• Mes chers amis, Il est important que les mots ne manquent pas à leur fonction de désignation précise et adéquate des choses. Sinon, ce serait promouvoir le mensonge en le nommant par les termes destinés à l'excellence. Notre Constitution est une perle, et nous allons la perdre. Nous n'allons pas la perdre parce qu'elle serait incapable de répondre aux problèmes de notre société - ceci est un mensonge éhonté - nous allons la perdre parce que le gouvernement néolibéral de Villepin et le Chef de l'état sont des traîtres à la Nation, en particulier Jacques Chirac qui mérite la prison et ne devrait pas y échapper s'il y a une Justice dans ce pays ... C'est lui, cet aveugle perclus - pittoresque pour reprendre les mots de Mitterrand - c'est lui qui est, constitutionnellement, le garant de nos Institutions. Or, nos Institutions sont bafouées. Bafouées lorsqu'un ministre de la République déconseille aux Parlementaires la saisine des Sages afin qu'une loi scélérate échappe à la censure (1); bafouées par un ministre d'état qui s'octroie le pouvoir de violer le principe sacré d'indépendance des pouvoirs en critiquant publiquement l'Autorité judiciaire; bafouées par un Chef d'état préconisant la non application d'une loi qu'il a, lui même, promulguée; bafouées encore, quand un Premier ministre est dessaisi de fait d'un dossier au profit d'un vulgaire chef de parti de surcroît dangereux; bafouées toujours et encore, par un Parlement muselé à la botte de l'UMP qui lui fait voter en catimini des lois destinées à déstabiliser le Gouvernement.

    Tout est fait, mes chers amis, pour que notre Constitution apparaisse ringarde et archaïque alors qu'elle est le dernier rempart contre le néolibéralisme dans ce pays. Tout est fait pour salir nos victoires, pour nous convaincre que tout va mal. Et pendant ce temps, les 40 plus importantes sociétés françaises réalisent 75 milliards d'euros de bénéfices dans l'année; elles participent à tour de bras à des fusions gigantesques les plaçant dans le peleton de tête des entreprises leaders à la barde et au nez de leur concurrentes censées être bien meilleures ... Mes chers amis, nos élus ne se
    contentent plus de subir la mondialisation, ils participent maintenant à une exécution en règle de notre modèle de société. Ils collaborent à une offensive économique et idéologique historiques; ceux sont des traîtres.

    Honte à Chirac, aux hystériques qui détiennent le pouvoir de vie et de mort sur nos valeurs les plus chères et qui n'hésitent plus à prendre le risque de nous entraîner dans une guerre civile pour imposer leur vision cupide du monde. Honte à ceux de l'opposition qui se vautrent dans le pacifisme social, la négociation de concession en particulier, la direction du parti socialiste, encore plus condamnable que les néolibéraux car elle ne peut pas prétendre ignorer ce qui se trame .... Honte aux médias français qui s'auto-censurent une nouvelle fois dans la crise du CPE, aux médias étrangers qui nous
    ridiculisent. Ils rient - laissons les rire - 3 milliards d'individus vivent comme des sous-merde à cause et seulement à cause du néolibéralisme triomphant, et ils rient de nous voir impuissants à le contenir ... Les Etasuniens se délectent en faisant semblant d'oublier leur 40 millions de misérables, le parjure du coup d'état de Bush, la torture, le pillage de l'Irak. Ils rient ces bâtards vautrés dans la servitude néolibérale. Les Italiens rient comme s'il y avait matière à rire d'avoir installé au pouvoir un manitou corrupteur. Les Allemands exigent de leur chômeurs en fin de droit qu'ils travaillent pour 1 euro de l'heure, les Anglais fliquent leurs demandeurs d'emploi en s'
    enorgueillant d'avoir institué cher eux la
    précarité au nom de la liberté d'entreprendre (le mot précarité n'a pas de traduction en Anglais).
    Tous rient à s'étouffer, mais pour combien de temps encore ..? Laissons les rire, mes chers amis. Demandons-nous plutôt ce que nous avons en commun avec ces gens là, ce qu'ils proposent de partager avec nous hors la misère, hors l'inhumanité sociétale ... Nous n'avons rien à espérer d'un monde occidental parvenu au faîte de la barbarie, de l'égoïsme comme vertu, de la cupidité comme pitance. Laissons-les se détruire entre eux, nous ne serons pas plus pauvres en nous désolidarisant de cette entreprise suicidaire, au contraire, c'est de notre propre survie dont il s'agit... Car le néolibéralisme nous pousse au fond d'une impasse tragique et autodestrucive dans laquelle l'organisation industrielle de la production et de la consommation produit une misère sociale et culturelle généralisée et une démotivation des individus qui ne parviennent plus à réaliser leur individualité, qui ne peuvent plus s'extérioriser. C'est le contraire du libéralisme, c'est une pantalonnade de démocratie et de liberté...!

