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    Besson, Cavada, DSK, ainsi que toute la bande de socialistes parjurés à la botte d'un pouvoir qui les a baisé au moins trois fois, les syndicats corrompus, l'apogée de l'hypocrisie et de la perfidie, jusqu'à ce pauvre Jean-Philippe Smet et sa trahison fiscale extravagante, partout la fourberie est excusée, promue, voire glorifiée ... Qui n'intègre pas cette rupture est jeté dans le sac à patates des rétrogrades de surcroît archaïques et dangereux pour la démocratie et la liberté d'expression ...
    Si les gros et les gras trahissent sans vergogne contre une grande promotion, pourquoi les maigres et les anémiques devraient-ils s'en priver pour une petite ..?

    Alors, on déplore sur quelques plateaux de modestes traîtres accueillis pompeusement et que l'on félicite au nom de la convivialité et de l'amitié dans une ripaille amère de faux-frères dépourvus d'appétence  ...  Malheureux ! Gardez vous de cette désinvolture. Les traîtres oublient leurs promesses, oubliant même qu'ils les ont faites, puis finissent par oublier jusqu'à leur propre trahison ... C'est pour cela que de tout temps, de toute culture, de toute religion, leur funeste destin est gravé dans le bois des gibets et des poteaux d'exécution ....


     


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  • L
    a pensée néolibérale, la vie sans parachute, n'en finira décidément jamais de pousser la raison dans ses derniers retranchements. Comme preuve, j'entends soumettre à l'examen du bon sens les récentes déclarations du ministre-candidat N. Sarkozy appelant de ses voeux les ménages français à consommer « révolving »(1) convaincu « qu'une société qui emprunte est une société qui croit en l'avenir».(2) N. Sarkozy serait bien en peine d'expliquer clairement pourquoi ce qui demeure hérétique pour le budget de l'état (le surendettement) ne l'est pas pour celui des ménages. Car enfin il y a autant d'inconscience que de pure idéologie à glorifier ainsi le crédit, alors qu'en l'état de l'économie des puissances occidentales, l'endettement des ménages atteint des sommets himalayens.


    Chaque année, shotés à l'oniomanie, les Étasuniens dépensent 700 milliards de dollars de plus qu'ils ne produisent. Aux USA, le taux d'endettement des ménages atteint 120% du revenu disponible annuel (3). Parmi les Roger-Bontemps du millénaire, les Anglais méritent, sans conteste, la Palme d'or. En Grande-Bretagne, tenez-vous bien, la dette des ménages s'élève à 1 900 milliards d'euros. Elle gonfle de 1,5 millions d'euros toutes les 4 minutes ! En moyenne, chaque foyer du Royaume-Uni est débiteur de 66 000 euros auprès de divers préteurs. Le découvert moyen de chaque adulte atteint plus de 6 000 euros (+2 .700 E en 5 ans), et chaque ménage paie l'équivalent de 20 % de ses revenus uniquement en charges financières. En l'état actuel de l'endettement des particuliers, si l'Anglais moyen cessait d'emprunter, il ne lui resterait pour vivre que 170 euros une fois honorées ses échéances financières.(4) Richesse de façade, économie virtuelle, les magasins débordent de propositions de prêt, même les adolescents n'appréhendent plus de vivre à crédit considérant le «shopping» comme le loisir le plus important. Cette grande bouffe collectiviste engloutit, chaque année, 70.000 familles que la banqueroute digère sans causer la moindre aigreur d'estomac au marché, sans interpeller les pouvoirs publics indifférents devant l'accroissement spectaculaire des procédures de faillites personnelles. A ce drame s'ajoute les 8 millions de crève-la-faim britanniques exclus du secteurs bancaire, ces moutons tondus par les « loan sharks » qui leur consentent des prêts au taux de 30 à 35 % d'intérêt dans la plus parfaite légalité. Dans cette ripaille insatiable, n'omettons pas d'évoquer, enfin, le sort des millions de propriétaires couverts de dettes arrimés à la bulle immobilière, euphoriques comme le petit Jack l'était en grimpant sur son haricot magique.


    Champion incontesté du surendettement, le consommateur anglais n'est, toutefois, pas seul à souffrir de cette pandémie moderne. La frénésie de consommation touche, avec plus ou moins d'intensité, tous les pays occidentaux y compris la France. Mais c'est l'endettement immobilier qui grève lourdement le budget des ménages européens, surtout britanniques (67 % des Britanniques sont « propriétaires » de leur logement contre 55 % des Français). Abandonnés par un système de retraite publique misérable (env. 120 euros mensuels par personne), dissuadés par les prix exorbitants des loyers, les ménages anglais n'ont d'autres choix que de se tourner vers l'accession à la propriété au prix d'un endettement pantagruélique qu'ils espèrent juguler en spéculant sur l'immobilier. Ils alimentent ainsi un marché en progression de 90% sur la décennie qui les appauvrit en créant l'illusion de la richesse.


