• Les vertus de la précarité

    Mes chers amis, de plus en plus de philosophes et de politiciens tentent de ressusciter de vieilles théories odieuses des XIX et XXème siècle pour nous convaincre que la précarité est une vertu qui nous conduirait directement à la Liberté. Il ne se passe pas un jour sans que soit publié dans la presse des articles qui plaident pour cette théorie sous couvert d'hymne à la Liberté; une liberté dont il semble que l'on oublie peu à peu qu'elle n'existe pas à l'état sauvage sauf à considérer libre celui qui vit dans un espace où la loi du plus fort est la règle.
    Dans le journal Métro, un journal populiste et gratuit tirant à 100.000 exemplaires, lu par des milliers de personnes; un quotidien censé présenter l'actualité de façon A-politique, ce type de chronique à tendance néolibérale pullulent sous la plume d'auteurs particulièrement talentueux, qui ne sont pas censés promouvoir un message à caractère politique car sans étiquette et donc jouissant d'un crédit supérieur à ceux des vulgaris politiques.
    Le dernier article en date est paru la semaine dernière sous l'excellente plume d'Alina Reyes (1). Un article au titre évocateur : Vertu de la précarité !

    Mes chers amis, cet article se situe dans la logique néolibérale dont j'ai dénoncée l'incompatibilité d'avec nos valeurs démocratiques dans plusieurs articles de ce blog. (2)
    Je propose de démontrer dans cette analyse à quel point les thèses défendues par A. Reyes sont dans la droite ligne du Malthusianisme, de l'Hooverisme et du Le Bonisme; c'est à dire parfaitement incompatibles avec la démocratie. Je démontrerai aussi que mademoiselle Reyes prêche, j'ose l'espérer par ignorance politique, non seulement pour le déclin de la société occidentale mais aussi, pour un courant proche voire assimilable au nazisme à travers le darwinisme social qu'elle défend, ce que de nombreux philosophes nomment " le bio-politique".

     

    Je rappelle aux lecteurs que le précaire est, selon les dictionnaires communs, ce qui est incertain, aléatoire, passager; ce qui est par suite d'une autorisation toujours révocable, dont on ne peut garantir la durée, la solidité, la stabilité; susceptible de changer à chaque instant. La précarité est le contraire de la sécurité. La précarité est l'ordre naturel des choses dans un système de société néolibéral.

    Mademoiselle Reyes débute son article par un postulat : La précarité devrait être la règle commune de nos sociétés. Elle ne me dit pas comme cela, elle dit «  il y a un point où la précarité et la pérennité se rejoignent »
    Dans son article, elle estime que nous sommes des « homo consommator » avides , égoïstes et « sans foi », incapables de la force nécessaire pour vivre simplement, encore moins pour vivre librement comme jadis G. le Bon estimait que le Peuple était incapable de Liberté parce que impulsif, sans esprit critique, prisonnier de ses désirs et emprisonné dans l'exagération des sentiments. Les mots ont changé, mais le discours est le même; c'est le discours d'un courant pessimiste à l'égard du Peuple que l'on cherche constamment à culpabiliser quand il vit dans un système d'injustices que l'éthique devrait condamner mais que l'on sanctifie en travestissant le mot liberté..

    Alina Reyes nous dit : « Ne te laisse pas posséder par ce que tu possèdes ou désires posséder ... pour cela tu dois combattre chaque jour contre toi-même », apprendre ainsi démuni à vivre pleinement sa vie. Et notre auteur de prendre en exemple les migrants des pays pauvres qui peuvent prétendre jouir de la liberté en tant qu'aventuriers de la vie parce qu'ils n'ont pas peur de perdre leur biens du jour au lendemain... Fort bien ... Mais peur de perdre quoi ...? Puisqu'ils n'ont rien pas même le droit au respect de la dignité! Sont-ils plus libres pour autant ..?
    Hier mes chers amis, pour être pur et mériter la richesse spirituelle au Paradis, il fallait être pauvre, aujourd'hui, pour être libre, il faut être démuni ... les mots changent mais là encore le fond du discours reste le même.

    Ne rien demander, se débarrasser de notre propension à exiger étant prisonniers de l'assistanat quand de son côté la vertu de précarité nécessite l'abandon de l'exigence de garanties; « La précarité est porteuse de grandes angoisses, jusqu'au moment où l'on s'est assez combattu soi-même pour l'accepter pleinement »
    Il ne s'agit donc plus de tenter d'éradiquer la précarité , mes chers amis, ni de combattre ceux qui la génèrent ou en profitent; il s'agit de se battre contre soi-même pour l'accepter pleinement ... affligeant d'audace et de cynisme ! Ne rien demander, mais prendre; non pas des garanties mais de petites libertés dans l'espoir de plus grandes un jour ou l'autre. Se comporter en opportuniste, non pour changer la réalité qui nous entoure, mais pour s'y adapter en y perdant le moins possible ...

    Ne rien attendre de la société car elle est notre « pire ennemi ». Comme l'hooverisme qui prônait les dangers de tout aide publique aux citoyens en difficulté parce qu'elle ferait obstacle au fonctionnement efficace de l'économie, qu'elle décourageait l'effort et entraînerait le désoeuvrement du paresseux en favorisant l'assistanat; Reyes estime que la société providence est notre pire ennemi ! Elle dit la société, mes chers amis, elle ne dit pas l'Etat, et cela est encore bien pire en réalité. Non pas l'Etat, disais-je, mais la société, c'est à dire vous, moi, les autres. Comprenez, mes chers amis, que dans un monde dans lequel la précarité devient la norme commune, notre camarade de travail, notre voisin, nos amis, voire nos parents sont potentiellement nos ennemis car susceptibles de profiter de ce qui fait défaut et que seuls les plus opportunistes, les plus forts peuvent espérer obtenir. La société devient ainsi notre ennemi comme le plombier polonais est notre ennemi, comme l'immigrant est notre ennemi, société sans fraternité, société déshumanisée, société décadente mais société libre, libre mais sans la fraternité, libre mais sans la solidarité, libre mais impitoyable ...