    H
    onte enfin à l'UE qui, en tant que première puissance économique, devrait être capable de proposer une réponse légitime aux yeux des citoyens et de l'histoire en insufflant une politique ambitieuse et raisonnée à la crise de notre civilisation ... Nous devons d'urgence dénoncer cette mascarade, non pour vivre en autarcie repliés sur nous mêmes, mais bien au contraire pour proposer et entamer avec toutes les bonnes volontés de nouvelles négociations fondatrices d'un nouveau traité fort de l'expérience du traité de Rome et des traités successifs. Nous devons le faire avec force et conviction si nous voulons parvenir demain à construire l'Europe qui vaille le coup de sacrifier une partie de notre Souveraineté : l'Europe des Peuples, pour la paix et la prospérité dans un capitalisme social et humain, et non dans une mascarade de démocratie et de Justice à l'image de la globalisation libérale que le gouvernement français tente d'imposer au Peuple ...

    (1)
    http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-22-billet-263294.html


    6 commentaires
  • Mes chers amis, de plus en plus de philosophes et de politiciens tentent de ressusciter de vieilles théories odieuses des XIX et XXème siècle pour nous convaincre que la précarité est une vertu qui nous conduirait directement à la Liberté. Il ne se passe pas un jour sans que soit publié dans la presse des articles qui plaident pour cette théorie sous couvert d'hymne à la Liberté; une liberté dont il semble que l'on oublie peu à peu qu'elle n'existe pas à l'état sauvage sauf à considérer libre celui qui vit dans un espace où la loi du plus fort est la règle.
    Dans le journal Métro, un journal populiste et gratuit tirant à 100.000 exemplaires, lu par des milliers de personnes; un quotidien censé présenter l'actualité de façon A-politique, ce type de chronique à tendance néolibérale pullulent sous la plume d'auteurs particulièrement talentueux, qui ne sont pas censés promouvoir un message à caractère politique car sans étiquette et donc jouissant d'un crédit supérieur à ceux des vulgaris politiques.
    Le dernier article en date est paru la semaine dernière sous l'excellente plume d'Alina Reyes (1). Un article au titre évocateur : Vertu de la précarité !

    Mes chers amis, cet article se situe dans la logique néolibérale dont j'ai dénoncée l'incompatibilité d'avec nos valeurs démocratiques dans plusieurs articles de ce blog. (2)
    Je propose de démontrer dans cette analyse à quel point les thèses défendues par A. Reyes sont dans la droite ligne du Malthusianisme, de l'Hooverisme et du Le Bonisme; c'est à dire parfaitement incompatibles avec la démocratie. Je démontrerai aussi que mademoiselle Reyes prêche, j'ose l'espérer par ignorance politique, non seulement pour le déclin de la société occidentale mais aussi, pour un courant proche voire assimilable au nazisme à travers le darwinisme social qu'elle défend, ce que de nombreux philosophes nomment " le bio-politique".

     

    Je rappelle aux lecteurs que le précaire est, selon les dictionnaires communs, ce qui est incertain, aléatoire, passager; ce qui est par suite d'une autorisation toujours révocable, dont on ne peut garantir la durée, la solidité, la stabilité; susceptible de changer à chaque instant. La précarité est le contraire de la sécurité. La précarité est l'ordre naturel des choses dans un système de société néolibéral.