    En France, la situation est inquiétante sans atteindre les seuils hystériques de nos voisins européens. D'après L'Observatoire de l'endettement des ménages , jusqu'à présent , « les ménages ont fait preuve d'une relative rationalité en matière d'endettement en évaluant leur situation de façon cohérente avant de recourir au crédit ».(5) Avec un taux d'endettement de 62 % à 64% du revenu disponible selon les sources,(6) les Français restent, pour le moment, les européens les moins endettés. A 30% en deçà du taux moyen d'endettement des ménages européens, l'on comprend que les préteurs se lèchent les babines entendant N. Sarkozy vanter sur TF1 les mérites du « revolving ». En réalité, le taux d'endettement des ménages français croît plus vite qu'ailleurs depuis 2005. Après avoir progressé de 9,9% en 2004, il a progressé de 10,5% en 2005 portant la dette des ménages français au niveau le plus élevé jamais observé en France. Aucun libéral le compare à celui de la dette publique (env. 65% du PIB) alors qu'il y aurait tant à dire.(7) Comme pratiquement partout dans l'UE, les crédits immobiliers représentent 70 % des crédits des ménages, mais tous les types de crédits sont en progression.(8). La Banque de France s'en est faussement inquiétée en relevant l'accroissement de la dette des ménages français et le rallongement de la durée des prêts consentis par les institutions bancaires.(9). Depuis quelques mois, d'ailleurs, des crédits sur cinquante ans sont distribués sur le marché français (10).



    Décomplexés, N. Sakozy et son armée d'économistes fanatisés par le libre-échange présentent le surendettement des ménages, notamment des ménages anglais, comme le signe d'une économie florissante! Or, un instant de raison suffit pour juger les contradictions de cette politique suicidaire qui fustige l'accroissement de la dette publique tout en valorisant celle des particuliers. Quant on pense que les dépenses des ménages sont suivies avec une grande attention par les économistes car elles constituent le principal moteur de la croissance, (11) l'on ne peut que déplorer l'hérésie sociétale d'un système affligeant dans lequel la croissance est alimentée en grande partie par la consommation des ménages, tandis que la consommation des ménages est alimentée par un surendettement criminel au mépris des fondements d'une économie de bon sens. L'on constate, aussi, que le libre-échange tend à transférer la dette de l'Etat dans le patrimoine du citoyen sans pour autant diminuer la dette publique.



    Comment peut-on espérer qu'un tel mécanisme puisse perdurer sans crise majeure ? Car il faudra, tôt ou tard, que les emprunteurs honorent leurs engagements et avec intérêts qui plus est ! Quand les préteurs décideront de convertir leur risque en monnaies sonnantes et trébuchantes, les fricasseurs d'héritages n'auront pas fini de se faire et de passer des cheveux et des nuits blanches. Déjà des signes tangibles apparaissent partout dans le monde. Rares sont les économistes convaincus par le scénario catastrophe. Tout juste est-il question d'une simple correction du marché pour 2007, mais déjà, les plus opportunistes commencent à retirer leurs billes du jeu. En Espagne, l'on brade à tout va.(13). Les millions de propriétaires condamnés à l'endettement à perpétuité qui espéraient financer leur retraite grâce à la plus value de leur bien immobilier pourraient vite déchanter. Certes, la plupart complètement ruiné, sera dispensée du paiement des intérêts restant à courir. Il est fort possible que, dans leur magnanimité légendaire, les banques abandonnent leurs créances dans les dossiers les plus dramatiques. Mais tous, sans exception, seront dépossédés de leurs actifs, ironiquement ruinés de ce qu'ils n'auraient eu, de toutes façons, aucune chance de posséder un jour, mais pour lequel ils auront raqués et trimés pendant des décennies.



    En conclusion, j'aimerais apporter ma pierre à la réflexion. Si, comme l'indique justement N. Sarkozy, celui qui décide de contracter un prêt est capable de se projeter dans l'avenir, le surendettement, en revanche, est le comportement d'un consommateur incapable de conceptualiser son propre avenir en choisissant lâchement de l'ignorer plutôt que d'y faire face. Le surendettement constitue, ainsi, la forme aboutie d'abnégation de l'intérêt personnel le plus primaire. Or, le surendettement semble constituer ce nouveau mécanisme de vie des individus et d'organisation de nos sociétés où le concept de précarité accède librement à sa dimension réelle. La précarité, nous y voilà, cette condition primitive de l'homme que les néolibéraux espère élever en mode idéal d'existence, et que N. Sarkozy considère logiquement comme la seule révolution permanente. La précarité et le surendettement qui la nourrit deviendraient alors, un mode de domination d'un type nouveau, fondé sur l'institution d'un état généralisé et permanent d'insécurité visant à contraindre les individus à la soumission, à l'acceptation de l'exploitation dans lequel ceux qui refuseraient de suivre ou, pire encore, ceux qui ne le pourraient pas, seraient alors laissés pour compte dans l'indifférence et la non-culpabilité généralisée. Ainsi, la Second-life promises par N. Sarkozy dans ses prêches charismatiques se résumeraient pitoyablement en une négociation de concession ou une clochardisation de la rébellion pour la plupart des individus ....



    1.Le crédit revolving, appelé également "crédit permanent ", se présente comme une réserve d'argent permanente, accessible à tout moment, qui se renouvelle partiellement au fil de vos remboursements.
    2. « Je veux aussi le crédit revolving, c'est-à-dire donner la possibilité d'emprunter de nouveau à mesure que l'on rembourse ses emprunts. Une société qui emprunte est une société qui croit en l'avenir. Demos le blog  « Quand on facilite l'endettement des ménages pour financer les créations d'entreprises et l'achat d'une voiture indispensable pour aller travailler, on favorise le travail » Le Monde
    3. Fréquence terre
    4. Le Monde ou Marianne  (la vie dans le rouge)
    5. TNS Sofres (2005)
    6. Insee  
    7. Faut-il s'inquiéter de l'endettement des ménages?
    8. TNS Sofres (2006)
    9. Débats Assemblée nationale  ou Actualité de la vie publique
    10. La Tribune
    11. L'express  (France) L'express  (USA)
    12 Libération  ou  Batiweb


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    Lors de son périple chinois, émue, sans doute, par le spectacle sublime de la grande muraille, d'une voix vibrante d'émotion, Ségolène Royal a prononcé un substantif audacieux mais tellement mimi : la bravitude. Depuis, en guise d'offensives dérisoires, beaucoup ont ironisé et ironisent encore aujourd'hui à la manière de Laurence Parisot, présidente du Medef, ignorante ou feignant d'oublier que tous les mots de la langue française ont d'abord été des néologismes. C'est l'usage et la pertinence qui participent à la consécration d'un néologisme au moment ou ce dernier est lexiqué par les plus prestigieux dictionnaires. Mais il est une évidence qui échappe à quelques-uns : le Larousse et le Petit Robert sont des dictionnaires de référence édités par des sociétés privées. Chaque année, les millions de lecteurs qui les consultent attestent du capital-crédit dont ils s'honorent, néanmoins, ces dictionnaires ne disposent d'aucun statut officiel au même titre, d'ailleurs, que les milliers de dictionnaires proposés, chaque année, par les maisons spécialisées. Rien ne devrait s'opposer, par conséquent, à ce qu'un riche extravagant amoureux des mots et des formules décide, un beau matin, de financer l'édition de son propre dictionnaire sans pour autant prétendre lexiquer formellement les mots de la langue française. Le seul dictionnaire officiel est celui de l'Académie française. Une institution pour laquelle, en 1762, le néologisme constituait le "langage rustique, grossier comme est celui d'un paysan ou du bas peuple" Or, depuis 1694, seulement huit éditions complètes ont été publiées ! La huitième date de 1935, et depuis 1986, l'Académie française a laborieusement publié deux tomes de la neuvième édition, le reste en fascicules parvenus, entres deux apoplexies, jusqu'au nom commun «patte». En d'autres termes, si l'on devait attendre l'Académie française et sa vieillitude symptomatique pour espérer promouvoir un renouvellement vivifiant de la langue française, nous finirions probablement boiteux privés de béquille s'agissant d'exprimer de façon précise les concepts modernes indispensables non seulement à l'enrichissent des esprits, mais aussi à celui de la langue française et de ses 130 millions de locuteurs.



