•  

    Besson, Cavada, DSK, ainsi que toute la bande de socialistes parjurés à la botte d'un pouvoir qui les a baisé au moins trois fois, les syndicats corrompus, l'apogée de l'hypocrisie et de la perfidie, jusqu'à ce pauvre Jean-Philippe Smet et sa trahison fiscale extravagante, partout la fourberie est excusée, promue, voire glorifiée ... Qui n'intègre pas cette rupture est jeté dans le sac à patates des rétrogrades de surcroît archaïques et dangereux pour la démocratie et la liberté d'expression ...
    Si les gros et les gras trahissent sans vergogne contre une grande promotion, pourquoi les maigres et les anémiques devraient-ils s'en priver pour une petite ..?

    Alors, on déplore sur quelques plateaux de modestes traîtres accueillis pompeusement et que l'on félicite au nom de la convivialité et de l'amitié dans une ripaille amère de faux-frères dépourvus d'appétence  ...  Malheureux ! Gardez vous de cette désinvolture. Les traîtres oublient leurs promesses, oubliant même qu'ils les ont faites, puis finissent par oublier jusqu'à leur propre trahison ... C'est pour cela que de tout temps, de toute culture, de toute religion, leur funeste destin est gravé dans le bois des gibets et des poteaux d'exécution ....


     


    6 commentaires
  • Heureuse époque où les grandes villes établissaient leur politique urbaine en intégrant, peu que peu, quartiers populaires et quartiers bourgeois dans leur perspectives de progrès et leur vision du développement économique. Désormais, une forme de ségrégation autrement radicale contamine toutes les métropoles occidentales : L'apartheid résidentiel. La ville du XXIème siècle s'avère, en effet, entièrement pensée pour séduire les classes réputées productives, s'affranchissant, par tout moyen, du spectacle indécent de sa populace. Seul un citadin à l'esprit étroit trouverait matière à critiquer la multiplication des signes de prestige que symbolisent les musées, les salles de concert et d'exposition à vocation culturelle, les immeubles haussmanniens entièrement rénovés, les boulevards festonnés d'enseignes et de vitrines ou s'étale la splendeur du capitalisme triomphant. Aucun d'entre nous, ne devrait s'offusquer quand le maire d'une grande ville se targue d'attirer, grâce à sa politique, les professions supérieures, les artistes, les intellectuels; si cette conquête de l'élite ne visaient à réduire nos villes en zone inaccessible aux classes populaires personae non gratae au coeur de nos cités.

    Le jour, dans l'hystérie productiviste, les villes grouillent, brassent et trustent 77% des emplois de leur département. Leur pouvoir d'attraction est si grand, qu'on y vient de plus en plus loin pour y travailler. 73% des salariés quittent, en effet, leur commune pour se rendre à leur travail.(1) Mais le soir, quand la ville se «dépeuple», ses habitants se cloîtrent dans l'illusion d'une vie possible et durable à coté du monde qui les entoure. Certes, la spéculation immobilière participe activement à cette épuration sociale, mais les élus locaux profitent de cette opportunité pour en accentuer le phénomène. En 40 ans, Paris a évincé proportionnellement plus de 90% de sa population d'ouvriers et d'employés, contre un accroissement de plus de 73 % de cadres et professions intellectuelles supérieures.(2) Ce bilan déplorable affecte sensiblement toutes les grandes villes françaises. Lille, Bordeaux, Toulouse, Lyon, etc, partout les capitales régionales rénovent à tour de bras (3) Le BTP est sur un nuage. Il n'a jamais autant crée d'emplois, et sa croissance est deux fois supérieure à celle du pays.(4) Marseille, s'enorgueillie du projet « Euro-méditerranée » (5), et de son programme de grands travaux dont l'objectif affiché est d'ouvrir les quartiers populaires de la cité phocéenne à de nouvelles activités, et à de nouveaux habitants. La réhabilitation de la Rue de la République, l'un des plus vaste chantier du territoire, est devenue emblématique de cette politique d'exclusion au profit d'intérêts fantomatiques qui, d'un placement à l'autre, harcellent sans relâche des vieillards se croyant sur-protégés par la loi de 1948, contraints de fuir au carré des indigents périurbains (6). Le cas du chantier de la Rue de la République s'apparente à un processus de violence drastique mis en branle pour libérer, à moindre coût, un espace de plus en plus convoité . Cependant, l'épuration sociale et la discrimination ethnique progressent de façon rampante sur tout le territoire urbains français. L'apartheid résidentiel transforme, peu à peu, nos villes en un lieu fantasmagorique où les classes populaires sont réputées gâcher le paysage.