    Pour mademoiselle Reyes, il faut donc admettre la précarité comme le modèle de vie des individus et d'organisation de nos sociétés jusqu'au moment où « la condition primitive de l'homme devient tout simplement le mode idéal de l'existence, le seul mode d'existence et de vie possible, la seule révolution permanente »
    Mes chers amis, les néolibéraux se sentent forts et n'hésitent plus à tomber le masque. La société néolibérale est un retour aux lois de la jungle, c'est une récession jusqu'aux cavernes, infâme société du soupçon, où les individus s'épient les uns les autres, où la loi du plus fort triomphe. Darwinisme social, mes chers amis, les plus faibles, les moins armés sont exclus de la communauté. Ce que d'aucun nomment la Bio-politique. Après le « laissez faire, laissez aller » survient un discret « laisser mourir » fatalement, un jour, un « faire mourir » tout aussi discret comme la société étasunienne a fait mourir ses pauvres de Louisiane laissant se produire sans prévention un désastre annoncé depuis des années, comme elle a laissé mourir ses pauvres le désastre accompli, comme les Africains meurent de maladies moyenâgeuses quand nous mettons ce génocide exclusivement sur le compte du Sida. Le même qui atteint le riche occidental, et cela nous rends moins coupable, moins responsables de laisser faire tous ces crimes. Faire disparaître les faibles comme la libre concurrence fait disparaître les entreprises les moins performantes.  Alors la précarité devient un mode de domination d’un type nouveau, fondé sur l’institution d’un état généralisé et permanent d’insécurité visant à contraindre les individus à la soumission, à l’acceptation de l’exploitation, et ceux qui refuseraient de suivre ou, pire encore, ceux qui ne pourraient pas suivre, seraient alors laisser pour compte dans l'indifférence et la non-culpabilité générale.

    Mes chers amis, « La Shoa a eu lieu. Comment cela a-t-il été possible? Et qu’est-ce qui fit qu'elle fut possible, que cette horreur devint la réalité ? Pouvons-nous discerner dans notre réel quelques prémices qui feraient que, d’une manière ou d’une autre, une horreur de même type en vienne à se réaliser une seconde fois ? Car le nazisme, mes chers amis, se distingue du fascisme par le recours organisé à la sélection, par la mise en place de fait et de droit de manière systématique à un plan d'extermination. Peut importe qui est la victime de cette sélection et de cette extermination, dès l'instant où ce plan existe. Nous devons reconnaître la singularité du nazisme, et pour donner un sens à cette reconnaissance, nous devons fonder une dialectique entre la mémoire du passé et la critique du présent, dans le but de mettre en lumière les fils multiples qui relient notre monde à celui, bien récent, dans lequel est né ce crime et y voir les dangers que le néolibéralisme fait courir à tous les individus.
    Un danger immense, inconmensurable...

    1) http://amainsnues.hautetfort.com/archive/2006/03/20/vertu-de-la-precarite.html
    2) http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-29-billet-266866.html ou
        http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-01-02-billet-268611.html


  • Commentaires

    1
    Zoo
    Lundi 3 Avril 2006 à 10:22
    imagine
    http://lusurlenet.hautetfort.com/archive/2006/03/30/au-loup.html et http://lusurlenet.hautetfort.com/archive/2006/04/03/faut-il-bruler-le-modele-social-francais.html
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    Lundi 3 Avril 2006 à 14:40
    Salut demos
    je vois que tu n'a pas perdu ton coup d'épaule qui, comme à son habitude s'acharne à défoncer des portes ouvertes: l'histoire de l'homme c'est la lutte constante contre la précarité et pour la sécurité. Cela dit, à part précher pour des convertis, comprends tu au moins que la précarité, dans ses aspects les moins absolus, est quand même le sel de la vie? C'est cet aiguillon de la nécessité qui nous pique les fesses et nous fait nous bouger notre cul. Sans elle, on vivrait dans un monde à 100% sur, d'un ennui mortel.
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    Lundi 3 Avril 2006 à 15:21
    Bonjour mon cher Tschok,
    Vous dites que la précarité serait le sel de la vie ... mais comme vous êtes conscient des limites ineluctables d'un tel postulat, vous ne manquez pas d'en fixer une condition : "dans ses aspects les moins absolus" selon votre propre charabia. C'est cela enfoncer des portes ouvertes, cher ami ... c'est à dire promouvoir la nullité en la nommant par les termes destinés à l'excellence... Vous avez envie de vous convaincre que de Vivre dans son temps, c'est oublier de conjuguer au futur mais pas moi .. pas la jeunesse, ouverte aux changements, qui refuse des mesures qui, loin de faire confiance à ses capaciété constructive, ne font qu'aggraver une fragilité et une non-reconnaissance de ses capacités.
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    Lundi 3 Avril 2006 à 19:28
    Ben...
    Dans mon élémentaire simplicité, j'admets cette idée folle qu'un principe, un postulat ou une vérité,appelons ça comme tu veux, n'est jamais absolu. Je conçois que cela relève du charabia à tes yeux, puisque ce que j'énonce m'amène à considérer la realité de façon relative. Pour la conjugaison au futur du vivre dans son temps, je ne vois pas ce qui s'y rapporte dans ce que j'ai pu te dire auparavant, mais j'admets, là encore, que cela soit normal, puisque la supériorité de ton intelligence ne manque jamais l'occasion de se démontrer à elle même qu'elle existe. Donc, je dois avoir tort. Pour ce qui est de la jeunesse ouverte au changement, je réserve mon jugement, en constatant toutefois qu'elle s'ouvre au changement, mais avec le temps. Un certain temps, comme disait l'autre.
