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Christian Corouge dans Avec le sang des autres, 1974...
Publié par demos à 15:29:21 dans L'injustice. | Commentaires (4) | Permaliens
Les déclinologues peuvent s'époumoner, friser l'apoplexie à vouloir expliquer que nous devons; tantôt nous adapter à l'injustice fusse dans l'espoir de mieux la combattre, tantôt la subir fataliste - comportement irresponsable pour parler lucidement - en ruminant notre triste sort – ce serait un minimum - sous couvert d'une réalité objective posée à côté de nous, et sur laquelle nous n'aurions paraît-il, aucun pouvoir d'action; nous tiendrons toujours ce postulat pour faux, contraire à toute la philosophie depuis 2000 ans, à l'Histoire de notre civilisation qui ne fut que progrès jusqu'à ce jour et qui doit le rester absolument ...
Ce que DEmos vous explique, mes chers amis, est une banalité, une évidence qu'un enfant de 13 ans serait capable de comprendre...
Publié par demos à 15:18:17 dans L'injustice. | Commentaires (99) | Permaliens
Chers amis, chers futurs électeurs, le fantôme de la réalité économique accable le pays,
neutralise la réflexion et l'action alternative. Le martinet libéral flagelle constamment l'individu de misère et de solitude, le maintien dans un état de panique permanente, l'encourage à l'égoïsme et à la prévarication à la périphérie de la barbarie dans un carcan de société où la Liberté, l'Egalité ont été jeté au sol et piétiné, ou la Fraternité est souillée de méfiance, de préjugés et de reproches ... Le fantôme de la réalité parvient à faire croire à la pensée qu'elle ne choisit pas. Il a presque gagné.
Il nous pousse au bord de la fenêtre et nous ne cessons de tomber avec lui. A cet instant de raison, la culpabilité est immense, elle a sauté dans l'autre camps car, toute critique sévère du trop plein de réalité est assimilée à une critique radicale, donc inopérante; utopiste, donc crédule... le plus souvent ridiculisée par une arrogance tranquille et une distanciation faussement mondaine...
La gauche des notables, affligeante de médiocrité, ne cesse de s'excuser à s'essuyer les pieds des beaux quartiers avant d'entrer, sans jamais oser parler à table, priée de finir son assiette en silence dans cette ripaille capitaliste, de peur de rien...? de peur de quoi..? - commettant, elle aussi, son erreur historique en préférant le risque des lâches, cette fois pour de bon, de parjurer le Socialisme et partant l'espoir d'un futur meilleurs -... La direction du parti socialiste a fondu dans un idéalisme de Champagne tiède et d'amuse-bouche rassis. Elle se croit délicate, polie, discrète et démocrate en se regardant ne pas lutter pour vivre mais en vérité, elle se bouche le nez pour ne pas sentir son odeur du fond de teint d'avec lequel les putes de luxe cachent leur laideur et leur salacité.
De l'autre côté, aux gens qui s'appauvrissent, les néo-libéraux disent qu'ils sont encore bien trop riches. Ils ne le disent pas comme ça. Ils disent "Vous vivez au dessus de vos moyens" et ce discours bien entendu les enrichit. La réalité n'est pas tant ce que les gens subissent mais le pire dont on les
menace ... Et les dominants prêchent la réalité pour accéder aux tribunes et distiller leur sape en y échappant ou en la subissant non sans de fortes compensations. Ils n'ont pas de religion; ils n'ont pas de pays; ils n'ont pas de morale, encore moins d'éthique; ils s'adonnent à un festin de réel qu'ils consomment avec avidité en s'étonnant de le trouver immangeable ...
Publié par demos à 13:58:09 dans L'injustice. | Commentaires (51) | Permaliens
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