    Loin de freiner ou de chercher à atténuer l'effet dévastateur de ce phénomène, les ambitions politiques d'une frange importante d'élus locaux s'emploient à le soutenir, voire à l'accélérer. Du roitelet de campagne au maire de grande ville, trop d'élus se prennent à rêver à des projets babylonien aux commandes de leur Sim City paradisiaque. La mégalomanie locale explique, d'ailleurs, pourquoi la loi SRU n'est pas appliquée.(7) Aix en Provence, son complexe de la Rotonde, attire la crème marseillaise, et les dieux retraités du stade olympien. En même temps, la 16ème ville étudiante de France enregistre chaque année une baisse alarmante de ses effectifs à cause des difficultés que rencontrent les étudiants pour se loger.(8) Comme ailleurs, une richesse proche de l'autisme s'y développe, parvenue au faite de l'avarice, résolue à rejeter, crochue, jusqu'à la jeunesse pour préserver sa tranquillité, ses gros ou petits intérêts, sa viellitude, et qui choisit délibérément de vivre sustentée et recuite, baignant dans son propre jus.

    En France, non seulement l'on ne construit plus de logements sociaux, mais 3.000 d'entre eux sont détruits chaque année sous prétexte de réhabilitation.(9) Les terrains public sont bradés au profit de promoteurs privés qui s'enrichissent sur le dos de la communauté sans qu'aucune Cour des comptes régionales ne s'en offusque. Comble de l'ironie, les établissements publics comme la Caisse des dépôts et consignations ou la Caisse d'épargne, cette dernière censée gérer l'argent des couches populaires, en principe, dans un but d'intérêt général, participent activement à des opérations immobilières à vocation purement spéculative, en se vantant, sans vergogne, d'être devenues de vraies banques d'investissement ! La Caisse d'épargne des Bouches du Rhône en tant que partenaire du fonds d'investissement Lone Star, participe, par exemple, au programme de la rue de la République, et contribue activement à l'épuration sociale invraisemblable engendrée par ce funeste projet. En France, les cas des trois millions de personnes mal logées, 7,5% de parisiens en surpeuplement aggravé, ou 800.000 SDF enregistrés en 2006 par l'INSEE, n'interpellent ni le gouvernement, ni les élus locaux sur la perversité de cette politique.(10) En quelques années, la production de logement sociaux a été divisée par deux. (11) Pire, le peu de crédit affecté au logement social n'intéresse même plus les promoteurs qui, portés par un marché des BTP en pleine euphorie, rechignent à répondre aux offres publiques de mise en chantier. Les députés votent, ainsi, les crédits, mais l'argent n'est pas débloqué faute d'adjudicataires.(12)

    En réalité, les classes populaires ne sont pas les seules victimes de ce processus sélectifs. Le coût du logement est devenu si élevé qu'il affecte même les classes intermédiaires réduites, elles aussi, à recourir aux HLM pour trouver à se loger. L'exemple évoqué lors du reportage « Envoyé spécial » diffusé dernièrement sur TF1, atteste l'ampleur du phénomène. On y voit, par exemple, un couple de fonctionnaires avec deux enfants, disposant de 3.000 euros de revenu mensuel, contraint de grossir le chiffre des 1.300.000 demandeurs inscrits sur les listes d'attente d'un logement social incapables de se loger correctement dans ce pays. La ville moderne, opaque à la mixité sociale, ne tolère sa classe moyenne qu'à condition qu'elle consente à se surendetter de façon pharaonienne. Au moins, qu'elle se substitue aux classes populaires qui occupent ses HLM dans l'espoir de se débarrasser à n'importe quel prix de ses indésirables. Au cours des années 90, par exemple, 1/3 des logements sociaux ont été attribués aux classes moyennes grâce au PLS que les statistiques incluent insidieusement dans les effectifs du logement social.(13). A ce rythme, d'ici quelques années, même la classe moyenne finira par être évincée des pôles urbains. D'autant que la crise latente de l'immobilier devrait jeter en périphérie des villes un flot de surendettés de plus en plus important. Aux USA, en Grande-Bretagne, en Espagne, où la législation autorise les prêts à très haut risque, dit « subprime », les faillites personnelles sont en passe de jeter sur le carreau des millions de « propriétaires » insolvables.(14) Aux USA, en 2007, l'estimation du nombre de propriétaires expulsables atteint le chiffre effroyable de 2,2 millions. (15) Rendons grâce à la législation française réputée protectrice qui, à l'orée d'une crise immobilière sans précédent, a toujours interdit les prêts dit « subprime », La facture n'en sera que moins lourde pour les surendettés français que les marchands de sommeil se feront un plaisir de loger dans des conditions lamentables, à des prix exorbitants, sur le compte de l'Etat, c'est à dire sur notre compte.(16)