    Mademoiselle Reyes débute son article par un postulat : La précarité devrait être la règle commune de nos sociétés. Elle ne me dit pas comme cela, elle dit «  il y a un point où la précarité et la pérennité se rejoignent »
    Dans son article, elle estime que nous sommes des « homo consommator » avides , égoïstes et « sans foi », incapables de la force nécessaire pour vivre simplement, encore moins pour vivre librement comme jadis G. le Bon estimait que le Peuple était incapable de Liberté parce que impulsif, sans esprit critique, prisonnier de ses désirs et emprisonné dans l'exagération des sentiments. Les mots ont changé, mais le discours est le même; c'est le discours d'un courant pessimiste à l'égard du Peuple que l'on cherche constamment à culpabiliser quand il vit dans un système d'injustices que l'éthique devrait condamner mais que l'on sanctifie en travestissant le mot liberté..

    Alina Reyes nous dit : « Ne te laisse pas posséder par ce que tu possèdes ou désires posséder ... pour cela tu dois combattre chaque jour contre toi-même », apprendre ainsi démuni à vivre pleinement sa vie. Et notre auteur de prendre en exemple les migrants des pays pauvres qui peuvent prétendre jouir de la liberté en tant qu'aventuriers de la vie parce qu'ils n'ont pas peur de perdre leur biens du jour au lendemain... Fort bien ... Mais peur de perdre quoi ...? Puisqu'ils n'ont rien pas même le droit au respect de la dignité! Sont-ils plus libres pour autant ..?
    Hier mes chers amis, pour être pur et mériter la richesse spirituelle au Paradis, il fallait être pauvre, aujourd'hui, pour être libre, il faut être démuni ... les mots changent mais là encore le fond du discours reste le même.

    Ne rien demander, se débarrasser de notre propension à exiger étant prisonniers de l'assistanat quand de son côté la vertu de précarité nécessite l'abandon de l'exigence de garanties; « La précarité est porteuse de grandes angoisses, jusqu'au moment où l'on s'est assez combattu soi-même pour l'accepter pleinement »
    Il ne s'agit donc plus de tenter d'éradiquer la précarité , mes chers amis, ni de combattre ceux qui la génèrent ou en profitent; il s'agit de se battre contre soi-même pour l'accepter pleinement ... affligeant d'audace et de cynisme ! Ne rien demander, mais prendre; non pas des garanties mais de petites libertés dans l'espoir de plus grandes un jour ou l'autre. Se comporter en opportuniste, non pour changer la réalité qui nous entoure, mais pour s'y adapter en y perdant le moins possible ...

    Ne rien attendre de la société car elle est notre « pire ennemi ». Comme l'hooverisme qui prônait les dangers de tout aide publique aux citoyens en difficulté parce qu'elle ferait obstacle au fonctionnement efficace de l'économie, qu'elle décourageait l'effort et entraînerait le désoeuvrement du paresseux en favorisant l'assistanat; Reyes estime que la société providence est notre pire ennemi ! Elle dit la société, mes chers amis, elle ne dit pas l'Etat, et cela est encore bien pire en réalité. Non pas l'Etat, disais-je, mais la société, c'est à dire vous, moi, les autres. Comprenez, mes chers amis, que dans un monde dans lequel la précarité devient la norme commune, notre camarade de travail, notre voisin, nos amis, voire nos parents sont potentiellement nos ennemis car susceptibles de profiter de ce qui fait défaut et que seuls les plus opportunistes, les plus forts peuvent espérer obtenir. La société devient ainsi notre ennemi comme le plombier polonais est notre ennemi, comme l'immigrant est notre ennemi, société sans fraternité, société déshumanisée, société décadente mais société libre, libre mais sans la fraternité, libre mais sans la solidarité, libre mais impitoyable ...

