• C
    hers amis, chers électeurs, dans l'indifférence répandue sur la piétaille étasunienne, le bras de fer se poursuit entre l'administration Bush et ce qui reste de dignité dans un pays de tondus. On se souvient, nous, gentes raisonnables qui pardonnerons tout, peut être, mais n'oublierons strictement rien assurément; l'on se souvient, disais-je, du « Detainee Treatment Act », promulgué en Décembre 2005 aux USA (1) créant des tribunaux militaires et limitant considérablement les voies de recours accordées à toute personne poursuivie par la Justice américaine. Le tout, en parfaite violation des décisions antérieures de la Cour suprême, elle, qui consacre ce principe en illuminant, au passage, de sa splendeur la Démocratie, sur le fondement sept fois centenaire de l'Habeas corpus.


    En juin 2006, devant l'hérésie républicaine du « Detainee Treatment Act », la Cour suprême d'une part, rejeta le principe rétroactif de ce texte; estimant, d'autre part, que le président G.W. Bush avait outrepassé ses pouvoirs en instituant des tribunaux militaires pour juger les « combattants ennemis » (2) dans le cadre de sa guerre contre le terrorisme. En effet, la Constitution américaine reconnaît au Président des Etats-Unis le statut de chef des forces armées, mais seul le Congrès est compétent pour déclarer la guerre ou créer des juridictions, de surcroît pénales. Précisons, au passage, que ces deux principes (compétence exclusive du législateur d'établir les juridictions et déclarer la guerre) demeurent basiques pour ne pas dire rudimentaires dans la théorie républicaine. La même règle, par exemple, est consacrée par notre Constitution (art 34 et et 35 ).


    Bush déclara alors qu'il prenait "au sérieux" la décision de la Cour suprême d'autant que celle-ci précise dans ses Attendus ne pas remettre en « cause le pouvoir du gouvernement de les (prisonniers de Guantanamo) maintenir en détention ». Mais dès le veto des juges suprêmes, l'envoyé de Dieu n'eut de cesse de trouver le moyen de contourner cet obstacle en proposant, cureton sodomite, le même texte aux représentants du peuple dans l'idée d'obtenir un nouveau blanc-seing d'un parlement tangent, désormais, vers l'orifice dilaté de la démocratie occidentale.


    Le texte adopté le 28 septembre par le Sénat apparaît encore plus restrictif et donc plus dangereux que le Detainee Treatment Act initial; il supprime pratiquement toute possibilité de recours en justice des prisonniers contre leur condition de détention. Par ailleurs, est adopté l'admission en justice d'aveux à charge obtenus selon une certaine forme de coercition définie de façon tellement large qu'il appartient désormais à l'administration Bush de dire unilatéralement ce qui est ou n'est pas de la torture. Enfin, cette loi scélérate élargit la notion "d'ennemis combattants" aux personnes soupçonnées d'armer, de financer, mais aussi, d'apporter leur soutien à des organisations considérées comme terroristes. Pourquoi ne pas poursuivre alors, toute personne s'opposant à la « croisade du bien contre le mal », selon l'affligeante expression initiée par cette tribulation de dégénérés hystériques..?


    Il est évident que ce texte piétine le droit international en réécrivant des parties essentielles de la Convention de Genève à laquelle ce pays de glucosés est censé adhérer, et supprime un droit élémentaire reconnu depuis des siècles au détenu, celui d'être entendu. Qualifiée de "recul dramatique pour les droits de l'Homme" par l'organisation de défense des libertés individuelles ACLU (3), le flou entourant les techniques d'interrogatoires prévus par ce texte autoriserait des pratiques à la limite de la torture, comme la privation de sommeil ou l'exposition à des températures extrêmes.


    Quand on pense que l'invasion infecte et intolérable entreprise par les USA contre un peuple miséreux et innocent du crime du 11 septembre dont il fut accusé, sous quelques prétextes mensongers et cupides avec pour intentions, maintenant incontestablement démasquées, notamment de s'accaparer ses richesses pétrolières comme l'aurait fait un état voyou ou terroriste, ou comme l'aurait fait un soudard squattant les cuisines d'une maison de vacances ... Quand on imagine - ne serait-ce qu'un instant de raison - le pillage du musée de Bagdad, les tortures infligées dans les prisons irakiennes par l'armée d'une soit-disant honorable démocratie, et le bilan de cette tragédie extravagante, l'on peut objectivement se poser la question de savoir jusqu'où ces gens sont capables d'aller pour conserver leur pouvoirs et leur privilèges. Ces cailleras de l'Humanité sont un danger pour la civilisation occidentale ... Voilà notre opinion... Et si le Moyen-Orient devait éclater en semant partout la guerre par le terrorisme (une guerre facile à abattre pour peu d'y investir un minimum d'intelligence), il faudra, alors, s'en prendre uniquement au capitalisme étasunien, sa puissance financière, son autoritarisme insupportable, et son peuple crétinisé, désinformé et inculte, incapable du moindre sentiment vis à vis de ses propres concitoyens. Une nation égoïste, autoritaire et désinvolte qui, non seulement a institué chez elle la cupidité en travestissant la pensée libérale, mais tente, parvenue par la force, toutes sortes de subterfuges, pour exporter en Europe sa culture en coin de mur, sa violence inouïe, ses sérials-killer, et sa désinjustice notoire. L'Europe des Hommes debout et libres a pris conscience de cette réalité et la refuse en bloc, elle la rejette et exige, à peine de crime contre la civilisation en général et la multiculture en particulier, un rapprochement avec de vrais alliés comme les pays du Sud, par exemple, plutot que de lécher le cul de la diplomatie chinoise, et participer à la richesse d'un pays comme la Chine qui ne rapporte pas un centime d'euro à ceux qui investissent chez lui depuis des années (4) et qui n'a jamais été capable de convaincre l'Humanité malgré des millénaires d'histoire et donc de culture...
     



    1.http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-07-billet-253759.html
    2.
    Selon l'expression de l'administration Bush à l'égard de toute personne suspectée de terrorisme, y compris de nationalité américaine.
    3.Il s'agit d'une association étasunienne défenderesse des Droits de l'Homme mais parfaitement inneficace pour le bien de l'Humanité à cause de son ataviste curetard pour ne pas dire : grenouille de bénitier, selon notre opinion servant, sans le savoir vraiment, des intérêts primaires, incompatibles d'une démocratie évoluée.
    4.
    Lire « Le Fantasme chinois » http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-03-08-billet-304684.html


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  • Les étasuniens vivent dans la peur au mieux, l'angoisse permanente. Cette peur primaire portée à son paroxysme depuis les attentats du 11 septembre est une constante dans l'histoire de ce pays de curetons.



    La peur des Indiens.


    Il y a eu la peur des Indiens dont la population a été évaluée approximativement à 1 million en Amérique du Nord au moment de la colonisation. Les Indiens représentent péniblement 0.6% de la population aux USA dont 40% dans les réserves. Ils ont été pratiquement exterminés. En 40 ans, grâce notamment au colt à 6 coups inventé en 1836, ces ivrognasses de colons ont provoqué le plus grand génocide de l'histoire de l'humanité si l'on excepte le Déluge. La "littérature" étasunienne est remplie de récits horribles perpétrés par les Indiens à l'encontre des pauvres familles de colons qui venaient s'installer paisiblement sur une terre soit disant vierge et inculte.


    La peur des esclaves noirs


    En 86 ans, (1775 à 1861), la population d'esclaves capturés en Afrique est passée de 700 000 à 4 millions. Le nombre de noirs était dans certaines régions du sud 3 fois supérieur à celui des blancs où ils commencèrent à se révolter. Malgré cette supériorité écrasante, les blancs parvinrent à maintenir l'esclavage jusqu'en 1861. Après la victoire du Nord sur le sud, les blancs sont littéralement terrorisés, c'est alors qu'apparaît le Ku KluX Klan en 1861 pour être déclaré illégal en 1866. C'est dans ce contexte que se développa la culture de la milice et sa constitutionalisation dans le 2ème amendement accompagnée du droit de porter une arme. En 1950, quand les noirs obtiennent le droit de porter une arme, les blancs immigrent vers les villes et leurs banlieues où ils s'armèrent en achetant des millions et des millions d'armes à feu.