    Payer le loyer a toujours constitué l'obligation principale du locataire. Aujourd'hui, l'exemple éloquent de la rue de la République, à Marseille, montre que payer son loyer ne protège plus de l'expulsion comme produire de la richesse au sein de son entreprise ne garantit plus contre le chômage. La précarité se transforme en mode naturel de vie, quand le pire à venir s'érige en certitude. Avec un m2 aussi disputé, et des élus locaux aussi hystériques, naturellement, le chiffre des expulsions enregistre une progression constante dans les villes. Sur tout le territoire, il est en hausse de 37 % en cinq ans avec un recours à la force publique en forte progression. A Paris, 16,7% des expulsions sont réalisées avec l'aide de la force publique, ce qui attestent du climat spéculatif de la capitale. L'île-de-France reste la région où les expulsions locatives concentrent 64,1% des cas traités par la force publique.(17) En admettant que les expulsés, pris en charge, évidemment par la communauté, retrouvent un logement, ce logement est systématiquement situé en zone périphérique. Pendant ce temps, les groupes financiers, et le simple particulier dans une moindre mesure, utilisent la pierre comme un placement juteux destiné à être vendu au meilleur prix, au bon moment, et donc gardé intentionnellement inoccupé. Ainsi, les logements vacants continuent de progresser dans les centres. En 1962, Paris comptait 20 000 logements vacants, aujourd'hui la capitale en compte plus de 136 000, (un logement sur dix !). En outre, près 1/20 des logements HLM était inoccupé à Paris lors du recensement de 1999 - 9479 logements- (18)

    Les conséquences d'une politique aussi sectaire ne peuvent que conduire à la faillite de notre système. Il y a urgence, d'une part à réformer la loi de 1977 par laquelle la législation française a introduit l'aide à la personne au détriment de l'aide à la pierre. Depuis 1977, en effet, l'État a, peu à peu, abandonné les mécanismes régulateurs qui lui permettaient de tempérer les tendances spéculatives du marché. A cette époque, la part de revenu des Français consacrée au logement était de l'ordre de 15%, l'objectif était d'atteindre les 30% afin d'inciter le plus grand nombre à accéder à la propriété. Aujourd'hui, la part du revenu consacrée au logement frise les 50%. Cette loi a pu, à une époque, s'avérer bénéfique, elle est devenue aujourd'hui, un arme dirigée contre ceux qu'elle était censée enrichir

    D'autre part, il y a urgence, à rétablir les conditions indispensables à la mixité sociale dans nos villes au risque d'aggraver la fracture sociale qui ne cesse de se creuser, et qui nous pousse droit dans le mur. D'ici l'hiver prochain, au moins, que les pouvoirs publics encouragent, à l'exemple des ville de Paris ou de Londres, un dispositif de « location /sous-location » d'appartements vacants du parc privé. Même au prix du marché, une telle politique serait possible à mettre en oeuvre en France. Elle coûterait moins cher que le disposition social mis en place pour atténuer les carences du marché et la folie des grandeurs des élus locaux, (19) d'autant que de nombreuses personnes aidées par le Samu social ont un revenu du travail suffisant pour subvenir à leur logement, à condition que rien ne soit entrepris pour rendre plus difficile encore leur réinsertion sociale.(20)

    Enfin, et surtout, une prise de conscience collective autant nécessaire que courageuse serait, sans nul doute, de nature à limiter la mégalomanie locale. Pour cela chacun peut agir selon ses moyens pour faire connaître sa désapprobation. Une seule impulsion s'ajoute à d'autres et peut nous conduire à faire oeuvre d'art, mais aussi à jeter sur le monde un regard critique, préalable à tout projet de le transformer, de le rendre plus juste en nous mobilisant au service d'autres fins que le succès matérialiste. Au nom de l'humanité toute entière, même le dérisoire est plus honorable qu'un silence complice face à une situation qui nous concerne tous et qu'il est de notre devoir de dénoncer en signant, par exemple, la pétition « Un centre ville pour tous » mise en ligne à cette adresse : http://www.centrevillepourtous.asso.fr/article.php?id_article=1006

     

    1.Insee (Metro Mardi 27 mars 2007)

    2. (http://www.paris.fr/portail/viewmultimediadocument?multimediadocument-id=27886) ou ((http://www.globenet.org/dal/index.php3?page=COMIPIDFPARI)

    3. http://www.lexpress.fr/info/region/dossier/gdtravaux/dossier.asp?ida=433690 ou http://www.batiactu.com/data/03102003/03102003-164940.html

    4. (http://www.logement.gouv.fr/article.php3?id_article=5951 ) ou (http://demos.blogg.org/date-2005-11-29-billet-249651.html) pour l'année 2005

    5. http://www.lexpress.fr/info/region/dossier/gdtravaux/dossier.asp?ida=433691

    6. http://www.centrevillepourtous.asso.fr/ ou http://www.centrevillepourtous.asso.fr/rubrique.php?id_rubrique=17

    7. L'article 55 de la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains) du 13 décembre 2000 oblige environ 750 communes à atteindre le pourcentage de 20 % de logements sociaux sur leur territoire.(http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion3571.asp)

    8. L'expresse supplément du n° 2906 « Aix, enquête sur 10 idées reçues »

    9. (http://www.globenet.org/dal/index.php3?page=SOMMPROPFSMIPORTDHLM)

    10. (http://www.lefigaro.fr/france/20061026.FIG000000061__personnes_ont_vecu_dans_la_rue_a_un_moment_de_leur_existence_selon_l_insee.html ) ou (http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/sdf/20070118.OBS7595/la_crise_en_chiffres.html) ou http://www.globenet.org/dal/index.php3?page=COMIPIDFPARI

    11. Ainsi, le nombre de logements sociaux construits par an est passé d'une moyenne annuelle de 89 000 logements sociaux à environ 43 000. En 2005, sur 408 300 logements construits, seulement 31100 étaient de type HLM. Pour mémoire, en 1994 ce sont près de 70 000 de ces logements qui étaient construits, soit plus du double qu'en 2006.