    Quelle que soit la langue, les néologismes pénètrent le vocabulaire à tout moment,(1) Et le langage politique n'échappe pas à cette règle, au contraire, l'on voit régulièrement apparaître de nouvelles expressions et de nouveaux néologismes qui facilitent la diffusion et la compréhension de concepts nouveaux. Il a toujours été permis, espérons qu'il en sera toujours ainsi, d'user d'un vocabulaire marqué au coin du moment. En son temps Aristote, lui même, considérait le néologisme comme instrument de l'élocution. Horace a revendiqué le droit d'exprimer par des signes neufs des idées jusqu'alors restées dans l'ombre « en forgeant des mots nouveaux ». En France, dès le XVème et, surtout, durant le XVIème siècle, les néologismes n'ont jamais cessé de se développer. Rabelais, Racine en firent un usage aussi prolifique que magnifique. Les poètes de la Pléiade, eux aussi, innovèrent magistralement le vocabulaire lyrique ainsi que les contemporains comme Henri Michaux ou Raymond Queneau.



    Du reste, Ségolène Royal n'aurait t-elle pas préméditée ce néologisme ..? La question mérite d'être posée car les rapports de communication sont souvent des rapports suggestifs pour ne pas dire persuasifs. Les mots revêtent, en effet, un pouvoir de nature magique : ils font croire, ils font rêver, ils font penser et agir. Par conséquent, utiliser un mot pour un autre, ou créer un mot est une manière de changer la perception du monde qui nous entoure, et par là, de contribuer à le transformer. C'est une façon de relier le présent au futur en éclairant d'un jour nouveau ce qui est en devenir. C'est ce que Ségolène Royal semble exprimer dans la façon originale avec laquelle elle prépare les élections du printemps prochain.



    Il faut croire que Laurence Parisot préfère l'euphémisme au néologisme quand bien même la frontière entre les deux concepts est quelquefois poreuse. Elle dispose, peut être, de suffisamment de bravoure pour parvenir à s'exprimer dans un Français à peu près correct, mais il est inutile d'incornifistibuler(2) son esprit pour lui faire admettre certains euphémismes affligeants dès lors qu'ils profitent au triomphe illusoire du darwinisme social ambiant quitte à nous faire accepter l'inacceptable : « défavorisé » pour dire misérable, « plans sociaux » pour évoquer le sacrifice des salariés sur l'hôtel de la spéculation, et sur celui de la « flexicurité », les droits élémentaires de ceux qui louent leur force de travail et leurs compétences au profit d'entreprises ingrates et cupides. Les clochards sont désignés « SDF »; les chômeurs furent « demandeurs emploi » avant d'être des assistés puis des fainéants; les contestataires sont des « kailleras », ceux qui manifestent en colère sont des casseurs; les victimes du parasitisme bancaire des « endettés passifs »(3), et ceux qui restent fidèles aux valeurs d'Egalité prônées par la Révolution française sont rabaissés au statut de bon à rien, étant promoteurs de la ruine universelle d'un pays qu'ils tireraient vers le bas.



    Certes, il est important que les mots ne manquent pas à leur fonction de désignation précise et adéquate des choses. Sinon, ce serait promouvoir le mensonge en le nommant par les termes destinés à l'excellence.(4) Mais je préfère, sans hésitation, bravitude à sidaïque ou ripoublique, mots qui salicifient la langue française au bénéfice d'une droite inconnue jusqu'à ce jour dont le jus se confond maintenant avec celui de la treille lepeniste.



    Voilà l'occasion de qualifier le commentaire de la présidente du MEDEF, et celui de nombreux goutteux neurasthéniques incapables de se libérer du carcan linguistique et du déterminisme économique qui les paralysent : abracadabrantesque, un néologisme rimbaldien épargné par la purification linguistique, et remis au goût du jour par Dominique de Villepin pour le chef de l'Etat dans la pure tradition des pschitt habituels de la Chiraquie. Le danger n'est pas dans la néologie, il réside dans ce langage acalorique avec lequel les hommes politiques trahissent la vérité de la réalité. Il est déjà si difficile de s'extirper de la propreté écoeurante du débat politique français, voilà qu'il est maintenant devenu ridicule de cultiver la création. Quand l'expression donne une forme à la pensée, toute idée trouve son aboutissement naturel dans le langage. Ainsi, les mots soulèvent une question de « représentativité » par le langage car ils permettent de penser la réalité plutôt que de la subir. En définitive, l'indispensable de l'homme libre est contenu dans son pouvoir unique de «  conceptualiser » en imaginant un autre monde que le sien. Au contraire, l'homme asservi est incapable de « concevoir », il commet la faute logique de juger possible uniquement ce qui est réel en ne connaissant qu'un environnement fait d'une succession de situations qu'il vit toujours au présent. Cet homme là est muet, plus asservi encore que le prisonnier bâillonné car incapable de mesurer en conscience l'étendue de sa propre servitude.






    1. Quelques exemples de néologismes : cuisiniste (celui qui installe des cuisines), génocide, pacser, alunir, nombrilisme (employé dans France-Soir (20-10-1968), cataphile, ouiste ou noniste, raffarinade, chiraquie, bushisme, busherie, islamophobie, employabilité, démocrature, vidéocratie, sarkospam. Le scientifique Lamarck a crée les mots invertébré, biologie et fossile. De façon moins fréquente, le néologisme peut être un mot forgé de toutes pièces, comme « gaz », par le physicien Van Helmont. Mais aussi camérer, verbiser, siester, le verbe “to xerox”, abribus (marque déposée), e-commerce, courriel, pourriel. Les Québécois ont crée «Fin de semaine», «magasiner», «décrochage scolaire». Le mot libertaire a été crée par l'anarchiste Joseph Déjacque.
    2.  Rabelais dans Le Tiers Livre
    3. http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-11-16-billet-les_orleanistes_recidivent-241758.html
    4. http://www.monde-diplomatique.fr/2006/08/BRUNE/13820



     


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  • Mes chers amis, le matérialisme désigne d'abord la position doctrinale qui affirme qu'ils n'existe que des êtres matériels où des corps.
    La matière seule rendrait compte de la production de toute chose.
    La branche la plus active du matérialisme est la branche réaliste.
    Aujourd'hui, le réalisme domine la pensée; ce courant considère qu'il existe une réalité objective posée à coté de nous sur laquelle nous n'aurions aucune influence.
    Les conséquences d'une telle doctrine sont catastrophiques pour l'humanité car elles incitent l'homme à penser qu'il ne peut que subir son sort en se corportant en opportuniste à défaut de pouvoir agir sur son environnement (1)
    Ainsi, Les hommes politiques invoquent (avec la bénédiction des philosophes et des économistes réalistes) sans cesse aujourd'hui les grands équilibres mondiaux, les contraintes économiques, et justifient par-là l'impuissance inertie des pouvoirs publics face à la réalité du chômage, de l'exclusion, de l'injustice.
    Ils désignent comme irréalisable toute alternative à l'économie de marché qui est pourtant directement la cause de ces fléaux et la déclarent seule possible, du fait qu'elle règne seule en maître actuellement dans le monde.
    En tenant ce langage, ils commettent la faute logique d'écraser le possible sur le réel, c'est à dire, de juger comme possible uniquement ce qui est réel, mais surtout, ils font sombrer la politique tout entière dans le nihilisme. Si aucune autre politique n'est possible, alors aucune politique n'est possible : la réalité cesse d'avoir une valeur politique mais devient simple instance de soumission et de résignation.





    1. "le Fantome de la réalité" http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-12-billet-256526.html) ou http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-03-30-billet-316318.html


     


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  • Amis lecteurs, si vous partagez les idées développées dans ce blog, vous pouvez faire quelque chose d'utile pour en faire la promotion.

    Une concept est d'abord une idée volatile mais dotée d'un potentiel de puissance inouïe à condition de réunir autour de lui l'enthousiasme et la majorité.
    Si vous partagez l'idée selon laquelle notre monde est accablé d'injustices, que les néolibéraux sont un danger pour la civilisation occidentale en général et la France en particulier, vous pouvez agir, même de chez vous, pour faire en sorte que l'Idéalisme puisse conduire à autre chose qu'à idéaliser.
    Comment pourrions-nous contrer la néolibéralisme triomphant, si nous n'avions pas tous une certaine idée de ce que le monde devrait être...?

    L'idéal est cette impulsion qui seule peut nous conduire à créer au milieu du désert d'idées et du fatalisme affligeant qui nous accablent quotidiennement, à faire oeuvre d'art, mais aussi à jeter sur le monde un regard critique, préalable à tout projet de le transformer, de le rendre plus juste. Notre idéal de justice nous mobilise au service d'autres fins que le succès matérialiste.

    Faites la promotion de ce blog, creez des liens, copiez-collez tous les articles que vous voulez afin de les publier sur les forums du monde entier, au besoin, en les transformant pour les adapter à vos choix de coeur et d'esprit; signez-les de votre pseudo - que nous importe - pourvu que l'émotion créatrice des âmes ouvertes plutôt que de rester dans les limites du groupe et de s'en tenir à la solidarité établie par la nature, se porte vers la condition humaine en particulier dans un élan d'amour capable de contrecarrer le néolibéralisme au nom de l'humanité toute entière....


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