• Mes chers amis, une étude récente confirme qu'il existe plusieurs degrés dans l'echelle de la connerie humaine.
    Au niveau élémentaire, on distingue la connerie linéaire.
    Comme son nom l'indique, la connerie linéaire est relative à la ligne, simple, sobre, sans fioritures.
    C'est généralement une des qualités essentielles chez le con linéaire d'être con du matin au soir et du soir au matin (même en rêvant).

    La connerie cyclique est plus difficilie à cerner, me semble t-il.
    Certes, la connerie cyclique reviendrait par périodes régulières et l'on pourrait facilement en déterminer le début et la fin; en revanche, il semble difficille de fixer l'ordre des cycles pour chacun. C'est une connerie sournoise que l'on prend sur le fait mais qu'il est difficile de deviner notamment lorsque le sujet conserve une attitude hieratique en attendant qu'une occasion se présente pour se manifester.
    Tout le monde serait sujet à la connerie cyclique (sauf DEmos) mais la connerie de certain formerait une courbe qui s'éloigne de plus en plus du bon sens. C'est la connerie à spirale (le terme est du philosophe Thierry Gollo).
    En clair, plus on est con plus on le devient. En raisonnant par induction, on contaste que les vieux sont souvent de vieux cons, certains mourrant sans avoir achevé la totalité de leur cycle conno-spirabesque.

    Les cas les plus mystérieux de la connerie à spirale se trouvent dans la classe des cons à spirale exponentielle (du philosophe Jean Contendant).
    Je n'avais pas abordé cette question compte tenu de l'extrême rareté de cette affection qui en fait un cas d'école.. ex : une comparaison entre les mensonges de Bush et sa réélection permet de penser scientifiquement que le consobésicain est le cas type de connerie à spirale exponentielle.
    Le con cyclique est un peu plus brouillon tandis que l'adepte de la connerie dite "en spirale" ne doute jamais d'elle.

    Reste la connerie dégressive qui est un aspect moins connu de la connerie. Il s'agit de la connerie qui se consomme "en un bloc" le plus rapidement possible. Par exemple, l'automobiliste irascible, le supporter au cours d'un match de foot, etc... Le sujet choisissant consciemment ou inconsciemment de consommer immédiatement la part de connerie que le con cyclique distille tout au long de l'année afin d'en conserver toujours un peu en cas de besoin.
    Le modeste contributeur de ces quelques lignes que je suis en est l'exemple vivant et le parfait représentant.
    Bien évidemment, des combinaisons sont possibles entre les différente formes de connerie à partir d'un modèle de connerie linéaire.

    Prenons un exemple...


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  • Mes cher amis, voici un extrait des "Orientales" que j'ai tirées d'un cours de 3ème intitulé "Réalité et imagination"

    Je vous rappelle que Victor Hugo n'a jamais mis les pieds en Orient.
    Qui mieux que lui pouvait répondre à la question de la réalité...?



    Oh! laissez-moi ! c'est l'heure où l'horizon qui fume
    Cache un front inégal sous un cercle de brume,
    L'heure où l'astre géant rougit et disparaît.
    Le grand bois jaunissant dore seul la colline.
    On dirait qu'en ces jours où l'automne décline,
    Le soleil et la pluie ont rouillé la fôret.

    Oh! qui fera surgir soudain, qui fera naître,
    Las-bas, - tandis que seul je rêve à la fenêtre
    Et que l'ombre s'amasse au fond du corridor,-
    Quelque ville mauresque, éclatante, inouïe,
    Qui, comme la fusée en gerbe épanouie,
    Déchire ce brouillard avec ses flèches d'or !


    Qu'elle vienne inspirer, ranimer, ô génies,
    Mes chansons, comme un ciel d'automne rembrunies,
    Et jeter dans mes yeux son magique reflet,
    Et longtemps, s'éteignant en rumeurs étouffées,
    Avec les mille tours de ses palais de fées,
    Brumeuse, denteler l'horizon violet !


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  • Il était une fois, un vieux machin, ridicule et médiocre, que l'on appelait Main de Fer parce qu'il s'était ruiné à la force de son poignet.
    Il dirigeait un atelier de contrefaçons dans lequel une équipe de bras-cassés fabriquait de fausses mains; des mains artificielles grossièrement imitées qu'une association de malfaiteurs
    utilisait pour leurs carambouillages, et dont les
    touristes étaient les principales victimes.
    Le produit de ces
    rapines était fourgué, en sous-main, aux honnêtes gens démagogues
    qui, bénéficiaires du délit de la main à la main, fermaient les yeux sur ce trafic.
    On le voit parfaitement, des activités très louches sur lesquelles Main de Fer gardait un oeil bien ouvert; particulièrement sur la comptabilité de son principal receleur, un bourrin sans envergure répondant au sobriquet Trentenerfs, que Main de Fer avait dans le nez à cause de ses infirmités de cul-de-jatte et de cyclope cumulées.
    En réalité, ce pauvre Trentenerfs aussi déloyal dans sa besogne délictueuse que bête comme les pieds qu'il n'avait pas, ne foutait rien de ses cinq doigts étant manchot de naissance et se déplaçait en
    cageot
    à légumes ce qui n'était pas une bonne couverture selon son complice.
    Or, une nuit, pendant que trentenerfs dormait sur ses deux oreilles dans son sac de couchage, le lutin DEmos qui n'en ratait pas une, dit à ses compagnons
    :
    - Si on allait embêter ce pauvre trentenerfs rien que pour rigoler,
    - Excellente idée! Youpee! Faisons chier Trentenerfs !

    En deux ou trois tours de mains, les lutins emportèrent toutes les prothèses qui traînaient dans la planque du receleur trentenerfs, y compris la fausse main du terrible parrain, puis ils s'enfuirent à pied, les mains dans les poches.
    Ce pauvre Trentenerfs eut beau crier: "Aux voleurs ! Mettez les mains en l'air !". 
    Hélas les lutins disparurent à toutes jambes en faisant main basse sur les pognes du voleur volé. Ce pauvre Trentenerfs n'eut alors pas d'autre choix que de prendre ses prothèses de bois à son cou dans l'espoir d'échapper à la vengeance de l'horrible Main de Fer.

    Le lendemain matin, quand le chef maffieux apprit de la bouche d'une oreille indiscrète le barbotage de la main à laquelle il tenait comme à ses yeux, il eut une dent contre ce pauvre trentenerfs et décida de lui faire casser le nez.
    Il recruta immédiatement un homme de main lorsqu'un pied bot arrivant en courant proposa de lui prêter main-forte et lui dit :
    « Ne vous cassez pas la tête, Main de Fer !
    On a surpris votre bras-cassés la main dans le sac, à deux doigts de fourguer votre main avant qu'on lui coupe l'herbe sous les pieds et lui fasse une grosse tête. »

    - J'en aurais mis ma tête à couper ! L'avez-vous traité par dessus la jambe ?
    - Tout à fait, on a réussi à lui mettre la main au panier mais c'était vide...
    - Qu'on lui fasse une tête-à-queue et qu'on lui mette un doigt dans l'oeil, ça lui fera de belles jambes !
    Ce pauvre Trentenerfs, pleurant la tête plonger dans son unique main, dit à son tortionnaire avec son langage:
    "Que je suis malheureux, j'ai la tête dans le cul maintenant qu'on m'a mis à l'index, je m'en mords les doigts, je n'ai plus qu'une main, ce n'est pas le pied !"
    Conclusion de cette lamentable histoire, dans la vie, pourvu qu'on ne soit pas trop tête en l'air, une main lave l'autre ...


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  • Chers amis, la sexualité est omnie présente dans le comportement humain tout au long de sa vie. Elle est essentielle et il est impossible de s'en passer. Comment pourrions-nous sérieusement faire l'économie de la sexualité du reste du comportement humain sous le prétexte (que je réfute de toute mes forces) qu'elle ne stimulerait que notre corps et nos organes ? « Faire l'amour » enrichit le sens de la vie parce cet état bouleverse l'esprit en le propulsant hors de notre corps. Ainsi, l'être se prolonge, il s'accroît pour découvrir alors un être nouveau et inconnu de la chasteté. Quel état de bonheur et de plénitude dans lequel on se trouve juste après la jouissance ! Qui peut croire que l'esprit est un légume pendant l'acte sexuel ? Par ailleurs, assouvir un désir, c'est être vivant. Au contraire, quand le corps ne parvient pas à assouvir le désir ou l'amour (on peut aussi faire l'amour et c'est toujours du sexe) , quand l'esprit en devient obsédé, alors, le sexe nous fait oublier de penser à cause de la souffrance. Le sexe en tant qu'acte est un moteur immense et pétillant de la pensée. Par conséquent, baiser c'est penser ..!


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