    12. http://ministeredelacrisedulogement.org/index.php/crise-du-logement/logement-social/  ou http://www.humanite.presse.fr/journal/2007-02-21/2007-02-21-846359

    13. http://www.fondation-abbe-pierre.fr/communiques_archives.php?id=36

    14. http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3234,36-875860,0.html?xtor=RSS-3234

    15. http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=71776 (http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=72007)

    16.(http://tempsreel.nouvelobs.com/depeches/economie/20070323.REU6888/une_crise_du_credit_a_risque_peu_probable_en_europe.html) ou http://www.news.batiweb.com/a.asp?ref=07031402&titre=Le-sc%C3%A9nario-crise-immobilier-am%C3%A9ricain-pas-imaginable-France

    17. http://www.liberation.fr/actualite/societe/214348.FR.php ou http://www.humanite.fr/journal/2006-10-31/2006-10-31-839589 ou http://www.lemoneymag.fr/v4/fiche/s_Fiche_v4/0,5382,4988,00.html

    18. http://www.collectif76.ouvaton.org/articles.php?lng=fr&pg=188

    19. http://www.lautrecampagne.org/article.php?id=111 ou (http://questions.assemblee-nationale.fr/q12/12-56856QE.htm) l'exemple de Paris (http://www.paris.fr/portail/Solidarites/Portal.lut?page_id=98&document_type_id=7&document_id=27373&portlet_id=13191)

    20. (http://www.leperroquetlibere.com/Delanoe-ne-supporte-plus-les-tentes_a148.html)


    votre commentaire
  •  

    Jeudi 8 courant, chez Arlette Chabot, N. Sarkozy a mis en garde les Français contre l'idéologie pas moins de six fois. Toutes les idéologies sont dangereuses, insistait-il, sauf la sienne, cela s'entend ... Ainsi, en avril 2006, la libéralisation des services de renseignements téléphoniques (SRT) répondait à la nécessite, jugée impérieuse par la commission européenne, d'ouvrir à la concurrence une activité jusqu'alors sous monopole du service public. La libre-concurrence et son alchimie miraculeuse étaient censées favoriser la baisse des prix tout en améliorant la qualité des prestations proposées au consommateur. (1) En réalité, la libéralisation des SRT a causé l'effet radicalement inverse de celui tant célébré dans l'euphorie du moment. Aujourd'hui, la facture est salée, les nouveaux opérateurs en pleine tourmente conjecturale, tandis que le service minimum auquel pouvait prétendre le consommateur s'est considérablement dégradé. (2)

    Avant la déréglementation des SRT, le « 12 » employait à plein temps plus de 5000 salariés (3600 chez Pages Jaunes) sous conditions de travail, et sous statut incomparables. (3) Ce service public satisfaisait les usagers moyennant une contre-partie si raisonnable, qu'elle semblait gratuite aux yeux de la plupart des Français. (4) Mieux, le « 12 » répondait, à l'époque, à une demande beaucoup plus forte qu'elle ne l'est aujourd'hui. L'opérateur historique réalisait, en effet, près de 300 millions d'euros de chiffre d'affaires annuels pour environ 270 millions d'appel sur la même période. (5) Depuis, entre l'essor fulgurant des abonnés haut-débit, et l'opacité dans laquelle sont plongés les SRT libérés, la demande a chuté de 100 millions d'appel en quelques mois. Cela étant, bien avant l'effet dévastateur de l'Internet gratuit, l'ouverture des SRT avait entraîné, en Grande-Bretagne, une chute de 40 % du marché, et jusqu'à 50% dans les cas de l'Espagne et de l'Italie. (6)

    I. Les mérites de la déréglementation systématique des marchés sont constamment vantés par N. Sarkozy, pas plus tard que jeudi de nouveau exposés lors de l'émission politique d'Arlette Chabot. Force est de constater que pour le 118, l'alchimie n'a pas du tout fonctionné. Depuis des mois, les associations de consommateur dénoncent les numéros compliqués à retenir, les tarifs opaques, le taux élevé de réponses aléatoires, et surtout, les manoeuvres peu orthodoxes destinées à fourguer au consommateur un service supplémentaire, généralement sur-facturé, dont il n'a, le plus souvent, strictement aucune utilité. (7)

