire. Pour en évaluer l'importance, il convient de la comparer à d'autres budgets. Par exemple, celui de la défense (32 milliards d'euros en 2005) , celui de la Justice (5 milliards), 13 milliards pour l'intérieur, 6 milliards pour le logement, et 56 milliards pour le budget de l'Education nationale, c'est à dire le poste le plus important de tous les ministères. Je n'aurai pas l'impudeur de prétendre que les entreprises reçoivent d'une main ce qu'elle versent de l'autre au titre de leur contribution à l'impôt sur les sociétés puisque comme son libellé l'indique, cet impôt ne concerne pas le commerce exploité en nom propre, mais je note qu'en 2005, les entreprises outre les sociétés ont reçu 60 milliards de subventions directes alors que le montant de l'impôt sur les sociétés s'est élevé à 50 milliards.
Et pour tous les branleurs, les assistés, c'est à dire les Rmistes et autres chômeurs selon le MEDEF, les fainéants profiteurs qu'il est absolument urgent de « contrôler avec plus d'énergie », il en coute à la collectivité 5 malheureux milliards d'euros par an; 5 milliards d'euros desquels il faut inclure les aides directes attribuées aux entreprises pour l'emploi d'un RMIste qui sont, bien évidemment, comptabilisées dans le coût du Rmi au lieu de figurer en partie dans le calcul des aides publiques aux entreprises puisque c'est du fric qu'elles reçoivent.
Ils n'y a tout de même qu'en France que l'on assiste à des contradictions aussi évidentes. Quand on pense que Madame Parisot au nom du Medef n'a de cesse de réclamer un contrôle accru des demandeurs d'emploi alors que des sommes pharaoniennes versées aux entreprises ne font l'objet d'aucune comptabilité nationale, que leur contrôle est inexistant, et que pour clore le tout, les entreprises reçoivent des aides publiques pour créer de l'emploi alors qu'elles licencient à tour de bras comme HP ou Danone par exemple; entreprises voleuses de deniers publics qui prennent de l'argent pour une mission tout en délocalisant dans le but de profiter davantage de la misère des salariés misérables des pays émergeants. Outre l'irresponsabilité juridique instituée par le droit français des procédures collectives à l'égard des dirigeants d'entreprise (1), on est en droit de se demander comment il est tolérable de laisser le Medef condamner le modèle "d'assistanat" français alors que lui même a l'audace de se mettre dans la poche 60 milliards d'euros nets libre de tout engagement ...?
1). http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-11-16-billet-241758.html
Pour en savoir plus lire le Figaro du 24 janvier 2007 "Aides publiques : le jackpot des entreprises" - le figaro et l'analyse sur actuchomage
Publié par demos à 17:28:28 dans L'économie de guerre. | Commentaires (22) | Permaliens
Et comme preuve irréfutable des « effets bénéfiques » du thatchérisme : la création d'emplois, ou plutôt de sous-emplois. Comme si la création d'emplois était synonyme de richesse pour ceux que l'on prostitue depuis 25 ans sur les trottoirs de la flexibilité ! Quelle provocation malhonnête de taire les sacrifices incommensurables qu'ont du consentir les habitants du Yorkshire en terme de dégradations de revenus, de protection sociale, de conditions de travail, de santé, d’éducation, de logement; en terme de qualité de vie tout bonnement. De sorte que la seule preuve de la réussite de cette politique hystérique est à chercher dans l'insolence vulgaire des capitalistes financiers et non dans la débauche tragique de ce qu'il à lieu de qualifier de barbarie moderne. Une barbarie collective qui ne fut possible qu'avec la bénédiction de l'opinion publique anglaise. C'est le problème des Anglais de ne pas être fraternels pas celui des Français ! Et belle réussite en somme que la sinistre tronche de ces reconverties à l'économie de marché qui, au lieu d'afficher joyeusement leur gueule de vainqueur, semblaient porter sur leur figure blafarde le poids de toute la misère du monde. Des tronches d'anorexiques ! Voilà le témoignage vivant des personnages filmés par Monsieur Ted Anspach dans son reportage.
Mes chers amis, les néolibéraux sont décomplexés. Ils s'approprient nos valeurs et nos mots pour légitimer leur théorie nazillarde. Dorénavant, réussir : c'est être ni noble, ni joyeux, simplement tranparent... c'est être un survivant désinhiber et déculpabilisé devant les ravages de l'utopie capitaliste... Pacification sociale et inflexion des prétentions obligent; négociation de concession et mise au pas de toute ambition préfigurent le consentement tacite de l'homme « moderne » à entrer docilement dans le rang dans l'espoir vain d'échapper au pire à venir dont on ne cesse de le menacer. Le rationnel comme outil de censure. Le rationnel pour conduire l'homme à s'abandonner à la clémence des dominants. Le rationnel pour justifier l'ordre nécessaire des choses. Le darwinisme social et économique comme modèle quitte à ériger devant l'extraordinaire créativité de l'âme un mur de préjugés qui lui ferait obstacle, qu'un dogme de la pensée interdirait de franchir à peine d'hérésie communiste.