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    Mardi 4 Avril 2006 à 00:46
    cher tschok,
    si vous considérez que la réalité est toute relative -ce qui est vrai - vous ne pouvez pas sans vous contredire prétendre que la mondialisation néolibérale est une fatalité à moins de considérer que les secrets de la réalité objective que les philosophes tentent de percer en vain depuis des millénaires était en définitive le néolibéralisme. Comprenez que vivre libre n'est pas vivre sans repères, n'est pas vivre au jour le jour, dans l'instant présent, dans le reel absolue, dans la réalité brute immédiate. Au contraire, être libre, c'est avoir la capacité de se projeter dans le futur afin d'imaginer une réalité différente de celle qui est posée à côté de nous et que l'on percoit à tord ou raison comme injuste... Imaginer un autre monde possible est déjà un signe de libre arbitre; faire que cet autre monde devienne réalité est non seulement l'expression d'une liberté consommée mais aussi le moyen de se responsabiliser à l'égard de ceux que l'on précéde ... Ce n'est pas parce que les hommes étaient des lâches ou heureux qu'ils ont accepté leur condition de serfs pendant des siècles et des siècles; c'est parce qu'ils n'avaient pas conscience qu'un autre monde était possible .... Ils n'avaient pas conscience du futur parce que leur existence était d'une telle précarité que se projeter au delà d'un lendemain de court terme eut été ridicule, dérisoire, absurde ... Pas plus la sécurité à tout prix que la sacralisation de la précarité ne sont de nature à favoriser la Liberté ... Tout est question de dosage, de sagesse, de philosophie en somme ...
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    Brigitte
    Mardi 4 Avril 2006 à 01:33
    Tschok/Demos
    L'amour "amor"hi hi hi...
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    Mardi 4 Avril 2006 à 01:40
    Un peu de respect pour la Philo quand même !
    Je vois que Tschok a beau se plaindre de l'importance qui est accordé à ce vieux débat mais il répond à priori, toujours présent. Pour ma part, je ne suis que de passage. Mais je dois dire que vous m'avez sincèrement tous bien fait rire. Dans ce florilège d'inepties, je me demande bien comment arrivez-vous à bien vous comprendre. Ce n'est plus de la philo de comptoir, ni de la discussion de PMU, j'ignore quel terme serait le plus adéquat. En clair, j'aurais vraiment tout vu ce soir. Voulant nous prouver que vous étiez de fins adeptes de rhétorique transcendantale kantienne, vous n'avez réussi qu'à faire preuve de diarrhée scripturale. Il n'est point donné à tout le monde de faire preuve de masturbation intellectuelle. Autant ne pas vous ridiculiser en employant des termes et des mots dont la portée dépasse tout bonnement l'étendue de votre univers intellectuel. Je dirai même plus, que vous faites affront à l'essence même de " la philos sofia ". Parlez plus simplement, vous verrez, vous finirez pas être sur la même longueur d'ondes. Ce n'est pas donné à tout le monde de faire preuve d'esprit. Il ne suffit pas d'adopter un simple discours soutenu, bien au contraire, autant que les mots employés soient rattachés à des maximes. Hors, je n'y ai entrevu que de la fioriture de bas étage. Allez un petit effort. Je pense qu'en définitive vous finirez par y arriver, à force de pratique. Que j'ai bien rie quand même! Bon je retourne chez moi. Mettre à jour un modeste blog sans aucune prétention, faisant de la légèreté son principal leitmotiv. Ciao!
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    Mardi 4 Avril 2006 à 12:18
    Mon cher Knuckles, chère trompette,
    J'ai noté votre fou rire, sauf erreur, je n'ai pas trouvé l'embryon d'un commencement d'explication de nature à justifier cette hilarité. J'espère au moins que votre sérénade au pied de mon paillasson aura un effet bénéfique sur le trafic de votre blog de crotte-notes car je remarque que vous tambourinez depuis plusieurs mois dans l'indifférence générale ... Au moins malgré ce tintamarre, vous échappez aux tomates, mais pour la fondation de votre fanfare, il faudra patienter . Plutôt que de venir pousser la chansonnette nanana sur un blog qui vous dépasse, vous seriez mieux inspiré d'ouvrir un café philo pour autistes et y apprendre l'intérêt du soupir et les mérites du silence... Quant à moi je tiens la mélasse du grotesque et du tragique fort agréable à l'esprit comme la discordance aux oreilles d'ânes... j'expose gracieusement, et les contacts inéluctables que ce blog produit entre ma haute personne et les pouilleux de la dialectique ne me causent ni remords ni sentiment de ridiculité pas même lorsque je rencontre un âne mélomane ...
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    sophilien
    Vendredi 7 Avril 2006 à 11:15
    precarite CPE ou ESC
    CPE ou ESC ? CONSTITUTION FRANCAISE POUR LE PARTAGE EQUITABLE DE L'EMPLOI EN FRANCE et la PRESERVATION des DROITS d' INSERTION DU CITOYEN dans la VIE ECONOMIQUE de la FRANCE " Le travail n'a de sens que s'il est partagé" : Destiné à une commission, pour son amendement MESURES INSTANTANNEES ET URGENTES POUR DEGAGER DES EMPLOIS ... LA PRECARITE N 'EST PAS UNE FATALITE ... Monsieur le Président Chirac, Mesdames et Messieurs les Ministres. Par SOLIDARITE DU GOUVERNEMENT AVEC TOUS LES FRANCAIS Redonnons à chaque citoyen le moyen d'exercer ses droits pour une participation à l'activité économique, au lieu d'en emprisonner de plus en plus dans un assistanat total, forcé, prolongé et mal accepté et vous n'aurez pas besoin de mettre en place des nouvelles dispositions, comme le CPE qui est une pièce neuve recousue sur un vieux système qu'il faut abandonner , car toute la masse des étudiants et des salariés vous le demande avec des manifestations publiques et des grèves PROCHAINE REVOLUTION FRANÇAISE ? S'i il doit y avoir une prochaine Révolution Française ce sera pour instituer " le droit garanti pour une participation de chaque citoyen à l'activité économique nationale " et faire disparaître les situations de « non droit » qu’on appelle « PRECARITE » Les personnalités POLITIQUES en place au gouvernement actuel trouvent peu de bonnes idées pour des solutions aux problèmes de leur administrés ... Parce que ce n'est pas leur premier souci ! leurs ambitions sont autres . ils ne voient donc pas très clair . Au lieu de parler d' égalité utopique avec de vieilles idées qui n'aboutissent qu'à de nouveaux problèmes . Parlons seulement d'organiser un partage équitable des ressources du pays dans notre société française et donc un partage de l'emploi ou pour s'exprimer plus précisément : Parlons d'organiser le partage de la participation de chaque citoyen à l'activité économique du pays , entre des gens qui sont naturellement inégaux ou différents en age, en compétence , mais aussi de condition physique et de santé Mais d'ailleurs tous les partis politiques de l'opposition se définissent bien ! car ils s'opposent à tout ce qui est proposé mais avec la même pauvreté d'idées de bonne morale ,ils sont incapables de proposer des règles pour solutionner les problèmes et notamment concernant le partage du travail en France . Oui ! on parle bien de partage ! ou de "juste répartition " un mot qui est absent du langage politique français ! On entend plutôt le mot " partage " ! dans les discours des gens honnêtes et de bon coeur qui font du bénévolat ou de bonnes oeuvres humanitaires. Est ce que la politique française ne devrait pas être plus humanitaire donc plus honnête ? Et bon gré, mal gré , le jour arrive où l'on sera forcé d 'organiser "le partage sociale du travail " ou " le droit garanti pour une participation de chaque citoyen à l'activité économique nationale " dans une proportion définie pour chaque cas social et chaque citoyen français. Est ce que cela va être organisé par les politiques ou par le bénévolat ? on a déjà vu pour les exclus et les sans-logis le partage de l'alimentation qui s'est faite à la barbe des politiques par les fameux « restaurants du cœur » et qu'elle s'est imposé dans la société de manière très organisée pour répondre à un vrai problème Cela prouve qu'on peut se passer des personnalités politiques pour résoudre certains problèmes vitaux en créant des associations bénévoles qui après avoir fait leur preuves sont entérinées et reconnues par la société Si je me permets de m'adresser à vous, pour vous témoigner d'une situation qui est la mienne, mais aussi celle de plus de 2 millions de citoyens et d'électeurs qui sont exclus de l'emploi et de l'implication dans l'activité économique du pays, alors que leurs propres responsables politiques ne sont pas sensibilisés par les problèmes aussi graves que l'emploi et sa répartition , qui est la condition vitale de ces mêmes citoyens-électeurs ! Je suis un demandeur d'emploi, âgé de plus de 50 ans, et presqu' à tous mes entretiens d'embauche on me dit clairement , ou parfois plus discrètement , que je suis trop âgé ! je me rends brutalement compte que dans mon pays (de droit ! ) je suis classé dorénavant dans un groupe de discrimination, comme celui du racisme ou du sexisme. il y a maintenant l'âgisme ! Je me fais donc le porte-parole pour vous demander d'entraver ces atteintes au droit de tout citoyen qui est en droit d'avoir un emploi et de participer à l'économie de la nation. Par des dispositions législatives relativement simples à instituer et à mettre en pratique et peu onéreuses pour la nation, sinon plutôt profitables à tous les partis, et qui organiserait aussi le partage équitable de l'emploi des salariés à temps complet, âgés de plus de 45 ans ( qui sont d'ailleurs assez souvent sollicités à faire des heures supplémentaires) avec des chômeurs à temps complet qui voudraient tous participer et partager leur temps de complète inactivité économique avec ceux qui sont surchargés de travail à cause du maintien d'un système …qui devrait être d'un autre âge ! Et si je me permets de m'adresser à vous , pour vous soumettre quelques idées qui peuvent se vérifier comme bonnes et réalistes, surtout si elles tombent sous votre bienveillante attention . C'est parce que je crois que vous avez assez d'ouverture d'esprit et d'enthousiasme pour faire avancer les choses dans notre pays , qui s'enlise dans des problèmes qui pourraient être résolus , par des gens comme vous c'est à dire " motivé " sur des bases réalistes même au prix de passer pour révolutionnaire ! car les autres politiques essaient de se distinguer alors qu'ils n'ont pas d'imagination pragmatique et qu'ils persistent à courir sur des sentiers battus qui s'avèrent être des impasses ! Comme " la réduction des heures travaillées, passant de 39 h à 35 heures, qui va créer des emplois ! " piètre partage !! il ne suffit pas d'avoir de bonnes idées mais il faut aussi beaucoup d'énergie pour les organiser, je sais que vous en avez ! Encore que pour cela, on peut heureusement se faire aider par des associés compétents. Nous sommes tous témoins du lamentable PROBLEME de PARTAGE ÉQUITABLE de L'EMPLOI ! En février 2005, il y a en France 2 461 600 chômeurs-demandeurs d'emploi (10 % des salariés actifs) d'une part: les chômeurs complètement inactifs pour l'économie, privés de travail sans avoir le droit, ni le moyen officiel de gagner davantage et d'autre part: les actifs qui sont complètement surchargés de travail et qui n'ont pas assez de temps pour vivre, se soigner et dépenser leur argent au profit de l'économie du pays . cette situation est un vrai gâchis pour notre économie et notre productivité nationale et parmi ces actifs à temps complet certains méritent légitimement d'être soulagés , vu leur âge ou la pénibilité de leur travail ! Pendant ce temps certains chômeurs à temps complet et demandeurs d'emploi n'attendent que de pouvoir les aider ! afin de pouvoir dignement participer à l'activité économique du Pays. IL Y A UN PROBLEME DE PARTAGE EQUITABLE DE L'EMPLOI Le travail n'a de sens que s'il est partagé: . Le partage de L'EMPLOI ! OUI ! MAIS PAS N' IMPORTE COMMENT ! NI AVEC N' IMPORTE QUI ! . . Nous voulons RELANCER L'ECONOMIE EQUITABLE tout en améliorant la productivité et les conditions de travail , de ceux qui en ont le plus besoin. . Afin d'aboutir à un commerce équitable !! en France EBAUCHE du REGLEMENT de la REFORME pour le: PARTAGE de L'EMPLOI et la PRESERVATION des DROITS et de L'INSERTION DU CITOYEN dans la VIE ECONOMIQUE de la FRANCE Destiné à une commission, pour son amendement CETTE LETTRE s'adresse directement à l'attention de Monsieur le Premier Ministre, Suite à votre réponse favorable de prise en compte, de ma dernière proposition d'un projet pour un nouveau statut social des "ESC " et pour le PARTAGE DE L EMPLOI, j'ai épuré, et remis en ordre certaines idées que je voudrais soumettre à votre bienveillante attention. Pour participer à l'ébauche de la réalisation d'un règlement bien construit afin d'entraver de manière assez radicale la précarité qui ne cesse de progresser, malgré tous les efforts entrepris dans notre pays et afin qu'on puisse se montrer en exemple à toute l'Europe. Resumé des NOUVELLES DISPOSITIONS sans implication de gros budget ART1-00 _ PROPOSITION d'un nouveau statut qui pourrait se nommer << les E.S.C >> ( les Employés à Salaires Compensés par l'ASSEDIC) qui va être défini dans le texte suivant ART 1-01 Schémas de PRINCIPE : Ce serait, un demandeur d'emploi " chômeur à temps complet " qui se présenterait et partagerait son temps et son allocation chômage , avec le temps et le salaire de travail d' un employé à temps complet On en déduit que Les << E.S.C >> seraient des associés sur un même poste, ils y aurait un << E.S.C >> initiateur et un << E.S.C >> (adjoint ) et recrue . Tous deux remplissant certaines conditions. ART 1-02 = Un " E.S.C " initiateur serait un employé à temps complet (39 h /semaine en CDD ou CDI ) qui occupe un poste ayant été reconnnu officiellement " à forte pénibilité" ( travail de production à la chaine, ou travail demandant un taux de présence important, travaux de personnel hospitalier etc…) sans condition de seuil d'âge, mais qui serait chaque fois retenu prioritairement parmi ses semblables d'une même entreprise, le plus âgé de l'entreprise dans le poste choisi …) ou à des salariés qui ont demandé plus de temps disponible pour élever un enfant ou à des salariés qui ont fait une demande de stage de formation etc … ) ART 1-03 = ou ,Un" E.S.C " initiateur serait un employé à temps complet ( CDD ou CDI ) de plus de 45 ans (ce seuil d'âge de 45 ans pourrait être abaissé ou annulé et remis en cause par décret ou décision des directeurs d'agence d'ANPE locale , selon l'offre et la demande d'embauche des ESC pour certains secteurs d'activité et certaines catégories de salariés . ART 1-04 Un "E.S.C initiateur " serait chaque fois retenu prioritairement parmi ses semblables d'une même entreprise, le plus âgé de l'entreprise dans le poste choisi. Ce dernier ne subirait aucune baisse de salaire suite à ce changement. Et sa fiche de paye resterait semblable ,au détail près, qu'elle ferait apparaître une ligne de la compensation que verserait l'Assedic au patron et que lui-même reverserait à son employé devenu << E.S.C initiateur >> ART 1-04 = Un " E.S.C recrue " serait, un étudiant ou jeune demandeur d'emploi, pour ses trois Premier emplois, ( excellente occasion d'insertion ! leur statut de << E.S.C >> pourrait être limité pour chacun à 1 ans chez le même employeur, afin de leur donner la chance, de rechercher un autre emploi, pour parfaire leurs compétences chez un autre employeur. et afin qu'ils trouvent un emploi à temps complet . ) ou Un " E.S.C recrue " serait, un demandeur d'emploi de plus de 45 ans qui deviendrait salarié en CDD => en contrat à "mi-temps" pour une durée égale à ses droits acquis à L'ASSEDIC qui seraient recalculés et donc doublés, dès le départ du contrat et qui produirait des droits au cours de son déroulement. Ainsi qu'une ancienneté reconnue dans l'entreprise de l'employeur pour une priorité à l'embauche acquise par la durée de son activité salariée. ou Un " E.S.C recrue " serait, un demandeur d'emploi "chômeurs à temps complet" de longue durée, limitée à 4 mois, au delà de laquelle chaque citoyen, serait en droit du statut de "ESC". ART 1-05_ Un " E.S.C recrue " serait donc un demandeur d'emploi qui se présenterait chez un Employeur avec une attestation de L'ANPE attestant son statut d'ESC, il serait donc embauché si les conditions légales le permettent , et l'engagement spontané de l' " E.S.C recrue " devrait être prolongé pour une durée minimum de 3 mois, face à l'employeur ( pour des problèmes d'organisation) et d'ailleurs l'intérêt de cet " E.S.C recrue " est d'accumuler le plus possible d'ancienneté dans une entreprise qui lui convient , pour accumuler des droits de PRIORITE A L'EMBAUCHE dans cette même entreprise, mais si un " E.S.C recrue " trouve une offre d'emploi plus intéressante en statut ESC il devra accomplir