    II. Non seulement la qualité du service s'est détériorée, mais les tarifs sont devenus prohibitifs. A l'instar de l'Espagne, où les prix ont doublé en trois ans, la déréglementation a eu pour conséquence directe une augmentation du tarif des prestations. Ironie du sort, tenez-vous bien, ceux qui, comme Pages Jaunes, ont joué à fond le jeu de la concurrence se retrouvent Gros-Jean comme devant, même perdants. Ainsi, selon Michel Datchary, directeur général du groupe Pages Jaunes, « Nous étions les moins chers, ceci ne nous a pas donné d'avantage sur le marché ». En jouant le jeu de la concurrence, Pages Jaunes a tout bonnement perdu des millions d'euros que le groupe entend résolument récupérer au cours de l'exercice 2007. (8) Chez SFR, cinq minutes coûtaient déjà 1,6,euros lors de l'ouverture du marché, le même service coûte aujourd'hui 3,05 euros (1,35 euro l'appel + 0,34 euro par minute). Il faut comparer ces tarifs proprement exorbitants avec ceux de l'ancien « 12 » - 0,90 euro l'appel sans mise en relation - pour mesurer pleinement la dimension de ce qu'il y a lieu de qualifier légitimement d'arnaque

    III. L'impérieuse nécessité d'éradiquer le gaspillage sert, trop souvent, de prétexte à la privatisation des services publics, y compris, lorsqu'ils apparaissent relativement invisibles comme l'était le « 12 ». En réalité, le plus souvent, la facture économique et sociale s'avère rapidement exorbitante comme l'atteste le bilan de la privatisation dans de nombreux dossiers où de nombreuses entreprises publiques françaises ont été bradées sur l'autel de la libre-concurrence. (9)  C'est ainsi qu'en un an seulement, les dépenses de publicité des opérateurs téléphoniques ont atteint près de 250 millions d'euros ! Ce chiffre représente 11 % des investissements publicitaires globaux (2,1 milliards d'euros l'an). Actuellement sur le marché des SRT, pour un euro dépensé, un euro est gaspillé dans la pub. (10)

    Au chiffre d'affaires réalisé chaque année par l'ancien « 12 » , il faudrait, pour être objectif, réintègrer annuellement 250 millions d'euros de revenus d'activité puisqu'il fonctionnait correctement sans la nécessite de recourir à cette stratégie publivore, et pour cause. Certes, ces dépenses de publicité sont incontestablement dus à la genèse d'un marché soumis à une concurrence impitoyable, mais il serait illusoire d'espérer qu'elles diminuent de façon significative une fois le marché stabilisé. Selon Philippe Vidal, Directeur de l'Unité d'Affaire chez France Télécom, en, 2007, « Les 118 ne seront plus des numéros de renseignements téléphoniques mais de renseignements tout court, présents sur le net comme Pages Jaunes. Et il faudra bientôt compter sur ce marché avec la concurrence de géants comme Google ou Yahoo ». Par conséquent, deux ou trois entreprises sur un marché soumis à la concurrence formelle doivent se battre à coups de millions d'euros en communication pour subsister. Les SRT n'échapperont pas à cette constante. Il suffit pour s'en convaincre de mesurer ce que les trois leaders mondiaux de l'équipement sportif ont investi en communication lors de la coupe du monde 2006, pour se rendre à l'évidence des sommes exponentielles misent en branle par ces géants lorsqu'ils s'affrontent. (11) Évidemment, l'argent gaspillé par ces entreprises pourrait être utilisé à tout autre chose qu'à matraquer le quidam de slogans débiles.

    IV. Quant à la doctrine libérale originelle inscrite, cela mérite d'être rappeler, dans la législation française depuis 1791, (12)  elle prône la liberté du commerce à travers une saine ouverture des marchés à la concurrence parfaite. Or dans les faits, l'ouverture des SRT à la concurrence telle qu'elle est pratiquée, favorise la concentration du marché autour de quelques entreprises empressées de le rendre invincible aux nouveaux investisseurs. Actuellement, trente entreprises survivent dans cette jungle moderne,  (13) mais seulement quatre d'entre elles jouent un rôle significatif. "Je pense que trois ou quatre acteurs resteront sur le marché", explique Valérie Schwartz, directrice des Pages Jaunes. Loin de favoriser la concurrence parfaite, un tel processus nourrit l'émergence d'ententes illégales, et encourage les positions dominantes. Il va sans dire que dans le langage néolibéral, deux entreprises élaborent des « accords de gestion » même lorsque leur collaboration tend à verrouiller le marché. (14)

    V. Quant à la question des emplois, le verdict est, lui aussi, sans équivoque. Certes, France Télecom n'a procédé à aucun licenciement sec, mais il n'existe aucune comparaison entre le statut des opérateurs historiques du « 12 » et les emplois créés par les nouveaux arrivants. J'évoque ici l'emploi français, car la plupart des opérateurs ont surtout créé des sous-emplois à l'étranger, préférant les régions du monde où les exigences sociales sont minimalistes. Il y aurait, au moins, un fond de satisfaction à sur-payer un service dans l'intérêt de populations méritantes qui aspirent légitimement à améliorer leur condition de vie, s'il ne s'agissait, en réalité, que d'engraisser des actionnaires profitant de la misère des pays que l'on nomme ironiquement « émergeant ». Des actionnaires qui, de surcroît, ne sont jamais satisfaits même lorsque les entreprises réalisent des bénéficies tout à fait honorables.(15) Ne serait-ce que par leur simple présence, exclusivement motivé par des considérations illegitimes et cupides, ces entreprises, loin d'exporter la richesse et le bien être, favorisent dans les pays en voie de développement la paupérisation et la misère de la condition humaine..