    Pour mademoiselle Reyes, il faut donc admettre la précarité comme le modèle de vie des individus et d'organisation de nos sociétés jusqu'au moment où « la condition primitive de l'homme devient tout simplement le mode idéal de l'existence, le seul mode d'existence et de vie possible, la seule révolution permanente »
    Mes chers amis, les néolibéraux se sentent forts et n'hésitent plus à tomber le masque. La société néolibérale est un retour aux lois de la jungle, c'est une récession jusqu'aux cavernes, infâme société du soupçon, où les individus s'épient les uns les autres, où la loi du plus fort triomphe. Darwinisme social, mes chers amis, les plus faibles, les moins armés sont exclus de la communauté. Ce que d'aucun nomment la Bio-politique. Après le « laissez faire, laissez aller » survient un discret « laisser mourir » fatalement, un jour, un « faire mourir » tout aussi discret comme la société étasunienne a fait mourir ses pauvres de Louisiane laissant se produire sans prévention un désastre annoncé depuis des années, comme elle a laissé mourir ses pauvres le désastre accompli, comme les Africains meurent de maladies moyenâgeuses quand nous mettons ce génocide exclusivement sur le compte du Sida. Le même qui atteint le riche occidental, et cela nous rends moins coupable, moins responsables de laisser faire tous ces crimes. Faire disparaître les faibles comme la libre concurrence fait disparaître les entreprises les moins performantes.  Alors la précarité devient un mode de domination d’un type nouveau, fondé sur l’institution d’un état généralisé et permanent d’insécurité visant à contraindre les individus à la soumission, à l’acceptation de l’exploitation, et ceux qui refuseraient de suivre ou, pire encore, ceux qui ne pourraient pas suivre, seraient alors laisser pour compte dans l'indifférence et la non-culpabilité générale.

    Mes chers amis, « La Shoa a eu lieu. Comment cela a-t-il été possible? Et qu’est-ce qui fit qu'elle fut possible, que cette horreur devint la réalité ? Pouvons-nous discerner dans notre réel quelques prémices qui feraient que, d’une manière ou d’une autre, une horreur de même type en vienne à se réaliser une seconde fois ? Car le nazisme, mes chers amis, se distingue du fascisme par le recours organisé à la sélection, par la mise en place de fait et de droit de manière systématique à un plan d'extermination. Peut importe qui est la victime de cette sélection et de cette extermination, dès l'instant où ce plan existe. Nous devons reconnaître la singularité du nazisme, et pour donner un sens à cette reconnaissance, nous devons fonder une dialectique entre la mémoire du passé et la critique du présent, dans le but de mettre en lumière les fils multiples qui relient notre monde à celui, bien récent, dans lequel est né ce crime et y voir les dangers que le néolibéralisme fait courir à tous les individus.
    Un danger immense, inconmensurable...

    1) http://amainsnues.hautetfort.com/archive/2006/03/20/vertu-de-la-precarite.html
    2) http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-29-billet-266866.html ou
        http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-01-02-billet-268611.html


    19 commentaires
  • Mes chers amis, Jean Lassalle n'est pas comme les gestionnaires de Blogg.org, quand on lui adresse un courrier, il y répond, et même si la réponse n'est pas individualisée, et pour cause, il a au moins l'avantage de prendre la peine d'un minimum de considération pour les gens qui le soutiennent comme blogg.org devrait avoir de la considération pour les bloggeurs qui participent à la réussite de son site ...

    J'ai donc le plaisir de vous communiquer au dessus le mail que nous avons reçu ce matin de Jean Lassalle, j'espère que ce courrier incitera ceux qui ne l'ont pas encore fait de soutenir la démarche courageuse de ce représentant du Peuple en signant sa pétition en ligne ...

    Merci pour lui ...

    Signez la Pétition et soutenez  Jean Lassalle
     
    http://www.jean-lassalle.fr/Soutien.asp

    "Cher ami,

    Tous les jours je reçois des centaines de messages et d'appels téléphoniques de soutien qui me vont droit au cœur, m'encouragent, me donnent la force de poursuivre mon action...
    Je ne peux hélas vous répondre à tous individuellement, mais sachez que je vous lis tous.
    Je n'avais jamais imaginé, même si je me suis préparé à cette épreuve, que vous seriez si nombreux à mes côtés...à comprendre ce qui pourtant apparaît incompréhensible.

    Vous êtes formidables...

    Merci d'être au rendez-vous.