un Préavis de 10 jours avant de quitter son emploi. ART 1-06 Chaque associé deviendrait un employé << E.S.C >> qui travaillerait en duo, alternativement ou simultanément à "mi-temps". Ou plus précisément ils travailleraient à mi-temps corrigé : un temps partiel légèrement plus haut pour dédommager en heures la différence de rémunération, car une allocation ASSEDIC est égale à environ 60% de la valeur du salaire correspondant. Ce qui fait pour les" ESC" associés, à se partager 40% de MANQUE sur le total des deux rémunérations, par du temps de travail. ART 1-07 CALCUL D'APPROCHE : Par exemple pour une SEMAINE normale de 39 h, ( env 40 x 0,20 = 8 h A répartir en 2 = 4 ) Donc il serait ajouté 4 H /semaine à chaque durée de travail à mi-temps des << ESC >> associés. Et la base horaire pour chaque " ESC " serait de 20 + 4h = 24 h par semaine (3 journées de 8 h ou 4 journées de 6 h par semaine ) ART 1-08 ils pourraient demander de faire des heures complémentaires pour gagner d'avantage selon que les besoins et les conditions le permettent dans le même poste d'une entreprise. ART 1-09_ Donc les 2 associés " ESC " travaillent et se partagent ensemble une base de 48 h par semaine à la place d'une seule personne qui faisait 39 heures par semaine. Alors que le chômeur ne contribuait pas à l'économie durant ces 39h qui lui étaient payées à rechercher du travail en vain , et maintenant il lui restera dans la pratique plus de 2 jours par semaine pour rechercher un travail à temps plein. Ce qui devrait suffire si l'ANPE lui envoie régulièrement des propositions ciblées d'offre par courrier. ART 1-10= L' "E.S.C recrue " serait payé selon deux taux horaires et par deux sources: (1) il y aurait une fiche de paie par laquelle L' "E.S.C recrue " serait payé par l'employeur pour 39h -24h = 15 h /semaine.Elles seront le juste complément des heures effectuées par l' ESC initiateur en référence à une semaine de 39 h afin que l'employeur n'ai pas de surcoût dans cette engagement Ces heures seront payées par l'employeur, au taux négocié à l'embauche mais garanti au moins égal au taux de son associé: l' ESC initiateur, compte tenu que la base horaire de l' ESC initiateur est aussi 24 h /semaine ( 2) et il y aurait une fiche de paie de l'ASSEDIC pour Le reste des heures de la semaine c'est-à-dire 39h -15h = 24 h payées par l'ASSEDIC au taux qui avait été défini à ce demandeur d'emploi avant de devenir " L' E.S.C recrue " ART 1-11 PAR EXEMPLE: Pour intéresser les employés à plus de productivité, pour gagner davantage . il faudrait qu'ils puissent demander, et se faire accepter par leur employeur, quelques "heures complémentaires" à leur base horaire hebdomadaire de travail liée à leur statut de "E.S.C ". Le nombre total des heures travaillées par chacun des employés " E.S.C " associés sur un même poste qui dépasserait la base horaire du statut de " E.S.C " serait limité à 32 H par semaine, pour que le statut de << E.S.C >> ne soit pas substitué abusivement au statut du contrat de travail à Temps complet Et donc si un employé << E.S.C recrue >> atteint ou dépasse une durée de travail de 32 H par semaine, pour un total de 20 semaines dans toute sa durée de présence dans l'entreprise, son contrat sera converti et entériné en un contrat CDI à plein temps et L'ASSEDIC arrêtera ses cotisations et son associé << E.S.C initiateur >> reviendra d'office à son contrat de travail à Temps complet , gardant tous ses droits de priorité liée à son âge pour redevenir << E.S.C initiateur >> avec un nouveau << E.S.C recrue >> qui se présenterait ou qui serait dans l'entreprise à un poste similaire. ART 1-12= L'EMPLOYEUR retrouverait de la productivité également car il pourrait mieux maîtriser les aléas dus à l'absentéisme suite aux problèmes de santé et aux arrêts de travail. Dans le cas d'un arrêt de travail sur un poste tenu par deux " E.S.C " il peut ponctuellement demander à celui qui est apte de faire temporairement l'horaire de travail à " temps complet " , en étant donc mieux payé . Ce à quoi l' " E.S.C " recrue se serait engagé logiquement en signant le contrat . ART 1-13 on rappelle que la finalité du statut de " E.S.C " dans l'entreprise, serait de lutter contre la précarité, En donnant la PRIORITE GARANTIE d'être embauché à plein temps quand l'associé " E.S.C " est en rupture de contrat ( pour départ en retraite ou tout autre raison ) ( dans le contrat : prévoir l'engagement de l'entreprise ! ) ou même quand pendant la présence ou après le départ d'un " E.S.C ", si l'employeur annonçait une offre d'emploi à temps complet il ne pourrait tenter d'embaucher une autre personne pour un poste nécessitant des compétences que " l'E.S.C adjoint " qui a acquis la plus grande ancienneté chez lui, pourrait assumer prioritairement. Et L'ESC le plus ancien dans cette entreprise serait en droit de recevoir, en priorité une lettre recommandée d'offre de contrat d'embauche. Avec un délai de 5 jours pour donner sa réponse , et si le salarié averti refuse parce qu'il a été embauché ailleurs, il faudra faire une demande au plus ancien qui suivra dans la liste officielle des anciennetés qui sera tenue par le service du personnel de l'entreprise et contrôlée par l'inspection du travail et l'ANPE ART 1-14 L'ANPE pourrait contrôler et faire appliquer une loi établie comme suit : " le nombre d'employés " E.S.C " dans une même entreprise n'aurait pas de limite de quota , vu que ce contrat, n'a aucun effet néfaste pour l'entreprise , bien au contraire pour le même budget elle augmente le nombre des employés et peut rendre l'entreprise plus performante " ART 1-15 << si un demandeur d'emploi se présente pour un poste chez un employeur celui-ci devra vérifier s'il peut accepter de convertir ce poste déjà assumé chez lui par un salarié à temps complet …en un poste partagé par deux " E.S.C " dans ce cas, la personne qui est déjà à temps plein sur ce poste et qui remplit les conditions (âge, le plus ancien dans le poste demandé, pénibilité du travail,) devient " E.S.C initiateur" et partagera son poste avec le nouvel arrivant << E.S.C recrue>> ancien demandeur d'emploi. ART 1-16 Dans le cas ou le patron possède dans son entreprise les conditions nécessaires pour accepter Un ESC, mais qu'il refuse, il faudrait qu'il paie un juste dédommagement à l'ASSEDIC ( à définir ). ART 1-17 Nous somme dans un " pays de droit " et le gouvernement est tenu de faire appliquer un de ces droits fondamentaux de l'homme qui est que << tout citoyen est en droit d'avoir un emploi pour contribuer dignement au profit de la nation dont il fait partie et dont il bénéficiera par contrecoup >> ART 1-18 le statut des << E.S.C >> est destiné à faire diminuer considérablement le statut de CHOMEUR INACTIF OFFICIEL à TEMPS COMPLET dont la durée maximum serait limitée à 4 mois Au dela de laquelle le statut de ESC serait acquis de plein droit . ART 1-19 FINANCEMENT des "35 heures" par 17 % de postes d' ESC dans chaque entreprise Pour les entreprises qui ont acquis au moins 17 % de postes pourvus par des ESC. La politique du partage de l'emploi donne une solution aux droits revendiqués par les citoyens actifs à temps plein pour la semaine des 35 H . c'est-à-dire une réduction de 35 / 39 presque 10 % de leur activité. Des que l'entreprise aura acquis un certain pourcentage de postes pourvus par des ESC en rapport à son effectif de postes d'employés actifs à temps plein. pourcentage qui lui donnerait exactement un potentiel de compensation d'heure de productivité qui atteigne 10 % . et la semaine des 35 h serait instaurée de plein droit dans cette entreprise. CALCUL D'APPROCHE : Chaque poste pourvu par des ESC donne à l'entreprise un potentiel d'heures de productivité supplémentaires au même prix que des heures normales qui est de 39 / 64 = 60 % Sachant que chaque poste pourvu par des ESC peut fournir au maximum de 32 h + 32 H = 64 heures par semaine . Au lieu d' un employé à temps complet qui est à 39 H / semaine . Donc Pour un Total de 100% de l'effectif en postes pourvus par des ESC on a 60 % de plus de productivité Et pour obtenir seulement 10 % de plus de productivité il nous suffit de 6 fois moins soit presque 17 % on optera donc que au moins 17 % de postes pourvus par des ESC par rapport au nombre total des postes de l'entreprise pour que la semaine des 35 h soit instaurée de plein droit dans cette entreprise. ART 1-20 REGULATION DE LA DELOCALISATION DES ENTREPRISES par le renforcement de la productivité de certaines entreprises dans une politique de partage de l'emploi. Charité bien ordonnée commence par soi-même et quand on aura servi tout nos demandeurs d'emploi par le partage de l'emploi en France, le reste des emplois pourra être délocalisé! ART 1-21 GARANTIR LE CITOYEN CONTRE LE TRAVAIL AU NOIR Si on donne officiellement le moyen d'exercer ses droits pour chaque citoyen de participer officiellement à l'activité économique , pendant ce temps il ne pourra exercer un travail clandestin. car le gouvernement ne peut, à la fois laisser s'établir des conditions qui suscitent le travail au noir et dans le même temps le réprimer. NOUVELLES DISPOSITIONS nécessitant UN BUDGET d'état (à DEFINIR ) ART 2-01 développer les moyens et le nombre des bureaux d' ANPE en remplacement des agences d'intérim ou nommées " agences de travail temporaire " ART 2-02 Sachant qu'une entreprise "de travail temporaire " est une ENTREPRISE de prestation de service dont la "production" se résume à de la " location de personnel salarié" en contrat à durée déterminée (CDD ) ! elles est une entreprises INTERMEDIAIRE, et On sait que lorsqu'on ajoute des intermédiaires dans une chaine de distribution entre le fournisseur et le consommateur cela coûte plus cher en fin de chaîne !! au détriment de l'économie toute entière . ce qui participe aussi dans une grande proportion à une délocalisation non maîtrisée de nos entreprises vers des pays où l'économie n'est pas parasitée. ART 2-03 Ces entreprises intermédiaires d'interim n'apportent aucune richesse réelle à notre économie et donc ces ENTREPRISES parasites, sont une des causes de fuite des potentiels économiques d'un pays, d'ailleurs on peut constater que le nombre de ces entreprises d'intérim ne cesse d'augmenter en même temps que la précarité et le taux de chômage. ART 2-04 On peut donc espérer que ces entreprises d'interim disparaissent peu à peu en même temps que le plein emploi redonné à chaque citoyen par une politique de PARTAGE DE L'EMPLOI ( et même si ce plein emploi n'est pas à temps plein pour chaque citoyen, il serait au moins à temps partiel et compensé par les assurances contre le chômage , et il ne resterait presque plus de chômeurs à temps plein. De toute manière les chômeurs à temps plein ne pourraient pas dépasser 4 mois, car la loi, leur donnerait droit aux institutions sur le PARTAGE DE L'EMPLOI ) ART 2-05 Sachant qu'on est au 21 ° siecle, et avec un peu de recule , on réalise que le service des entreprises de TRAVAIL D'INTERIMAIRE est le pendant moderne de la vente d'esclaves qui se faisait dans les premiers siècles et cela peut se definir comme un rôle de "revendeur du travail de plusieurs salariés ". Ce rôle de parainage qui affiche une apparente bonne intention en recueillant les offres d'emploi , recupère et détourne à son profit une partie du rôle de l'ANPE , pour laquelle le gouvernement n'a pas assez largement pourvu de moyen suffisant à une certaine époque. Ce qui a permis de laisser se développer ce type d'exploitation par des initiatives privées. ART 2-06 On pourrait aussi envisager à l'avenir que le gouvernement achète ces agences d'interim et leur effectif pour les transformer en agence officielle ANPE. Et montre sa détermination à tous les citoyens -electeurs de mener une lutte déterminée contre la précarité, en se ressaisissant de son ambition première et en reprenant avec sérieux et responsabilité son MONOPOLE en matière d'Agence Nationale Pour l'Emploi, et de Bureau Officiel de Recrutement, en interdisant le commerce des personnes INTERIMAIRES. Et toutes entreprises privées concernant la commercialisation pratiqué par les " Bureaux de Recrutement" . avec leur méthodes contreversées de sélection fantaisiste par la graphologie, l'astrologie, le sexe, la race, l'age, accompagné par leur chasseurs de têtes qui décapitent plus de têtes qu'ils n'en retiennent pour faire figure de grosses têtes. ART 2-07 Le rôle de parainage des entreprises d'INTERIM subtilise le droit du salarié à vendre lui-même son travail à l'employeur, pour un salaire qu'il ne peut pas toujours librement négocier car sachant que ce contrat coûte déja le double à l'employeur ! ART 2-08 le concepte de l'interim qui n'est qu'un CDD exploité par deux patrons ( dont un patron Parasite) renforce la précarité car l'employeur réel n'a aucun devoir de tenir compte d'une ancienneté qui conduirait à une priorité à l'embauche en CDI ou CDD dans l'entreprise, dans le cas ou l'entreprise décide d'embaucher. ART 2-09 A l'avenir dans le cas ou l'entreprise décide d'embaucher en CDI ou CDD il faudrait que l'entreprise soit obligée par la loi d'offrir par lettre recommandée, un contrat d'embauche en priorité à la plus ancienne des personnes qui a accumulé une ancienneté chez elle au cours de ses contrats CDD successifs précédemment accomplis dans l'entreprise. la personne concernée devrait répondre dans les 5 jours suivant réception de la lettre ( et si le salarié averti refuse parce qu'il a été embauché ailleurs, il faudra faire une demande au plus ancien qui suivra dans la liste officielle des anciennetés qui sera tenue par le service du personnel de l'entreprise ) et controlé par l'inspection du travail et l'ANPE ART 2-10 Le DROIT à la PRIORITE D'EMBAUCHE pour le plus ancien salarié (présent ou non dans l'entreprise) du fait d'une ancienneté acquise au cours des contrats CDD successifs accomplis dans une entreprise est une des meilleures << ceinture de sécurité >> anti-rejet et anti-précarité ! dans ce système social qui véhicule la participation à l'économie de notre pays. Le partage équitable de l'emploi peut réconcilier tout le monde. il ne peut se revendiquer d'aucun parti, ni de droite, ni de gauche, ni du patronat, ni des salariés, mais il profite à toute l'économie d'un pays et à chaque citoyen, patron ou salarié. Le projet de partage équitable de l'emploi peut, même réconcilier les citoyens-électeurs avec le gouvernement, et si une personnalité politique proposait ce projet elle serait soutenue par une majorité de citoyens. En ce jour du 1° Mai 2005 " Fête du travail " pendant que j'écris cette lettre Je pense à tous ces 2 millions et demi de citoyens et d'électeurs français qui sont comme moi exclus de l'emploi et de l'implication dans l'activité économique du pays, et qui attendent de meilleurs jours, ou on leur redonnera les moyens d'exercer leur droit à l'emploi en France. Pour qu'à la prochaine fête du travail , on est enfin rendu la dignité et les moyens à chaque Français de fêter Le 1° MAI . Et en ce projetant dans l'avenir on peut imaginer les historiens qui dans un demi siècle parleront de la France et de certaines de ses personnalités politiques qui s'affairaient à la reconnaissance D'une CONSTITUTION EUROPEENNE Et en même temps d'autres , qui s'affairaient à la reconnaissance d'une CONSTITUTION FRANCAISE POUR LE PARTAGE EQUITABLE DE L'EMPLOI EN FRANCE et la PRESERVATION des DROITS d' INSERTION DU CITOYEN dans la VIE ECONOMIQUE de la France. On racontera qu'au 21° siècle, en France il y avait encore des entreprises de travail temporaire qui "revendaient le travail de plusieurs salariés ". en faisant de la surenchère sur une denrée de plus en plus rare et que le partage équitable de cette ressource était négligée par le gouvernement qui préférait proposer avec fierté une Constitution Européenne de bonnes intentions pour l'Europe. Sans expérience pour faire appliquer les moyens d'exercer le droit à l'emploi des Français . Nota Bene. à Monsieur le Ministre de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Voila l’avenir qui est réservé aux lycéens ou étudiants en France ( oui la France, une partie de l'Europe qui les intéressent directement !! ) Cet avenir peut être choisi par chacun d'eux en votant par oui à la CONSTITUTION FRANCAISE POUR LE PARTAGE EQUITABLE DE L'EMPLOI EN FRANCE Dans un premier temps soyez impartial et soumettez ce texte à la réflexion de nos jeunes têtes pensantes, par une large diffusion générale . Proposez leur un sujet philosophique réaliste : Concernant les moyens concrets d'exercer son droit pour chaque citoyen afin de participer à l'activité économique de la France , sachant que " le travail n'a de sens que s'il est partagé "
    10
    Vendredi 7 Avril 2006 à 11:16
    HEU...
    On dit record battu là?
    11
    Vendredi 7 Avril 2006 à 11:18
    Euh ouais Vyolette
    c'est clair, record battu...
    12
    Vendredi 7 Avril 2006 à 11:18
    bonjour Vyolette
    tu as tout lu?
    13
    Vendredi 7 Avril 2006 à 11:19
    bonjour Mr Trente
    pour reprendre une formule qui vous est chère, mes hommages du jour.
    14
    Vendredi 7 Avril 2006 à 11:19
    oui j'ai tout lu
    bien sur.... ;) 'jour toula!
    15
    Vendredi 7 Avril 2006 à 11:22
    Hommages
    bien réciproques chère Toula, par quel curieux hasard venez vous vous promener ici, cela ne me semble pas trop dans votre "vocation"... Hommages renouvelés.
    16
    Vendredi 7 Avril 2006 à 11:25
    Certes
    ce n'est pas une de mes vocations premières... mais la vie est faites de plaisirs variés. J'ai bcp de passions moins mises en avant que par chez moi...
    17
    Vendredi 7 Avril 2006 à 11:27
    Certes,
    et votre goûit pour les divins plaisirs vous honore, mais cette torture là me semble bien abominable... Même si elle recèle un intérêt.
    18
    Vendredi 7 Avril 2006 à 11:30
    je dois vous avouer
    que le sujet est tant récurent que nous en oublirions presque les autres "faits" d'actualité. Je venais sur ce comm pour cette historie de record, il est des performances au delà de mes capacités de lectrice.
    19
    Vendredi 7 Avril 2006 à 18:34
    Mon cher Sophilien
    Je vous remercie d'avoir choisi mon blog pour y poster vos propositions... j'envisage de les publier dans la rubrique "une 3ème voie existe"... J'espère avoir de vos nouvelles ... Bien à vous ...
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