    En conclusion, que sont devenues nos entreprise publiques depuis les vagues successives de privatisations de ces dernières décennies? Sauf une succession de déboires et de restructurations qui n'ont, dans la plupart des cas, servi ni l'intérêt de l'entreprise, ni celui de ses partenaires, pas plus que celui de ses salariés, mais au contraire, trop souvent mis en péril sa propre pérennité. Tant de fleurons de l'industrie française purement et simplement sacrifiés, sous-évalués, dans des secteurs en pleine expansion, comme chez feu Alcatel, où des ingénieurs français à la pointe de la connaissance apprennent effarés qu'on s'apprêtent à les licencier. (16) Quel avenir pour EDF, leader européen de la production, de la distribution, et de la commercialisation d'électricité et gaz naturel aux mains de cette racaille financière? (17) Que va devenir le réseau autoroutier français maintenant qu'il est privatisé ? Serait-il devenu le deuxième réseau autoroutier d'Europe derrière l'Allemagne si l'argent versé pendant des décennies par les automobilistes, si la juste contibution au service existant avait servi à engraisser des actionnaires plutôt qu'à promouvoir l'expansion et la maintenance d'un réseau ultra-moderne ? (18)

    La tragi-comique épopée du 118 est autant une perte financière que la mise en oeuvre implacable d'une idéologie jusqu'à l'idiotie économique. L'idéologie de la libre-concurrence sacralisée et poussée jusqu'au paradoxe, ou comment l'utopie ultra-libérale contribua à détruire quelque chose qui fonctionnait correctement pour le remplacer par ce qui coûte plus cher, grossit dans le désordre et prospère grâce au gaspillage. Toute la dimension tragique de cette affaire se résume, finalement, à la casse volontaire et systématique d'un service public simplement parce qu'au yeux de quelques fanatiques, il commettrait le crime de propager en France l'Egalité et l'idée d'une certaine cohésion sociale. Méfiez-vous de l'idéologie clamait Nicolas chez Arlette s'adressant au quidam Paulo. Qui ne croyait si bien dire, et si bien entendu de tous les Paulo, n'en doutons pas un seul instant.

     

    1.la libre-concurrence, synonyme de liberté économique, doit elle être totale (concurrence formelle) - quitte à qualifier encore de concurrentiel un marché dans lequel apparaissent des entreprises d'une telle dimension qu'elles exercent de fait un monopole absolue - ou bien la libre-concurrence consiste t-elle à ériger des normes destinées à empêcher toute forme de monopole y compris celui d'une entreprise objectivement plus performante que feu ses concurrentes (concurrence réelle ou plus communément appelée « concurrence parfaite ») ?

    2. http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=2540&mode=thread&order=0&thold=0  -

    3. http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2006/07/24/pagesjaunes-finalement-cedees-kkr  ou http://www.linternaute.com/imprimer/acheter/interview/france_telecom/060330chat.shtml

    4. Selon Michel Datchary, DG du groupe Pages Jaunes « Les Français pensaient qu'ils avaient le 12 gratuitement » Pour C. Tonlorenzi, (Telegate France), ils n'avaient pas conscience « que les renseignements sont payants alors qu'ils avaient longtemps pensé que, faisant partie du service de base, ils étaient gratuits ».

    5. http://www.lefigaro.fr/eco-entreprises/20061030.FIG000000213_renseignementstelephoniques_quatre_se_sont_imposes.html   

    6. http://www.francebourse.com/fiche_news_962.fb

    7. http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2006/04/02/12disparait-debouchera-foire-dempoigne-118

    8. .http://www.lexpansion.com/NLTech/4466.18.154223.html  ou http://www.allo118.com/2007/02/16/les-discretes-augmentations-de-prix-des-118/ 

    9.   France Télécom encaissera 3,3 milliards d'euros pour sa filiale Pages Jaunes valorisée à 6 milliards d'euros ! http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2006/07/24/pagesjaunes-finalement-cedees-kkr  -

    10. http://www.francebourse.com/fiche_news_962.fb  

    11. http://www.lexpansion.com/art/134.0.137919.0.html - http://www.allo118.com/2006/05/09/hausse-de-109-de-la-publicite-a-la-television-en-avril/

    12. http://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_Le_Chapelier  

    13. www.challenges.fr/france/chall_310856.html  – www.silicon.fr/fr/silicon/news/2006/04/02/12disparait-debouchera-foire-dempoigne-118  - http://www.silicon.fr/fr/silicon/news/2006/03/07/france-telecom-obtient-condamnation-118-218  ou http://www.telesatellite.com/infos/idisp.asp?i=2506  -

    14. http://www.allo118.com/2007/02/16/le-118-008-patine-pagesjaunes-reprend-le-118-007-dallo-bottin/  