    La peur des communistes


    Puis les étasuniens, on eut peur des communistes. Je passe le Maccarthysme et les épisodes de la Guerre froide. Encore aujourd'hui, les étasuniens aussi conditionnés que leur building, sont convaincus que ce projet débile de Guerre des étoiles était viable. Malgré des tonnes de scientifiques affirmant l'hérésie scientique de ce programme et le vide total de résultats probants, l'opinion étasuniennes convaincue de leur connerie accorda à Reagan un blanc-seing pour des investissements colossaux causes d'un déficit pharaonien pour des prunes. Pendant ce temps, Reagan expliquait à son peuple la nécessité d'accepter les recalés de sa politique de rigueur. Le tout sans broncher et en applaudissant à la technologie étasunienne pendant que l'URSS courait de son coté à la course aux armements. Lamentable....



    La peur de la fin du monde


    Outre, l'histoire politique, l'histoire du christianisme joue une importance fondamentale dans la peur de la société étasunienne.Le Christianisme a maintenu l'homme dans la peur du démon pendant des millénaires et il en reste un atavisme chez les étasuniens moitié pentecotiste moitié protestants radicaux, assurément intégristes ( je rappelle que Dieu est inscrit dans la Déclaration d'Indépendance, qu'il figure sur le dollar et que Bush est, selon ses adeptes, un envoyé de Dieu pour sauver le monde). C'est d'ailleurs dans ce pays que l'on a constaté le plus grand nombre de sectes prônant la fin du monde et l'apocalypse ; ce n'est pas un hasard si les étasuniens vivent sur terre dans une peur viscérale de l'enfer.



    La peur du terrorisme


    A présent les Obésicains ont peur du terrorisme. Là encore je passe inutile de développer à quel point les USA vivent dans l'angoisse d'un nouvel attentat en s'étonnant et en se demandant pourquoi les Arabes les détestent. Du Patriot Act jusqu'à loi de l'administration Bush fixant les règles d'interrogatoire et les procès pour les étrangers suspectés de terrorisme adoptée le 28 septembre 2006, passant par le Detainee Treatment Act, cette société est débile exprimant que débilité décadente, et tout ce qu'il est possible de faire pour en maîtriser ses cotés néfastes est bon à prendre....


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  • La séparation des pouvoirs et l'établissement d'une Constitution capable de protéger la personne de l'absolutisme étatique figurent parmi les principes fondateurs du libéralisme classique.Or, depuis plus de vingt ans, le monde occidental considère ces valeurs essentielles avec désinvolture, rognant constamment sur les principes supérieurs grâce auxquels notre richesse et notre système de société furent bâtis.

    En Grande-Bretagne, Tony Blair poursuit cette régression initiés sous l'idéologie thatchérienne comme l'atteste la « présidentialisation » de l'exécutif, la sape systématique des prérogatives du Parlement, la limitation de l'autonomie de la Justice, et les atteintes extra juridiques aux libertés publiques qu'un Législateur docile et irresponsable accepte encore d'entériner. (1). Aux Usa, Bush et ses acolytes ne se cachent plus désormais pour endosser la responsabilité de violations répétées des Droits fondamentaux (2), fiers de plonger leur pays chaque jour un peu plus dans le totalitarisme et l'arbitraire aveugle (3) . Ils piétinent les traités internationaux, ils gouvernent par décrets, et déclarent aussi des guerres préventives aux conséquences catastrophiques (4). Ainsi, auto-investi d'une mission sacrée, Bush s'imagine en berger guidant ses moutons glucosés et repus, ces nouveaux-tondus du millénaire qu'un rien alarme et que tout inquiète. La France, malgré ses résistances et son bon sens, n'a pas échappé à cette hystérie collective. Des années 80 jusqu'à nos jours, le durcissement de la législation pénale et le recours aux lois d'exception participent à cette frénésie sécuritaire.(5)

    Partout depuis 25 ans, les mêmes causes produisent les mêmes effets : l'on assiste au désengagement programmé de la mission régulatrice de l'Etat au bénéfice d'un mandat sécuritaire et répressif; Etat doté d'un exécutif unitaire et puissant disposant de pouvoirs inhabituels dans les régimes républicains. Comme chimère de contre-pouvoir, un Parlement affaibli et une Justice au service d'un objectif néolibéral, discréditée dès qu'elle oppose la moindre critique. L'on assiste aussi à ce que d'aucuns appellent « une autonomisation » de l'exécutif agissant contre et malgré l'opinion publique, sous le prétexte fallacieux d'une réalité économique à laquelle personne ne pourrait échapper. Parallèlement aux institutions politique, les acteurs économiques subissent ou profitent du même effet concentrationnaire avec l'apparition d'entités économiques de dimension internationale disposant de moyens humains et financiers exorbitants, quelquefois d'un pouvoir supérieur à celui des Etats dont ils orientent les politiques à coup de milliards ou de copinages (6). Ces nouvelles racailles du capitalisme exigent toujours plus de leurs « salariés », s'autorisent même à agir sur les modèles sociétaux pour les modeler selon des intérêts primaires pour ne pas dire primitifs (7), et prétextant la mondialisation économique justifient une régression sociale écoeurante quand nos sociétés n'ont jamais été si riches (8).

    Quant à la souveraineté populaire voire celle de la nation, partout le même discours : stigmatisation de la peur (9) , promesse d'un lendemain bien pire encore que celui que nous connaissons, subordination des Droit de l'Homme au principe de libre-concurrence (10) , marchandisation de la personne humaine (11) , préjugés à l'égard du Peuple (12), diabolisation de la pauvreté (13), criminalisation du sans-papier (14) , sacralisation de la précarité comme pilier de la liberté (15)  ... A lire le projet de VIème République proposé par Nicolas Sarkozy, où sa manière de considérer la séparation des pouvoirs, l'on constate qu'il se situe dans la droite ligne de cette stratégie de démolition (16). N'omettons pas de souligner la complicité des médias de masse (16bis) qui ne se contentent plus de pécher par omission mais participent activement à cette pantalonnade de démocratie. (17) . Et tous les pays riches d'élaborer le même projet de société, javellisation affligeante. Qui promulguera le premier sa législation scélérate dans une course extravagante vers une catastrophe annoncée. Ainsi, le monde et tout ce qui nous entoure est chevillé dans un espace de guerre et d'insécurité tant économiques que politiques, au niveau local comme au niveau international. 

    Cette stratégie suicidaire et incompréhensible cache des ambitions mystiques. Le lutin Demos prétend qu'elles sont religieuses. Les néolibéraux sont des curés soutenus activement par les évangélistes, les pentecotistes et toutes une pléiade de sectes plus ou moins apocalyptiques. Ces hystériques interprètent les textes bibliques à leur façon. Ces gens méprisent la Révolution française, ils méprisent aussi la vision anglo-saxonne de la liberté. Ils méprisent le Socialisme et pour cause : ils ne voient dans l'homme que cupidité et égoïsme, le jugeant incapable d'échapper à la tentation, de maîtriser ses passions dévorantes, et dont l'existence n'a d'autre sens que celui d'expier ses fautes passées. Ils méprisent l'Humanité, mais ils dévorent le réel avec avidité, probablement, pour se convaincre de la futilité de l'existence. C'est au USA, par exemple, bras armé du néolibéralisme mondialisé, que l'on a constaté le plus grand nombre de sectes prônant la fin du monde et l'apocalypse. Ce n'est pas un hasard si les Etasuniens vivent dans la peur viscérale de l'enfer.Ils se foutent bien du réchauffement planétaire, du trou dans la couche d'ozone ou de la décadence du monde occidental, bien au contraire, ayant cru comprendre l'Apocalypse selon St Jean, la fin du monde puis la résurrection d'un monde nouveau, un monde débarrassé de toute critique temporelle dans lequel Dieu ne serait plus une religion mais une science exacte. Voilà ce que cette droite inconnue espère et pour cela oeuvre en attendant sa revanche dans une apocalypse néolibérale (14)

    1. Criminal Justice Act 2003, Prevention of Terrorism Act 2005, Enquiries Act 2005.

    3. Selon David Cole, en vertu de son statur de « commandant en chef », le président des Etats-Unis serait, par la Constituiton, habilité à perpétrer un génocide s'il le souaitait et selon A. Gonzales, misnistre de la justice en 2002, , foulait aux pieds le droit international.

    5.  http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-22-billet-263294.html 
    http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-11-15-billet-241207.html

    6.  Lire M. Sarkozy déjà couronné par les oligarques des média « le Monde dipomatique » Septembre 2006 ou http://www.france5.fr/asi/008182/2/137305.cfm

    14. http://www.monde-diplomatique.fr/2005/02/EL_KAREH/12032?var_recherche=christianisme+usa

    et aussi http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-01-16-billet-275660.html

    16bis. http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-02-28-billet-300056.html

    http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-04-17-billet-330373.html

    http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-09-18-billet-437113.html


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  • Mes chers amis, le matérialisme désigne d'abord la position doctrinale qui affirme qu'ils n'existe que des êtres matériels où des corps.
    La matière seule rendrait compte de la production de toute chose.
    La branche la plus active du matérialisme est la branche réaliste.
    Aujourd'hui, le réalisme domine la pensée; ce courant considère qu'il existe une réalité objective posée à coté de nous sur laquelle nous n'aurions aucune influence.
    Les conséquences d'une telle doctrine sont catastrophiques pour l'humanité car elles incitent l'homme à penser qu'il ne peut que subir son sort en se corportant en opportuniste à défaut de pouvoir agir sur son environnement (1)
    Ainsi, Les hommes politiques invoquent (avec la bénédiction des philosophes et des économistes réalistes) sans cesse aujourd'hui les grands équilibres mondiaux, les contraintes économiques, et justifient par-là l'impuissance inertie des pouvoirs publics face à la réalité du chômage, de l'exclusion, de l'injustice.
    Ils désignent comme irréalisable toute alternative à l'économie de marché qui est pourtant directement la cause de ces fléaux et la déclarent seule possible, du fait qu'elle règne seule en maître actuellement dans le monde.
    En tenant ce langage, ils commettent la faute logique d'écraser le possible sur le réel, c'est à dire, de juger comme possible uniquement ce qui est réel, mais surtout, ils font sombrer la politique tout entière dans le nihilisme. Si aucune autre politique n'est possible, alors aucune politique n'est possible : la réalité cesse d'avoir une valeur politique mais devient simple instance de soumission et de résignation.





    1. "le Fantome de la réalité" http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-12-billet-256526.html) ou http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-03-30-billet-316318.html


     


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  • Monsieur Sarkozy a régularisé une poignée de familles issues de l'immigration clandestine, parvenu au « bout de son mensonge » alors que cette affaire est loin d'être terminée ... (1) Honte pour notre beau pays, notre culture, nos valeurs à s'abaisser si bas au non de principes républicains bafoués. Demain, des enfants inscrits, certes juridiquement sans droit à l'école de la République, seront purement et simplement expulsés vers leur pays d'origine. Au nom de la dictature économique; pingres, cupides, égoïstes, non seulement nous voilà entrain de planifier le sort d'individus dans une surenchère de plus en plus ignoble mais après la violation des églises, la traque du clandestin entre désormais avec la police jusque dans les écoles de la République ! Il semble que plus rien n'est de valeur devant l'utopie capitaliste au sein d'une société qui s'enfonce, malgré elle, dans la décadence et le parjure. Des enfants dont la plupart ne parlent que le Français, qui n'ont connu que la France, assurément une richesse pour notre pays , non une charge; ces enfants deviendront soudain étrangers une seconde fois dans leur pays d'origine, inutiles et abandonnés à un funeste destin derrière la pudeur indécente du mot « reconduite » un mot destiné à qualifier ce que l'honnêteté commande d'appeller expulsion. Au nom de fondamentaux au dessus de toute considération, nous avons le droit et le devoir de résister à cette guerre ouverte que les civilisations occidentales ont déclaré à l'Humanité toute entière, et nous résisterons coute que coute ....


    Expulsons ces enfants illégalement scolarisés au nom du respect de la loi; expulsons-les puisqu'ils ne peuvent invoquer des droits qu'ils n'ont jamais eu. Mais en vérité, à défaut de nationalité française légalement reconnue, tant qu'ils auront vécu sur le sol français, leur temps de présence effective sera leur histoire en même tant que la nôtre. Cette histoire, disais-je, devrait interpeller les consciences sur des notions à la fois simples et évidentes de justice car le droit peut tout décréter, mais il lui est impossible de remettre les choses en l'état étant incapable de parvenir à effacer les pans de vie des êtres humains ... Effacer la vie, effacer l'histoire, effacer le vécu rétroactivement, en les renvoyant chez eux, le Droit peut le dire, mais la Justice ne peut pas le faire. Le gouvernement néolibéral peut le dire, mais les Français ne laisseront pas faire. La mémoire l'interdit puisqu'elle est fidélité et qu'aucune vertu n'est possible sans la fidélité. Ainsi, le souvenir qui restera gravé dans la mémoire de ces enfants sera le témoin de notre fidélité ou pas aux valeurs d'assistance et d'asile qui ont fait notre pays et qui sont, sans doute, les seules raisons pour lesquelles, nos ennemis étasuniens hésitent encore à nous exterminer.




    Et Monsieur Sarkozy de lécher le cul des étasuniens; sombre crétin politique convaincu que la puissance de l'économie étasunienne, du reste en déclin, serait capable de sceller le destin des Peuples. Ainsi, l'invasion de l'Irak; les mensonges, la torture, les prison secrètes, l'autoritarisme grandissant aux USA mais aussi en Europe : tout cela ne justifie pas la crise Franco-américaine, et dès que Monsieur Sarkozy sera au pourvoir, il faudra y remédier. Il faudra donc oublier, passer l'éponge, se coucher, se vautrer dans la servitude du marché et l'ukase étasunien ... Voilà les propositions innovantes de ce misérable chafouin.Voilà comment l'on devient un collabo, un traître, une charogne exécutable immédiatement sans décret. Et ce pantin de service, certain d'avoir choisi la bonne stratégie, sans doute assommé de chiffres et de sondages, gérant sa carrière comme on exploite une agence de pub, incapable de saisir la réalité de la vie politique française, ce fumiste sape et détricote en vain, inutilement cela j'en suis convaincu... Monsieur Sarkozy espère nous vendre de L'Amérique, il ne tardera pas à déposer le bilan ... Quel couillon ! Incapable d'affronter les responsabilité d'un véritable Homme d'état. Monsieur Sarkozy multiplie les erreurs en organisant son propre suicide politique... Monsieur Sarkozy ne sera pas au second tour des élections présidentielles de 2007, et il le sait puisqu'il fait tout pour qu'il en soit ainsi; tel est Monsieur Sarkozy : une pie bavarde, dépassée par les évènements : une petite truffe vérolée, immangeable ...



     

    1 . Le dossier de ce blog sur l'immigration choisie :

    http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-05-04-billet-342091.html



    http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-05-07-billet-344560.html



    http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-05-09-billet-346663.html



    http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-05-16-billet-351536.html



    http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-05-02-billet-340400.html










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