    Ensemble nous pouvons peut être allumer une petite lueur d'espoir, pour que d'autres s'allument à leur tour.

    Je vous assure de mes sentiments les plus chaleureux.

    Jean LASSALLE"


    82 commentaires
  • Mes chers amis, Jean Lassalle est un député Béarnais que les sarkozystes traitent de crétin des Pyrénées lorsqu'il passent devant lui en le raillant de leur mépris content. Lui se situe dans les marbres de la salle des Quatre-Colonnes, près du buste de Jean Jaures, à l'Assemblée nationale, là où siègent ceux qui sont censés nous représenter. En qualité d'élu du Peuple, et depuis 15 jours, il ne s'alimente plus, sous le regard d'éclair calomnieux de la plupart de ses collègues, parvenu au bout d'un combat de deux ans que l'on voudrait perdu d'avance....

    L'autre jour, ses collègues se sont réuni, toutes tendances confondues, dans l'idée de fomenter le moyen de le faire déguerpir de sa bergère rouge : Qu'on lui retire ses bouteilles d'eau ! Lança Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste ... Ah ! qu'il est beau le désastre extravagant du socialisme français...
    Partout des vautours qui manoeuvrent en attendant de le voir défaillir dans l'espoir de le faire transporter en catimini par le Samu loin du palais de la République. Misérables imposteurs qui vous dites digne de représenter le Peuple de ce pays en vous parjurant sans complexe sous nos yeux consternés...

    Aujourd'hui, mes chers amis, quand un Député à le courage d'entamer une grève de la faim unique dans les annales de l'Assemblée nationale, on rit de son action. Et quand le visage de la conviction avec lequel ce pays devrait résister comme il le peut au néolibéralisme; quand ce visage prend les traits d'un illustre inconnu, on pouffe; on considère son combat avec une désinvolture criminelle. Plus que jamais, nous sommes devenus les artisans de notre propre malheur, celui du déshonneur que le ridicule de Jean Lassalle parvient à honorer malgré lui et que nous élevons malgré nous. Jean Lassalle, un comique, un loufoque, réduit à des pitreries pour sauver 150 malheureux emplois dans sa vallée natale, sous la risée des Français qui se régalent de son impuissance, des européens - nos partenaires, nos amis selon toute logique - qui se délectent de nos malheurs, cocus et contents d'être désinformés et manipulés par des médias à la botte des multinationales.

    Jean Lassalle; on a envi de l'appeler Général Lassalle, le fameux Lassalle, héros des guerres napoléoniennes, moulte fois blessé qui finit déchiqueté par un boulet; le même qui cria un jour à Napoléon apercevant le 11è des chasseurs : "VOILA LES BONS!" Voilà un bon, mes chers amis, Jean Lassalle ...

    Signez la Pétition et soutenez  Jean Lassalle
     
    http://www.jean-lassalle.fr/Soutien.asp


    79 commentaires
  • Chers amis, le néolibéralisme favorise l'aggravation des inégalités dissimulées derrière la croissance des principaux indicateurs économiques. Le Peuple français récuse un tel système. Sommes-nous capables de définir une autre voie ? En France, près de 3.7 millions de personnes vivent dans la grande pauvreté (moins de 600 E mensuels selon l'Insee). C'est plus de 6% de nos concitoyens qui sont ainsi confrontés à la misère quotidienne, et parmi eux des million d'enfants. Cette situation est à la fois une honte et un échec. Une honte pour un pays développé qui abandonne en chemin la partie la plus vulnérables de ses habitants. Un échec pour notre modèle économique et social incapable d'assumer le bien être minimum à toute la population. Les moins performants, les moins productifs, les moins instruits, les plus fragiles, n'ont pas leur place dans un système essentiellement matérialiste et destructeur qui provoque et sanctionne l'échec sans appel. Tandis que les politiques publiques s'étiolent sous les coups de butoir du marché, et de l'utopie néolibérale, mal préparés, mal armés, mal défendus, les plus démunis sombrent dans l'indigence. Nous devons d'urgence réagir contre un système qui travestit sans vergogne le libéralisme originel et qui se nourrit en produisant de la pauvreté...


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