    15. http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/entreprises/20070216.OBS2907/ca_moindre_que_prevu_pour_pagesjaunes.html  -

    16. L'express n°2905, 8 mars 2007, « Télécoms Tchuruk la scoumoune ».

    17. http://www.edf.fr/100002i/Accueil-com/presse/reperes/presentation-du-Groupe.html  

    18. http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/france_829/decouvrir-france_4177/france-bref_2271/economie_4457.html

     

     


    votre commentaire
  •  

    Au Pérou, la cité de Caral, cité de la paix, la ville la plus ancienne du continent américain mise à jour en 2001, ne comportaient ni fortifications, ni enceintes. Les habitants de la région de Caral se seraient regroupés au sein d'une ville non pour se protéger, mais pour commercer. Caral aurait, ainsi, vécu pendant au moins 1000 ans en ataraxie grâce au commerce du grain, de la poterie, et des bijoux.(1) Plusieurs millénaires ont passé avant que la construction européenne s'inspire de ces civilisations qui ne connaissaient pas la guerre à travers les concepts de paix et de prospérité chers aux initiateurs de cette oeuvre ambitieuse, mais surtout, dans les faits, à travers une succession de traités économiques destinés à construire un marché commun, où l'objectif essentiel fut constamment de supprimer les barrières douanières entre pays membres, afin d'y promouvoir l'échange, synonyme de richesse et de prospérité. Aujourd'hui, l'Union européenne (UE) est la première puissance économique de la planète. Son moteur économique tourne à plein régime, mais ce qui constituait sa finalité : la paix et la prospérité, s'effritent sous les séismes répétés de la mondialisation dite néolibérale. Parvenu au bout de sa logique libre-échangiste, le bilan européen apparaît décevant aux yeux de nombreux européens (2) particulièrement en France où le vote nonniste a déclenché une crise aussi spectaculaire que inédite.

    La réunion de Madrid est un fait historique à un double titre(3). C'est d'abord, la première fois depuis 1956 qu'une réunion aussi importante se déroule sans la présence française. C'est aussi, comme le souligne le Figaro, l'occasion pour le camps du « oui » de s'afficher dans une réunion « orchestrée » par l'Espagne et le Luxembourg mettant « en exergue une Europe coupée en deux ». Non seulement l'Europe est en panne, mais elle demeure, en plus, divisée. Il faut dire qu'en quelques décennies seulement, la plupart des européens ont subi un détricotage historique de leurs droits sociaux et politiques.(4) En France, comme partout en Europe, les espérances du plus grand nombre se sont, au fil des décennies, considérablement réduites, et le quotidien de millions de personnes s'est lentement étriqué.(5) Sur fond de triomphe d'une thèse ironique exigeant toujours plus contre la promesse du pire à venir, le front du marché, les OPA inamicales, les canonnades médiatiques, les stratégies planétaires de délocalisation, les trahisons fiscales, les concentrations gigantesques, et le darwinisme social ambiant, ont perverti l'idée originelle et découragé les plus europhiles des européens à s'investir dans un projet aussi materialiste. Qui sera premier exportateur ou premier investisseur? Qui affichera la meilleure croissance ou le taux de chômage le moins élevé ? Pendant que l'intolérable disparaît sous le voile des principaux indicateurs économiques, des Bilderbergers insolents accaparent les richesses (6) grâce à une armée de fanatiques pilotant, à fond la caisse, l'utopie capitaliste sur des sièges éjectables (7). L'on ne sait plus, aujourd'hui, qui fait quoi, qui dirige, pas même définir un riche et celui qui ne l'est pas (8). Tout juste sait-on reconnaître un pauvre pour peu qu'il apparaisse tantôt en une ruine jetée à même le macadam que la fatalité expose au regard indécent des préjugés, tantôt en apôtre de la contestation réduit à clochardiser sa rébellion (9). La libre concurrence règne sur un royaume misérabiliste clinquant sous les ténèbres, ou les sujets du marché s'affrontent pour un job sous-payé, quand il est payé (10), pour une location minable (11), où le futur est devenu un ennemi, ou les dés sont pipés dès le départ. Le néolibéralisme se nourrit de la guerre absolue, quand cette dernière n'est pas engagée sur un terrain politique, elle sévit sur le front économique, et comme toujours avec elle, les vraies victimes ne sont pas les soldats engagés, mais les civils-citoyens innocents.

    Puisque le réalisme est à l'ordre du jour, sans doute devrions-nous comparer ce que nous avons en commun avec le modèle de vie dont l'UE est si fière. Ce que nous avons en commun avec l'ultra-libéralisme incarné par la commission européenne, avec le « renouveau moral » du président polonais Kaczynski. Il ne serait pas inutile de reconsidérer lucidement le futur qu'elle propose de partager avec nous, et les valeurs qu'elles se proposent de promouvoir et de défendre (12). Le réalisme consisterait, me semble t-il, à tirer la conclusion qui s'impose devant une politique européenne parvenue au faîte de l'égoïsme et de l'insouciance, impuissante à juguler l'imminence d'une guerre de civilisations de dimension internationale, ou l'organisation économique et les carences des politiques produisent une misère sociale et culturelle généralisée, qui sacralise la précarité au lieu de l'endiguer (13), qui participe à la démission des individus au lieu de les encourager au volontarisme, qui les réduit en les empêchant de réaliser leur individualité, qui les tient dans la négociation de concession au lieu de les aider à s'extérioriser et de pleinement se créer. Ce système est l'antithèse du libéralisme originel, c'est une pantalonnade de démocratie et de liberté. Ce régime n'est rien d'autre qu'un vulgaire totalitarisme déguisé.