Et les néolibéraux de nous convaincre que réfléchir nuit, qu'il est superflu de penser. Penser mais à quoi bon ?! Concentrons-nous plutôt sur le résultat : le succès, la consommant du réel avide comme signe de réussite sociale. Persuadons-nous de la futilité de l'existence. Ignorez l'avenir, ne songez qu'à conserver une place honorable dans le peloton qui s'ébranle. Vivre l'instant même insipide; vivre injustement. Ne chevaucher aucun rêve. En aucun cas s'illusionner. Ne rien construire dans l'enthousiasme collectif car l'idéal est une tare de l'humanisme .. L'idéal attise les passions et conduit l'homme à l'irréparable ... L'idéal est dangereux et comme preuve : le nazisme, le communisme, l'islamisme mais le néolibéralisme non, le modèle Wal-Mart non ... la précarité non ... l'opiniâtreté du Premier ministre non ... la guerre de Bush contre le Mal non !
Les néolibéraux disaient : faites l'Europe, vous aurez la paix ! Jamais nous n'avons été si éloigné de nos amis européens. Le sont-ils encore du reste - nos amis - voilà une question légitime. Ils disaient : faites l'Euro, vous serez plus riches ! Jamais nous n'avons été si pauvres. Nous disons : la coupe est pleine ! Ils répondent : épidémie populiste, jacquerie, la démocratie otage de la rue...
Mes chers amis, rêver, ce n'est pas penser dans un aquarium. Rêver n'est pas contre-nature au contraire. Rêver enrichit le sens de la vie parce cet état bouleverse l'esprit en le propulsant hors du corps. Rêver, c'est comme jaillir, c'est sortir de soi et se projeter dans le futur. Les utopies d'aujourd'hui seront les réalités de demain. C'est en rêvant que l'être se prolonge, qu'il s'accroît pour accoucher d'un être nouveau et inconnu du matérialiste naïf. Entre la liberté dans la fatalité de la précarité et une déception possible, pourquoi choisir la pire des solutions ?
Et à défaut de rêve, l'ambition prend le relais et quelles ambitions pour les néolibéraux ? En 2000, au cours du sommet du Millénaire tenu à l'ONU, ils ont déclaré que « le seul objectif réaliste, à une échéance opérationnelle – l’année 2015 –, est la réduction de moitié du nombre de personnes « extrêmement pauvres »! c'est à dire 650 millions en laissant pour compte les 2 milliards de « simples » pauvres, si l'on peut dire, vivant avec moins de 2 euros par jour. Quoi ! c'est ça l'ambition de ces réformateurs donneurs de leçon ...? Franchement c'est complètement nul !
Mes chers amis, ne vous laissez pas distancer car un spectre rode : La précarité. C'est comme le sida, ça n'arrive qu'aux autres. Le remède est un placebo; pour que ça fonctionne, il faut y croire. Choisissez entre une vie de labeur - de 14 à 70 ans - ou une mort sociale dans la clochardisation de la rébellion. Tous les matins je croise Bachir, un clodo qui traîne au pied d'une église désaffectée de la rue Bédarride à Aix. L'autre jour je lui ai dis : « Bachir tu es ivre du matin au soir, arrête de boire, si tu continues, tu vas mourir! » Puis la réalité soudain en un instant de raison; cette fameuse réalité dont nous serions aveugles à la voir est apparue à moi ... non comme un rêve mais comme un cauchemar. Il y a bien longtemps que Bachir est mort ... j'étais seul à parler à un cadavre.. les mêmes cadavres que Monsieur Ted Anspach a fait parler dans son reportage d'un monde ignorant que nous abominons et que ce monsieur espère instaurer en France en appelant cela « Réformer ». Monsieur Ted Anspach aura besoin de beaucoup de courage pour affronter les « couillons » comme moi, non pour l'attaquer mais résolument pour défendre un modèle imparfait, certes, mais fidèle à l'idée que nous nous faisons du progrès, une idée incompatible avec le fatalisme néolibéral que le mal de vivre des hommes d'aujourd'hui condamne sans appel ...
Publié par demos à 23:25:45 dans La complicité des Médias. | Commentaires (0) | Permaliens
Et maintenant, mes chers amis, comme pour le vote noniste, nous allons payer la facture.
Elle sera lourde car les néolibéraux ont l'écume aux lèvres. Tout fut de la faute des nonistes, tout sera de la faute des anti-CPE, chômage, déficit, croissance ridicule en valeur brute, etc ... bref ... il faudra être fort et motiver pour encaisser ce qui se prépare...
Publié par demos à 17:34:56 dans DOSSIER ARCHIVES CPE | Commentaires (25) | Permaliens
Mes chers amis, il faut tirer deux enseignements majeurs de la crise du CPE.
Le premier à les traits affligés, le visage souvent dépité de nombreux
étudiants en apprenant l'abrogation de l'article 8 de la loi sur légalité
des chances. Certains commentateurs semblent s'en étonner, mais pas Demos.
Jeunes inconsolables, non parce qu'ils douteraient que le terme
«remplacement » employé par le Premier ministre cache un CPE bis sous
quelques mesures sournoises, mais parce que cette contestation - de la plus
haute importance - n'en demeure pas moins le prétexte à une critique globale
qui couve depuis des mois sans cesser de grossir : celle du modèle
néolibéral. La crise du CPE, mes chers amis, c'est l'arbre qui cache la
forêt.
Si depuis trois mois, il stigmatisait le triomphe néolibéral en France,
aujourd'hui le CPE n'existe plus. Il n'existe plus certes, mais la
précarité oui, mais l'injustice oui, mais l'exclusion oui et cela les jeunes
le savent, le sachant ils sont tristes comme le lutin Demos est triste; ils
sont frustrés comme lui par cette demi victoire. Ils sont frustrés car ils
se régalaient à surfer sur la vague enthousiasmante qui ne reconnaît dans le
réel que ce qui peut se réaliser par liberté. Ils ont eu trois mois pour
questionner leur conscience et répugnent maintenant à se livrer à une
indigestion de réel. Ils ont goûté à l'ivresse de porter leur enthousiasme
autre part que dans le nihilisme idiot et affligeant des néolibéraux qui
n'offrent aux salariés en général et à la jeunesse en particulier aucune
autres perspectives qu'une existence précaire, que l'exploitation ou
l'assistanat, que la soumission ou la clochardisation de la rébellion.
Mes chers amis, non seulement la jeunesse de ce pays est remplie de projets,
mais elle est motivée dès qu'il s'agit de réformes ambitieuses.
Je pense aux 86% de jeunes de moins de 26 ans favorables à la
création d'un service civil obligatoire de solidarité par exemple. (1)
Les jeunes, mes chers amis, refusent la peste et le choléra qu'on leur
propose soutenus par une population largement associée à leur résistance
Les jeunes que les néolibéraux présentent comme une charge pour la société
ne sont pas des boulets à traîner. Au contraire, les véritables forces de
progrès de ce pays les tiennent pour une fierté et une richesse au service
de notre société capable de bousculer les mentalités et de réunir les
conditions d'un monde meilleurs. C'est toute la différence...!
De la crise franco-américaine au sujet de la guerre illégale d'Irak, en
passant par le vote noniste du référendum européen, la révolte des
banlieues, et maintenant la crise du CPE, pointe le second enseignement de
cette crise constructive.
La France est devenue la figure emblématique de la résistance à la
globalisation libérale. C'est un pays à soumettre, un pays à réduire voire,
à abattre. Mais cette offensive néolibérale orchestrée par les USA est aussi
un challenge pour nous. Ce n'est pas un handicap comme ces oiseaux de
malheur néolibéraux s'évertuent à le criailler de leur petites ambitions.
L'histoire prouvera que nous ne seront pas tombés dans l'erreur historique
de l'utopie capitaliste. Les néolibéraux sont anesthésiés par l'illusion du
succès en oubliant que la crise française n'intéresserait pas le monde sans
être en même temps, le reflet d'une crise profonde à vocation planétaire;
une crise que la société occidentale refuse d'admettre face à la
globalisation libérale. Comme si les Européens ou les Américains pouvaient
s'intéresser à la crise française du CPE si cette crise n'était pas aussi
pleinement la leur. Et l'exemple affligeant de la façon rocambolesque dont
les médias étrangers traitent l'information depuis plusieurs mois, montre à
quel point les néolibéraux sont impuissants malgré leur efforts de
désinformation à contrecarrer cette évidence.
Face à cette mascarade médiatique de plus en plus contestée, de moins en
moins tolérable, la France, loin de se ridiculiser, vient d'insuffler une
dimension internationale au courant anti-néolibéral en donnant l'exemple de
ce qu'il faut faire concrètement pour endiguer ses ambitions démesurées.
Un vent de « mondialisation de la résistance » vient de souffler sur la
planète comme le tsunami a entraîné après son passage et pendant quelques
mois une « mondialisation de l'émotion « .
D'une contestation nationale, limitée aux frontières de pays qui agissent
isolés - comme par exemple le Venezuela - ou limitée à l'action associative
fusse à vocation internationale - comme l'ONG Attac affaiblie par son refus
obstiné à se former en parti politique international - le Peuple de France a
choisi la voie du « bon sens » de penser une autre réalité que celle imposée
par la droite néolibérale.
Mais il faut clarifier pour être compris du plus grand nombre. Il ne serait
pas honnête de prétendre proposer le modèle français comme réponse unique
aux côtés néfastes de la mondialisation. Certes, je le tiens incontestablement
supérieur en terme de progrès au modèle étasunien, mais je
ne prétends pas qu'il doive s'imposer. Sinon, cela reviendrait à cautionner
la politique agressive que les USA appliquent depuis 30 ans à l'encontre de
ceux qui contestent leur vision du monde. Au contraire, un pays comme la
Suède par exemple, possède un modèle progressiste dont nous aurions tout
intérêt à nous inspirer tant du côté de la décrispation des moeurs que de la
façon de faire la politique.
Mais l'urgence n'est pas d'imposer un modèle ou un autre, l'urgence est de
provoquer un débat international sur le devenir de la mondialisation; sur la
question essentielle de savoir si le néolibéralisme est une fatalité du XXIè
siècle ou si un autre monde est possible; à quelles conditions; de quels
sacrifices ne pourrions nous éventuellement faire l'économie et pourquoi.
C'est cette prise de conscience internationale que la crise du CPE a fait
surgir de façon presque instantanée.
Mes chers amis, le néolibéralisme n'a pas le monopole de la mondialisation !
J'ai lu sur un forum international au milieu d'un flot d'insultes
(le plus souvent proférées par des Français eux même expatriés au
demeurant), j'ai lu que la France est le dernier rempart de l'humanité. J'ai
vu aussi pour la première fois à Paris, John Monks, secrétaire général de la
Confédération européenne des syndicats (CES), et des manifs de soutien
devant l'ambassade de France de plusieurs capitales.
Ce que nous allons provoquer à court terme, c'est un débat à l'échelle
planétaire car il n'est pas pensable d'admettre sans la moindre réflexion
que le néolibéralisme soit une fatalité pour l'humanité.
Ce qui nous allons faire en 2007, c'est élire un candidat capable de
présenter un programme à vocation européenne voire à vocation
internationale. Nous élirons un homme ou une femme qui s'engage à se rendre
au Conseil de l'Europe, à l'Onu, partout dans le monde pour porter,
promouvoir et encourager, à partir d'institutions internationales
existantes, une réflexion à l'échelle internationale sur l'avenir de la
société occidentale, et promouvoir ce qui est bon dans notre modèle au lieu
de laisser le champs libre à ses détracteurs.
Un élu capable de tisser des liens avec les pays et les courants de pensée
de toutes obédiences qui s'opposent aux néolibéralisme.Un élu capable
d'avoir le courage de rompre avec des partenaires qui s'évertuent à ne
concevoir leur relations qu'a travers l'économie de guerre.
Combien de temps encore, le politique acceptera t-il de se plier aux
exigences du marché alors que l'Occident est de plus en plus riche, alors
que la planète est en passe de subir un désastre écologique sans précédent à
cause de cette course effrénée à l'auto-destruction ..?
S'il apparaît évident que les élus sont impuissants - le cas de Jean
Lassalle prouve tout de même que certains ne supportent plus cette
impuissance à réguler la loi du marché - aucune puissance financière n'est
capable de s'opposer à la volonté des Peuples. A ce sujet, William Pfaff,
auteur d'un article paru dans International Herald Tribune du 30 mars 2006
intitulé « Capitalism under fire » eut cette phrase au sujet de la jeunesse
française « Leur prise de position qui peut sembler rétrograde ou même
ludique pourrait s'avérer prophétique ». A suivre ...
1) Sondage TNS commandé par le CIDEM. Nous sommes favorables à un service civil de solidarité à condition qu'il ne soit pas obligatoire et, surtout, qu'il ne soit pas accaparé par l'armée.
Publié par demos à 16:21:56 dans DOSSIER ARCHIVES CPE | Commentaires (0) | Permaliens
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