Les étasuniens vivent dans la peur au mieux, l'angoisse permanente. Cette peur primaire portée à son paroxysme depuis les attentats du 11 septembre est une constante dans l'histoire de ce pays de curetons.
La peur des Indiens.
Il y a eu la peur des Indiens dont la population a été évaluée approximativement à 1 million en Amérique du Nord au moment de la colonisation. Les Indiens représentent péniblement 0.6% de la population aux USA dont 40% dans les réserves. Ils ont été pratiquement exterminés. En 40 ans, grâce notamment au colt à 6 coups inventé en 1836, ces ivrognasses de colons ont provoqué le plus grand génocide de l'histoire de l'humanité si l'on excepte le Déluge. La "littérature" étasunienne est remplie de récits horribles perpétrés par les Indiens à l'encontre des pauvres familles de colons qui venaient s'installer paisiblement sur une terre soit disant vierge et inculte.
La peur des esclaves noirs
En 86 ans, (1775 à 1861), la population d'esclaves capturés en Afrique est passée de 700 000 à 4 millions. Le nombre de noirs était dans certaines régions du sud 3 fois supérieur à celui des blancs où ils commencèrent à se révolter. Malgré cette supériorité écrasante, les blancs parvinrent à maintenir l'esclavage jusqu'en 1861. Après la victoire du Nord sur le sud, les blancs sont littéralement terrorisés, c'est alors qu'apparaît le Ku KluX Klan en 1861 pour être déclaré illégal en 1866. C'est dans ce contexte que se développa la culture de la milice et sa constitutionalisation dans le 2ème amendement accompagnée du droit de porter une arme. En 1950, quand les noirs obtiennent le droit de porter une arme, les blancs immigrent vers les villes et leurs banlieues où ils s'armèrent en achetant des millions et des millions d'armes à feu.
La peur des communistes
Puis les étasuniens, on eut peur des communistes. Je passe le Maccarthysme et les épisodes de la Guerre froide. Encore aujourd'hui, les étasuniens aussi conditionnés que leur building, sont convaincus que ce projet débile de Guerre des étoiles était viable. Malgré des tonnes de scientifiques affirmant l'hérésie scientique de ce programme et le vide total de résultats probants, l'opinion étasuniennes convaincue de leur connerie accorda à Reagan un blanc-seing pour des investissements colossaux causes d'un déficit pharaonien pour des prunes. Pendant ce temps, Reagan expliquait à son peuple la nécessité d'accepter les recalés de sa politique de rigueur. Le tout sans broncher et en applaudissant à la technologie étasunienne pendant que l'URSS courait de son coté à la course aux armements. Lamentable....
La peur de la fin du monde
Outre, l'histoire politique, l'histoire du christianisme joue une importance fondamentale dans la peur de la société étasunienne.Le Christianisme a maintenu l'homme dans la peur du démon pendant des millénaires et il en reste un atavisme chez les étasuniens moitié pentecotiste moitié protestants radicaux, assurément intégristes ( je rappelle que Dieu est inscrit dans la Déclaration d'Indépendance, qu'il figure sur le dollar et que Bush est, selon ses adeptes, un envoyé de Dieu pour sauver le monde). C'est d'ailleurs dans ce pays que l'on a constaté le plus grand nombre de sectes prônant la fin du monde et l'apocalypse ; ce n'est pas un hasard si les étasuniens vivent sur terre dans une peur viscérale de l'enfer.
La peur du terrorisme
A présent les Obésicains ont peur du terrorisme. Là encore je passe inutile de développer à quel point les USA vivent dans l'angoisse d'un nouvel attentat en s'étonnant et en se demandant pourquoi les Arabes les détestent. Du Patriot Act jusqu'à loi de l'administration Bush fixant les règles d'interrogatoire et les procès pour les étrangers suspectés de terrorisme adoptée le 28 septembre 2006, passant par le Detainee Treatment Act, cette société est débile exprimant que débilité décadente, et tout ce qu'il est possible de faire pour en maîtriser ses cotés néfastes est bon à prendre....
Publié par demos à 01:34:28 dans La décadence étasunienne | Commentaires (9) | Permaliens
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