    Il n'est pas certain du tout que les Français s'appauvrissent plus qu'ils ne sont déjà, en se désolidarisant d'une entreprise qui s'obstine, à élaborer des législations aggravant la dépendance des individus à la superfluité, quand la planète est au bord d'un bouleversement climatique irréversible Il me semble qu'en tant que première puissance économique, l'UE devrait être capable de proposer une réponse raisonnable, et disposer de la réelle volonté d' insuffler une politique européenne ambitieuse en réponse à la crise que traversent civilisations et planète. Ne devrions-nous pas dénoncer cette mascarade ? Non pas pour vivre en autarcie repliés sur nous mêmes, au contraire pour proposer, et entamer avec toutes les bonnes volontés, de nouvelles négociations fondatrices d'un nouveau traité, fort de l'expérience du traité de Rome et des traités successifs. Il faudrait, alors, le faire avec force et conviction pour parvenir demain à construire l'Europe qui vaille le coup de sacrifier une partie de notre souveraineté : l'Europe des Peuples, pour la paix et la prospérité dans un capitalisme social et humain, et non dans une mascarade de démocratie et de justice à l'image de la globalisation libérale que les institutions européennes tentent d'imposer au Peuple français avec la bénédiction d'une droite jusqu'ici inconnue. A l'image du classement sportif mondial français (14), salué unanimement par la presse spécialisée, les Français n'ont rien à foutre d'être les premiers, la France n'aspire qu'à gagner avec les autres en équipe.

     

    1. http://fr.wikipedia.org/wiki/Caral -
    2. http://www.tns-sofres.com/etudes/pol/051005_europe_n.htm - http://www.lemonde.fr/cgi-bin/ACHATS/acheter.cgi?offre=ARCHIVES&type_item=ART_ARCH_30J&objet_id=917514 - http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=14793-  http://www.20minutes.fr/articles/2006/10/19/20061019-manifeste-Les-Francais-insensibles-au-reve-europeen.php  -  
    3. http://www.lefigaro.fr/international/20070126.FIG000000373_europe_le_camp_du_oui_s_affiche_a_madrid.html  -
    4. Sur le détricotage des Droits sociaux : http://www.monde-diplomatique.fr/2005/11/CASSEN/12903  - http://www.monde-diplomatique.fr/2006/10/BURGI/14014  - http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-09-26-billet-apocalypse_neoliberale-442922.html  - http://www.monde-diplomatique.fr/2005/12/ALBALA/13024  - http://www.blogg.org/blog-31810-date-2005-12-22-billet-un_regime_s_installe___-263294.html  -
    5. http://www.european-left.org/positions/workgroups/economy/elwgdocument.2006-06-07.9313707820-fr?cl=fr&btnG=Rechercher&q=la+pr%C3%A9carit%C3%A9+en+europe&meta=&hl=fr&set_language=fr - http://www.inegalites.fr/article.php3?id_article=388  - http://www.inegalites.fr/spip.php?article555&id_mot
    6. Ainsi, en 2005, le PNUD estime que «les 500 personnes les plus riches du monde ont un revenu combiné plus important que celui des 416 millions les plus pauvres. http://fr.wikipedia.org/wiki/In%C3%A9galit%C3%A9s_de_revenu_dans_le_monde  – Belgique : http://www.ptb.be/scripts/article.phtml?section=A1AAAABK&obid=32770  – Suisse : http://www.live-in-switzerland.com/f/portrait/bilan.html - http://elections.lesechos.fr/elections-presidentielles-2007/theme/fiscalite/300127948.htm  - http://www.jakouiller.com/index.php/2006/04/23/135-les-100-europeens-les-plus-riches  -
    7. http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-10-22-billet-les_bateaux_ivres_de_la_finance-460988.html -
    8. http://www.alternatives-economiques.fr/site/254_003_revenus.html  
    9. http://www.lalibre.be/article.phtml?id=10&subid=91&art_id=321590 
    10. http://surlemploi.free.fr/documents/precarite-emploi-synthese.pdf  - http://www.generation-precaire.org/Nouvelobs-com-Les-stagiaires-en  
    11. http://www.lexpansion.com/art/6.0.135152.0.html  
    12. http://www.monde-diplomatique.fr/2007/03/RAMONET/14507
    13. http://www.blogg.org/blog-31810-date-2006-03-30-billet-les_vertus_de_la_precarite-316318.html  
    14. http://www.havassports.com/multimedia/medias/CPSport.pdf


    1 commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires